Nous suivre

Football

Copa América : Lionel Messi triomphe enfin avec l’Argentine

Publié

le

Copa América : Lionel Messi triomphe enfin avec l'Argentine
Photo Copa América

COPA AMERICA – Le Stade Maracana de Rio était le cadre de cette finale sud américaine entre le Brésil et l’Argentine. Annoncé avant la compétition, le choc a finalement accouché d’une souris avec un succès 1-0, un peu contre le court du jeu, de Lionel Messi, enfin couronné avec l’Albiceleste.

La finale tant attendue entre le Brésil, à domicile, et l’Argentine a donc eu lieu. Le duel entre Neymar et Messi promettait de faire des étincelles : les deux stars voulant remporter leur première Copa América dans le stade mythique du Maracana.

L’Argentine plante la 1ère banderille

Un début de match sans trop de round d’observation, pas tant en termes d’occasions mais en termes d’engagement, avec un carton jaune au bout de 3 minutes pour Fred, le milieu de terrain de Manchester United. Le match est haché de part et d’autre avec un Neymar remuant, et chutant, face à un Messi plus discret. C’est quand le Brésil commence à prendre un peu le contrôle du jeu qu’un mauvais alignement défensif amène un magnifique but d’Angel Di Maria à la 24ème minute sur une belle ouverture de son capitaine. Contrôle extérieur enchaîné frappe sous la barre ! Stupeur au Maracana avec l’Argentine qui ouvre le score. Après ce coup de tonnerre, le Brésil peine à reprendre le contrôle du match avec l’Argentine qui manque de doubler son avance en profitant des contres.

Sur l’un d’en eux, Di Maria se retrouve au sol, derrière la cage, grimaçant car touché dans la zone du tendon d’Achille. On craint le pire pour le joueur parisien mais plus de peur que de mal finalement, car il reprendra le match ensuite. Hormis un corner brésilien, peu d’autres occasions à se mettre sous la dent en fin de mi-temps. L’Argentine rejoint donc le vestiaire en menant d’un but. presque un peu flatteur au regard de la physionomie du match, pas que le Brésil ait tant dominé que cela, mais le niveau n’est pas aussi élevé qu’escompté avant la partie. A la pause donc, Neymar mène aux points techniques, mais Messi mène au score et se rapproche de son premier titre avec l’Albiceleste.

le Brésil tente tout

Dos au mur, le Brésil se doit d’appuyer sur l’accélérateur pour revenir au score. Les Brésiliens trouvent un peu de liant et mettent l’Argentine sur le reculoir. Richarlison pensait avoir fait le plus dur en égalisant, mais son but est refusé pour un hors-jeu logique. Ensuite, malgré une légère domination des locaux, le match manque de saveurs. L’Argentine, après un retour délicat, commence à montrer des choses intéressante via Messi mais ne double toujours pas son avance. A 15 minutes de la fin, le Brésil joue avec 4 attaquants pour revenir au score. Les dernières minutes du match ressemblent à Fort Alamo avec les Auriverde qui multiplient les occasions et obligent le gardien adverse à un énorme arrêt à 3 minutes du terme. À pousser comme cela, les locaux s’exposent aux contres et Messi obtient une grosse occasion mais il bute, lui aussi, sur le cerbère adverse.

Les Argentins défendent en sauve qui peut et tiennent le choc jusqu’au coup de sifflet libérateur. Messi remporte enfin un trophée en sélection malgré un match en demi-teinte. Et c’est un véritable exploit de l’Albiceleste car le Brésil n’avait jamais perdu en Copa à domicile. Et l’Argentine retrouve le trophée 28 ans après et rejoint l’Uruguay en termes de sacre sur le continent, avec 15 trophées.

Finalement, Neymar a fait un bon match, à son niveau, mais trop seul sur cette rencontre. Messi, très discret, gagne enfin. Ses coéquipiers ont pris le relais pour leur capitaine, laissant Neymar et les Brésiliens en larmes au Maracana. Après, même si le Barcelonais a été discret en finale, il a fait une grande compétition avec 4 buts, 5 passes avec le titre de meilleur joueur du tournoi (avec Neymar), preuve de son influence sur son équipe. Nul doute que l’ombre et l’aura de Maradona planaient au dessus du stade. Et rappelons que la Copa aurait dû se dérouler en Argentine. Finalement, n’est-ce pas là une forme de logique ?


Journaliste/rédacteur depuis décembre 2016 - Amateur professionnel de sport, d’abord le football, j’aurais pu en faire mon métier. Mais bon, vous savez les … non, pas les croisés, ils vont bien eux. Juste un manque de talent, de technique et de niveau surtout. Mais cette passion est ancrée en moi telle la pomme dans la tarte tatin. Le côté suiveur/supporter est évidemment important au quotidien, que ce soit un soir de juillet 1998 en banlieue lyonnaise ou de juillet 2018 à Montréal. Car oui, depuis ma France natale, j’ai migré outre-Atlantique, au pays des caribous. Là, le football se joue à la main et non au pied. Et surtout, la religion sportive est plutôt froide et se joue avec une crosse. Non, ce n’est pas le curling ni le Lacrosse, encore que, mais le hockey sur glace. Une autre vision, une autre culture. On troque les crudités devant la télé pour une poutine et on s’installe avec notre chandail pour suivre cela. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, ou la vitesse d’un slap shot de McDavid ou un arrêt de la mitaine de Price, j’écris sur de l’actualité par ici mais aussi le sport féminin, pas assez mis en avant.

Clique pour commenter

Poster un Commentaire

avatar
  S'abonner  
Me notifier des

Fil Info

Actus à la une