Avec Paul Bernardoni, Angers se sécurise
Peu habitué à dépenser de gros montants sur le marché des transferts, le SCO Angers assure l’avenir en recrutant le gardien international espoir Paul Bernardoni (23 ans). Prêté depuis deux saisons à Nîmes par Bordeaux, le transfert devrait rapporter environ 7 millions d’euros sans compter les bonus au club bordelais.
Le SCO Angers mise sur Paul Bernardoni
Le marché des gardiens de but n’est jamais aisé lors de la période des transferts et le SCO Angers vient de réaliser un coup avant le début du mercato estival. Les Angevins et leur président Saïd Chabane sont passés à la caisse pour le transfert qui s’annonce comme le plus cher de l’histoire du SCO en récupérant le prometteur Paul Bernardoni aux Girondins de Bordeaux. Une belle dépense sur un poste clé et très recherché dans tous les championnats. Il semble qu’Angers ait flairé la bonne affaire. Paul Bernardoni succédera au 1er juillet, date de la reprise angevine, à Ludovic Butelle (37 ans) davantage perçu aujourd’hui comme un numéro 2.
Merci aux @girondins, des hauts et des bas mais une période très enrichissante, merci au staff, à Pierrot Labat qui m’a beaucoup aidé dans ma progression 🤝
Merci aux supporters pour vos messages et votre gentillesse 👍🏻
Je souhaite le meilleur au club
Berni 😉 pic.twitter.com/XrwWnam1t1— Paul Bernardoni (@paul_bernardoni) June 9, 2020
La formation dirigée par Stéphane Moulin tient ici un jeune gardien qui possède déjà une bonne expérience : Vainqueur de l’Euro U19 en 2016, meilleur gardien de Ligue 2 en 2018, gardien titulaire de l’Équipe de France Espoirs à l’Euro en 2019, deux saison pleines en Ligue 1 avec Nîmes… Paul Bernardoni arrive avec des certitudes dans le Maine-et-Loire. D’ailleurs, le nouveau portier angevin est le premier ravi de ce nouveau transfert : « On était en discussion depuis pas mal de temps […]. J’avais vraiment envie de venir, je suis super heureux que ça se soit concrétisé » a-t-il déclaré dans une vidéo publiée par le club.
Le SCO Angers, plutôt habitué aux bonnes ventes qu’aux gros achats, a lancé les hostilités d’un mercato estival qui s’annonce, sauf surprises, relativement calme en Ligue 1.

