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Coupe de France : Trélissac – OM, déjà 3 fois en 10 ans

Romain Delanis

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Coupe de France - Trélissac – OM, déjà 3 fois en 10 ans

Ce n’est plus une anecdote mais presque une habitude. Les Dordognais de Trélissac (N2) vont recevoir ce dimanche et pour la troisième fois de la décennie l’Olympique de Marseille en Coupe de France. Un fait assez étonnant tant la Coupe de France est riche en clubs et en histoires.

Le plaisir de recevoir

Délocalisée au stade Beaublanc de Limoges, à 90km de Trélissac, la rencontre va attirer près de 13000 spectateurs. Un moment incroyable pour les joueurs de Trélissac mais aussi pour leur président, Fabien Faure, qui a vécu les deux dernières rencontres et qui se sont soldées par le même score en faveur de l’OM, 2-0 (2010 et 2016).

Si financièrement, médiatiquement, recevoir l’OM est intéressant pour les joueurs de National 2, il n’en reste pas moins que la priorité se trouve en championnat, où les joueurs de Trélissac sont en difficulté (14èmes du groupe C de Nationale 2). L’idée sera par-dessus tout de tenter l’exploit face aux Olympiens, en forme en championnat, pour lancer une nouvelle dynamique en 2020.

Évidemment, comme dans beaucoup de stades en France, les supporters « régionaux » de l’OM sont attendus en force à Limoges ce dimanche. En plus des aficionados locaux, 600 supporters marseillais ont été autorisé à faire le déplacement à Limoges. Le coach du Trélissac FC, Pavlé Vostanic, a décidé d’enlever toute pression à ses joueurs en s’exprimant sur France 3 Aquitaine :  « On est clairement les outsiders, on n’a aucune pression à avoir. Les joueurs, je l’espère pour eux, seront le plus libérés possible et profiteront au maximum. »

Du côté de Marseille, la concentration sera de mise en oubliant le fantôme Andrézieux de la saison passée. L’OM a souvent du mal à attaquer une nouvelle année, mais cette saison, la dynamique semble différente. S’il est probable que Villas-Boas fasse tourner un minimum, les joueurs de Trélissac ne seront pas pris à la légère par le coach portugais.

Romain Delanis

 


Capable de passer un samedi après-midi devant la Ligue 2 puis le biathlon sans oublier la finale de l’ATP Rotterdam, j’aime aussi mettre mon réveil pour me faire un Pistons/Bulls qui rappelle de bons souvenirs. Tout cela, j’ai choisi il y a maintenant quelques temps de vous le raconter avec Dicodusport, pour vous faire vivre ma passion parfois inconsidérée pour le sport en général (mais surtout le foot faut se l’avouer).

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