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D1 Féminine : Le PSG veut manger du Lyon

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D1 Féminine - Le PSG veut manger du Lyon
Getty Images

D1 FÉMININE – Choc. Ce soir les Parisiennes affrontent leurs rivales lyonnaises à 21h au Parc des Princes. L’occasion pour les joueuses d’Olivier Echoufani d’enfin mettre un terme à l’hégémonie lyonnaise ?

Les Parisiennes évolueront pour la première fois de leur histoire au Parc des Princes en championnat. Le contexte actuel fait que la rencontre se jouera à huis clos. Mais les coéquipières de Irene Paredes voudront marquer cet événement de leur empreinte.

Un choc indécis

Un règne sans partage et c’est un euphémisme. Championnes de France en titre depuis 2007 les Lyonnaises ne laissent que des miettes à leurs adversaires. Parmi ces derniers, une équipe tente malgré tout de se faire une place de choix dans le paysage footballistique français mais aussi européen. Il s’agit du Paris Saint-Germain. Les joueuses de la capitale 8 fois vice-championnes de France durant les 10 derniers exercices se sont également inclinées à deux reprises en finale de la Ligue des Champions face à leurs rivales.

Seule exception, une victoire en Coupe de France en 2018 des Rouges et Bleues. Si les dernières rencontres sont souvent très serrées entre les deux équipes, l’issue est souvent la même : une courte victoire lyonnaise. En effet, 4 des 6 dernières victoires des Rhodaniennes l’ont été sur le score de 1/0. Outre la démonstration lyonnaise de 2019 (victoire 5/0), les débats sont donc très équilibrés. Sur les 15 dernières confrontations, le bilan est le suivant : 2 victoires du PSG, 6 matchs nuls et donc 6 victoires de l’OL.

La bonne année pour le PSG ?

14/0. Cela ne sera sans doute pas le score de ce soir, mais celui du week-end dernier. Les joueuses de la capitale étrillaient le promu Issy pour signer leur plus large succès dans l’élite. Pour autant le record est toujours détenu par… les Lyonnaises une victoire 15/0 face à Metz en 2014. Mais outre cette démonstration les Parisiennes actuelles 2e au classement à 2 points de Lyonnaises semblent avoir de solides arguments à faire valoir cette saison. C’est notamment ce qu’a affirmé le coach Olivier Echouafni en conférence de presse hier. Le technicien qui s’appuie sur « un groupe de qualité » se félicite de pouvoir « faire jouer la concurrence ».

Celui qui a également reçu le soutien de Leonardo a ajouté ceci : « Dans le football, le sport de haut niveau, tout est possible. Les séries sont faites pour s’arrêter un jour ou l’autre. Maintenant quand, comment ? On continuera toujours. On fait partie des équipes qui mettent une certaine pression. Les résultats sont très serrés. On est là, on avance. »

Autre point encourageant, un élan offensif qui semble bien plus important que les années précédentes. Trois joueuses caractérisent cette force de frappe : Diani, Katoto et Nadim. Ces 3 dernières ayant marqué la bagatelle de 22 buts sur les 36 de l’équipe. Meilleure attaque de l’élite, les Rouges et Bleues peuvent se targuer de n’avoir également encaissé qu’un seul but depuis le début de la saison. Des promesses qu’il faudra donc confirmer dès ce soir.

Une parenthèse ensoleillée d’un climat houleux ?

Si les Lyonnaises caracolent en tête du championnat avec 8 victoires en autant de matchs, le climat n’est pas des plus calmes. Ce dernier est bien entendu lié à l’équipe de France et aux relations qu’entretiennent certaines joueuses avec Corinne Diacre. Wendie Renard n’a pas souhaité rajouter de l’huile sur le feu à ce sujet hier en conférence de presse. « On est focalisé sur Paris tout simplement. On a déjà parlé, cela ne sert à rien de continuer. Le plus important, c’est Paris. On a un match important à jouer, cela ne sert à rien de parler. On a eu une semaine pour préparer ce match du mieux possible. Des discussions ont eu lieu, on a parlé. Il ne faut pas en ajouter des tonnes à chaque fois. Ce n’est pas le but. » La capitaine lyonnaise ne souhaite pas se disperser à l’aube d’un véritable choc. Une victoire que les Lyonnaises n’ont pas ramené en terres parisiennes depuis 2015. Aux Parisiennes de faire en sorte que cela perdure et de remporter une rencontre qui permettrait de pimenter le championnat.

Julien Correia

 


Journaliste/rédacteur depuis janvier 2019 - Tombé dans le monde du ballon rond étant petit, j’aurais pu devenir pro sans ces foutus ligaments croisés. Défilant sur les champs (mais pas Elysées) en 98, j’ai été bercé par les exploits de Mister George, piqué par la technique du Snake, grandi avec Captain Rai et Ronnie, mûri avec Pauleta et Edi. Mais Ibracadabra, je suis désormais reconverti en runner/traileur. Moins rapide que Bolt et moins endurant que Jornet, c’est donc plume à la main que je partage les exploits de ces athlètes !

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