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Champions Cup 2024-2025 : 3 bonnes raisons de croire en un nouveau succès français

Etienne Goursaud

Publié le

Champions Cup 2024-2025 3 bonnes raisons de croire en un nouveau succès français
Photo Icon Sport

CHAMPIONS CUP 2024/2025 – Forts de quatre sacres européens consécutifs, les clubs français sont bien armés pour remporter la compétition. On vous explique pourquoi.

Le Stade Toulousain est encore bien armé

Champion d’Europe en titre et titré lors de la saison 2020-2021, le Stade Toulousain semble être armé pour réaliser un back to back accompli par le Stade Rochelais (2021-2022 et 2022-2023). Les Toulousains surfent déjà en tête du Top 14. Et ce, malgré la reprise tardive d’Antoine Dupont et les pépins physiques de Romain Ntamack et Cyril Baille, ajoutés aux doublons de la tournée d’automne, qui privèrent les Toulousains de certains de leurs meilleurs éléments.

Trente-neuf points en 11 matchs pour Toulouse et seulement trois défaites depuis le début de la saison. Et un début d’incendie, quand ils se sont inclinés chez eux contre l’Union Bordeaux-Bègles et en déplacement à Castres. Déjà un +159 en différence de points. Au niveau européen, l’expérience récente des Haut-Garonnais n’est plus à discuter. On parle évidemment du champion d’Europe en titre, avec la manière. Mais aussi d’une équipe régulière, au minimum en quarts de finale.

Au niveau de l’effectif, on connaît la qualité de cette équipe. Chaque poste est au minimum doublé, avec parfois deux internationaux au même poste. On pense à Peato Mauvaka et Julien Marchand, au poste de talonneur. Thomas Ramos peut basculer du poste d’arrière au poste d’ouvreur, alors que Romain Ntamack peut jouer également au poste de centre. De jeunes joueurs aspirent à être plus que des doublures. Comme Mathis Castro-Ferreira ou même Théo Ntamack. Les solutions de rechange ne manqueront pas.

L’UBB pour succéder au Stade Rochelais ?

Le Stade Rochelais semble avoir amorcé une phase de moins bien, depuis le début de la saison 2023-2024. Un minidéclin qui s’est déjà traduit par la perte de la double couronne européenne. Et qui semble se poursuivre, avec une première partie de saison assez pénible. On n’enterrera pas les Rochelais, au vu de la qualité collective. Un réveil est encore largement envisageable. Et si ce n’est pas le cas, on va surveiller de très près l’Union Bordeaux-Bègles.

Deuxièmes de Top 14, les Bordelo-Béglais ont digéré la finale traumatisante en Top 14. Au terme d’une saison belle et inachevée à la fois. Avec, notamment, cette élimination en quarts de finale de la Champions Cup la saison passée, dans un match absolument épique contre les Harlequins (41-42). Pour briller en Coupe d’Europe, il faudra être capable de faire des coups loin de son stade. En s’offrant le scalp de Toulouse (12-16), l’UBB a montré qu’elle était une équipe de cette trempe-là. Une équipe qui a su se renforcer là où il faut, tout en conservant la plupart de ses meilleurs éléments. Une osmose collective qui se bâtit depuis plusieurs saisons. Loin de l’image de l’équipe qui craquait en fin de saison, au milieu des années 2010. On n’oubliera pas que l’UBB a déjà mis les pieds dans le dernier carré de la compétition. Et possède toutes les armes pour faire encore mieux.



Le Leinster est-il encore aussi fort ?

Triple vice-champion d’Europe en titre, le Leinster est-il encore aussi fort ? On le sait, cette équipe, composée de beaucoup d’internationaux irlandais, possède une génération fantastique, mais qui est en fin de cycle. Chose qu’on a vu avec une équipe nationale bousculée sur la tournée d’automne. Mais il y a une recrue de référence, avec le centre néo-zélandais Jordie Barrett. Un atout de choix dans une équipe avec quelques jeunes joueurs qui peuvent aussi avoir les dents longues, pour prendre des places dans la rotation. Mais on peut penser que cette équipe ne sera pas plus forte que la saison passée, au terme de laquelle le Leinster n’a pas gagné la Coupe d’Europe. Pas plus que depuis 2018. Une éternité pour les Leinstermen Globalement en crise, le rugby de clubs anglais risque d’avoir du mal à peser et aller jusqu’au bout. Il faudra tout de même surveiller les formations de Bath ou Northampton.



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