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Athlétisme : La densification de l’athlé français en chiffres

Etienne Goursaud

Publié le

Athlétisme La densification de l'athlé français en chiffres
Photo Icon Sport

ATHLÉTISME – L’athlétisme français est en net progrès depuis deux ans. La preuve avec ces quelques chiffres.

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Comme la place, selon les critères de World Athletics, des championnats de France, dans la hiérarchie mondiale des différents championnats nationaux, derrière les mythiques Trials US. Pour la 2e année consécutive, la France occupe cette place. Elle était 5e en 2021, lors des derniers JO. 103 records personnels y ont été battus sur les trois jours de compétition à Angers. Mais aussi quatre records des championnats.

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La densification, mais aussi le renouvellement générationnel. Parmi la délégation tricolore pour les Jeux de Paris, 13 athlètes ont moins de 23 ans.

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Comme le nombre de médailles françaises aux championnats d’Europe de Rome en juin dernier. La France termine 2e du classement des médailles, derrière l’Italie. C’est sept de plus qu’en 2022, lors de la dernière édition à Munich. Dont quatre titres, quatre de plus qu’à Munich. C’est, en nombre de médailles, le troisième total de l’histoire de l’équipe de France et le meilleur bilan quand un championnat d’Europe a lieu la même année que des JO.

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Comme le nombre de Français (incluant les disciplines comme le relais) dans le top 10 mondial au bilan à trois par pays, parmi les disciplines qui seront au JO (en ne comptant pas le relais mixte marche, encore trop jeune avec une seule référence en 2024 et aucune en 2023).

11 chez les hommes : Gabriel Tual (3e au 800 m), Azeddine Habz (4e au 1500 m), Morhad Amdouni (4e au marathon), Thibaut Collet (4e ex aequo à la perche), Teura’itera’i Tupaia (6e au javelot), Sasha Zhoya (7e au 110 m haies), Thomas Gogois (7e au triple saut), Makenson Gletty (7e au decathlon), Relais 4×400 m hommes (8e*), Yann Chaussinand (8e au marteau), Ryan Zeze (8e ex-aequo sur 200 m)

9 chez les femmes : Cyréna Samba-Mayela (3e sur 100 m haies), Auriana Lazraq-Khlass (3e sur heptathlon), 4×100 m femmes (6e), Alice Finot (6e sur 3000 m steeple), Ilionis Guillaume (6e au triple saut), 4×400 m femmes (7e*), Louise Maraval (8e ex aequo sur 400 m haies), Hilary Kpatcha (9e à la longueur), Shana Grebo (10e sur 400 m haies)



Et le relais 4×400 m mixte. Parmi ces 20 cités, onze n’ont pas été médaillés à Rome. Ce qui prouve aussi la densité de ces championnats d’Europe, car même si certains n’y étaient pas, d’autres comme Thibaut Collet, Hilary Kpatcha, les relais 4×400 m hommes femmes et mixtes, Teura’itera’i Tupaia ou encore Yann Chaussinand étaient de la partie à Rome. L’an passé, 15 Français, dont seulement deux femmes et le relais mixte au 4×400 m, s’étaient hissés dans le top 10 mondial à la fin de la saison. Aucun dans le top 3 sauf le relais 4×400 m (3e). Ce chiffre de 20 peut évidemment bouger dans un sens comme dans l’autre, mais la densification des performances chez les femmes est plus que significative en un an.



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Comme le nombre de records de France seniors battus par des athlètes depuis le début de l’année 2024. Dont 18 réalisés par des athlètes qui seront aux JO à Paris. Mention spéciale à Cyréna Samba-Mayela qui en a battu cinq (dont quatre fois pour le 100 m haies, pour le porter à 12.31)

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Comme le nombre de Français qui ont réalisé les minima pour les Jeux Olympiques de Paris (36 hommes et 20 femmes). Contre 42 pour les Mondiaux de Budapest en 2023 (32 hommes et 10 femmes). Avec des minima plus souples dans certaines disciplines.

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Comme le nombre d’athlètes qualifiés pour les Jeux Olympiques de Paris en athlétisme (41 femmes et 49 hommes). A titre de comparaison, 65 athlètes avaient été sélectionnés pour Tokyo en 2021 (21 femmes et 44 hommes), 44 aux Mondiaux 2022 de Eugene (13 femmes et 31 hommes) et 78 athlètes s’étaient envolés à Budapest, pour les Mondiaux 2023 (36 femmes et 42 hommes).

* Dans le bilan mondial du 4×400 m femmes, quatre relais universitaires sont devant les Bleues et ne seront pas aux JO.

* Dans le bilan mondial du 4×400 m femmes, deux relais universitaires sont devant les Bleues et ne seront pas aux JO.

 

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