Nous suivre
Handball

Coupe de France de handball : Le PSG domine le MHB au bout du suspense

Etienne Goursaud

Publié le

Coupe de France de handball : Le PSG domine le MHB au bout du suspense
Photo Icon Sport

HANDBALL – Au terme d’un match fort en suspense, le PSG a dominé le Montpellier HB (35-32), pour filer en finale de la Coupe de France. Les deux équipes se sont livrées un grand combat, tout au long de la partie. Mais les Parisiens ont eu les nerfs plus solides dans le money time.

Chassé-croisé spectaculaire dans le premier acte

Trente-sept buts dans le premier acte, les acteurs de ce Montpellier-PSG n’ont pas lésiné avec le spectacle. Grâce à des attaques inspirées et, il faut le dire, des défenses qui l’étaient un peu moins. Preuve en est, le PSG termine le premier acte avec 79 % de réussite au tir et Montpellier 72 %. C’est considérable, surtout à ce niveau de détail, qu’exige le plus haut niveau et deux équipes encore en course en Ligue des Champions. Et, en plus des buts, on a eu le droit à du suspense. Si les deux équipes ne se sont jamais vraiment lâchées, c’est un petit miracle de voir les Parisiens mener d’une courte tête à la pause (18-19).

Car, malgré un départ plutôt correct (4-5, 9e, puis 6-8, 14e), les visiteurs vont subir la foudre des Montpelliérains. Et ce n’est pas le bon début de match de David Balaguer (quatre des huit premiers buts des Parisiens) qui va changer la donne. Défensivement, le PSG va plonger. Et prendre un 5-0 (11-8, 18e). Sans jamais trouver la mesure de ce que propose Montpellier. Pire encore, leur jeu sans gardien se retourne contre eux.

Chaque ballon de récupération est quasiment sanctionné d’un but (15-11, 24e). Avec un Stas Skube efficace à la distribution (trois buts, quatre passes à ce moment du match et quatre buts et cinq passes à la mi-temps). Mais Paris va réussir à resserrer les rangs, au contraire du MHB qui va prendre l’eau, avec huit buts encaissés en six petites minutes. Une explosion en bonne et due forme, qui permet au PSG de basculer en tête. Porté par les huit passes décisives de son maitre à jouer Luc Steins.

Le PSG a maîtrisé le final face au MHB

Alors que Rémi Desbonnet était en souffrance dans les cages de Montpellier, Charles Bolzinger, qui fait son entrée, se montre très performant, avec quatre arrêts en huit minutes. Mais son équipe n’en profite pas, multiplie les pertes de balle et le PSG garde la main sur la partie (23-24, 39e). Et pourtant, Andreas Palicka est en souffrance dans les cages parisiennes (4/25 après 40 minutes de jeu). Néanmoins, le MHB repasse devant, porté par ses ballons de récupération (27-26, 43e), mais manque énormément d’occasions. Et, défensivement, le PSG profite des trous de son adversaire (28-29, 49e).

Si le premier acte était déjà propice au suspense, les deux équipes se rendent littéralement coup pour coup depuis le début du second acte. Aucune équipe n’a mené de plus d’un but (30-30, 52e). Mais l’entrée de Jannick Green, qui fait deux parades coup sur coup, est déterminante pour le PSG. Le MHB enchaîne les échecs au tir. Et l’exceptionnel Luc Steins fait enfin le break (31-33, 59e). Avec ses quatre buts et ses douze passes, le Néerlandais a porté son équipe. Mais, dans la foulée, Kamil Syprzak écope d’un « deux minutes ». Les Parisiens font le pari de jouer sans gardien, malgré son petit but d’avance, pour compenser son infériorité. Mais pari gagnant, car ils ajouteront deux buts. Paris file en finale et c’est globalement mérité, car c’est l’équipe qui a eu les nerfs les plus solides aux moments importants du match.





Clique pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *