Dernier sprint, maillot vert… Les 3 raisons de suivre la 12e étape du Tour de France 2026 vers Chalon-sur-Saône
TOUR DE FRANCE 2026 – Découvrez les trois raisons de ne pas manquer la 12e étape, promise aux sprinteurs, avec le maillot vert en ligne de mire.
Place à une nouvelle explication entre les sprinteurs lors de cette 12e étape du Tour de France 2026. Les coureurs s’élancent ce jeudi du mythique circuit de Magny-Cours, près de Nevers, en direction de Chalon-sur-Saône. Une étape un peu moins plate que la veille, mais qui devrait une nouvelle fois sourire aux grosses cuisses du peloton. Dans cette Grande Boucle peu favorable aux purs sprinteurs, les occasions de lever les bras deviennent rares. Les équipes de sprinteurs auront donc tout intérêt à contrôler la course avant de laisser place à la montagne.
Et si c’était le dernier sprint massif du Tour de France 2026 ?
Alors que la deuxième semaine du Tour de France bat son plein, cette 12e étape vers Chalon-sur-Saône pourrait bien être la dernière véritable opportunité pour les sprinteurs. Malgré quelques difficultés, dont la côte de Montagny-lès-Buxy (2,6 km à 4,3 %), dont le sommet est situé à une vingtaine de kilomètres de l’arrivée, le parcours reste taillé pour un sprint massif. Une quatrième occasion idéale pour les spécialistes de la vitesse.
La quatrième… et peut-être la dernière. Il restera bien la 17e étape vers Voiron et la traditionnelle arrivée sur les Champs-Élysées. Mais la première interviendra après quatre étapes de montagne particulièrement exigeantes. Malgré une journée de repos avant le contre-la-montre de la 16e étape, les organismes auront été fortement éprouvés, notamment en Haute-Savoie. Avec un départ nerveux et quatre côtes dans les 80 premiers kilomètres, dont le col des Près (3,5 km à 6,8 %), situé au kilomètre 49,6, une échappée pourrait parfaitement aller au bout.
Cette difficulté pourrait notamment permettre aux baroudeurs de creuser rapidement l’écart et d’éliminer plusieurs équipiers de sprinteurs, déjà usés par deux semaines de course.
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Quant à la dernière étape, elle interviendra après un long transfert et au lendemain d’une étape de montagne dantesque. Surtout, elle sera une nouvelle fois marquée par la triple ascension de la butte Montmartre. Si le dernier passage sera placé plus loin de l’arrivée qu’en 2025 (10,3 km), il paraît difficile d’imaginer tous les sprinteurs franchir cette difficulté à trois reprises, surtout après les efforts de la troisième semaine.
Un septième vainqueur différent à Chalon-sur-Saône
Le Tour de France arrivera pour la septième fois à Chalon-sur-Saône. La dernière fois, c’était en 2019. Une certitude : la ville connaîtra un septième vainqueur différent. Lauréat il y a sept ans, Dylan Groenewegen est absent de cette édition 2026.
Le Néerlandais, aujourd’hui chez Unibet Tietema Rockets, aurait pourtant constitué un candidat crédible au vu de sa saison. Après Brian Robinson (1959), Jean Stablinski et Jean Forestier (1961, lors des deux demi-étapes), Rik Van Linden (1975), Thierry Marie (1988) et Dylan Groenewegen (2019), qui inscrira son nom au palmarès ? Réponse ce jeudi après-midi.
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La dernière occasion de faire vaciller Mads Pedersen au maillot vert ?
Cette 12e étape constitue peut-être aussi l’une des dernières occasions pour les sprinteurs de mettre sous pression Mads Pedersen (Lidl-Trek). Toujours solide leader du classement par points au soir de la 11e étape, avec 45 points d’avance sur Biniam Girmay (NSN Cycling Team), le Danois a limité les dégâts mercredi malgré une nouvelle démonstration de ses limites dans un sprint massif.
Au vu des états de forme observés depuis le départ, l’Érythréen semble être le dernier capable de renverser la hiérarchie. D’autant que Jasper Philipsen (Alpecin-Premier Tech) a été déclassé mercredi. Pour continuer d’y croire, Girmay devra toutefois reprendre de gros points dès ce jeudi. S’il termine encore derrière Pedersen, un deuxième maillot vert, après celui de 2024, s’éloignera considérablement.
Même si les sprints intermédiaires des 13e, 14e et 15e étapes restent accessibles, la position du Danois paraît particulièrement favorable. Capable d’aller chercher des points dans les échappées, mais aussi de jouer la victoire lors de l’arrivée finale à Paris, où la montée de la rue Lepic devrait parfaitement convenir à ses qualités.


