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Football

Atalanta – Marseille : Les notes de l’OM

Etienne Goursaud

Publié le

Atalanta - Marseille : Les notes de l'OM
Photo Icon Sport

LIGUE EUROPA 2023-2024 – Découvrez les notes de l’OM face à l’Atalanta, après la défaite des Marseillais, qui scelle leur élimination (3-0).

Atalanta – OM : les notes des Marseillais

Pau Lopez – 7

Le seul qui ait tenu son rang dans le naufrage de l’OM, avec Samuel Gigot. Sans lui, il y en a trois ou quatre de plus, rien que dans le premier acte. Un premier bon arrêt sur Charles De Ketelaere. Vigilant sur une frappe de Davide Zappacosta. Une énorme parade devant Charles De Ketelaere encore (24e). Encore énorme sur le Belge (36e). Mais évidemment, il ne peut pas tout arrêter. Il s’est fait fusiller comme le perdreau de l’année. Mais a été héroïque.

Chancel Mbemba – 2

Le joueur marseillais du match aller a fait naufrage, face aux déferlantes italiennes. D’abord dominé physiquement par Gianluca Scamacca sur la barre de l’Atalanta (24e). Et encore battu sur l’action de l’ouverture du score bergamasque (30e). Le second but vient encore de son secteur. Remplacé par Azzedine Ounahi (59e).



Samuel Gigot – 6

Dans le naufrage de la défense marseillaise, heureusement qu’il était là. Avec douze interventions défensives. Dont une grosse pour dégager son camp (22e) dans ses six mètres. Mais il a été malheureux sur le premier but italien, sur lequel il contre la frappe d’Ademola Lookman.

Leonardo Balerdi – 3

La tourelle du match aller était plus que fissurée ce soir. Pris à revers à quatre reprises, ce qui est considérable. Ce qui ne peut rattraper ses 12 interventions défensives. Il a encore touché pas mal de ballons (77, le plus haut total d’un joueur ce soir et la preuve de la faillite olympienne). Battu lui aussi sur le 3e but italien (90+4).



Quentin Merlin – 4

Pris dans son dos à plusieurs reprises, les Italiens se sont créé plusieurs situations de son côté. Et de l’autre, il n’y a eu que peu de montées et des montées peu efficaces avec neuf ballons perdus, rien que dans le premier acte. Sa deuxième période est meilleure défensivement, avec un beau sauvetage dans sa surface (70e). Remplacé par Luis Henrique (72e).

Jonathan Clauss – 3

Catastrophique défensivement et pris dans son dos, il a encore eu beaucoup de déchet technique. Avec pas moins de sept ballons perdus sur 27 touchés. Il a été dominé dans les duels (0/3). En revanche, il aurait pu finir avec une passe décisive. Il lance bien Aliman Ndiaye (50e). Au-delà du pur football, il donne l’impression de trainer sa misère sur le terrain depuis de trop nombreuses semaines. Remplacé par Faris Pemi Moumbagna (72e). Comme un symbole, c’est son remplaçant qui est fautif sur le 3e but italien (90+4).

Geoffrey Kondogbia – 3

Malgré ses 74 ballons touchés, il n’a pas pesé ce soir, avec aucune vraie percussion, que ce soit dans sa course ou dans ses passes. Il a également pris le bouillon face au jeu rapide et offensif des Italiens, qui ont éliminé les milieux marseillais trop facilement.

Jordan Veretout – 4

Un match qui a globalement manqué de volume, malgré plus de 70 ballons touchés dans la partie (73). Il a parfois manqué d’un peu de justesse, avec dix ballons perdus. En revanche, il trouve la barre sur un coup franc direct vicieux (63e).

Amine Harit – 5

Il a tenté de se battre, obtenant quatre fautes dans ce match et réussissant ses deux dribbles. Ce qui est considérable. Mais il n’a pas réussi à forcer la décision de la partie. Le match frustrant pour lui par excellence. Il peut néanmoins avoir la tête haute, même si son entreprise n’a pas été couronnée de succès. Remplacé par Joaquin Correa (84e).

Aliman Ndiaye – 2

Il rate complètement son lob sur une bonne situation (50e). Une balle de 1-1 qui aurait changé le cours du match. Hormis cela, il a été totalement transparent, ne pesant pas sur l’animation offensive. Avec bien trop de déchets, à l’image de ses 17 ballons perdus sur 45 touchés. Remplacé par Ismaïla Sarr (59e).

Pierre-Emerick Aubameyang – 3

Très peu servi et jamais dans de bonnes situations, il a traversé ce match comme un fantôme. Avec, en prime, une mauvaise remise qui amène une grosse occasion de Gianluca Scamacca (16e). Attendu comme le sauveur qu’il a parfois été dans cette compétition, il a été éteint à l’aller comme au retour.

Journaliste et amoureux de sport. Ancien footballeur reconverti athlète quand ses muscles le laissent tranquille. Elevé à la sauce des exploits de Thomas Voeckler en 2004, du dernier essai de légende de Eunice Barber à la longueur lors des championnats du monde d'athlétisme de 2003 mais aussi Zidane, Omeyer et Titou Lamaison.

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