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Euro 2020 : La Slovaquie en crête d’un exploit

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Euro 2020 : La Slovaquie en crête d'un exploit
Photo SFZ

EURO 2020 – La rédaction de Dicodusport vous propose en préparation de l’Euro 2020, une présentation de chaque sélection engagée. Place aujourd’hui à la Slovaquie. Jeune nation dans le paysage footballistique, les coéquipiers de Marek Hamsik ne partent pas favoris.

Une histoire de la Slovaquie

Membre de la Tchécoslovaquie jusqu’en 1993, la Slovaquie fait naturellement figure de néophyte dans le paysage footballistique au plus haut niveau. Il ne faut donc pas remonter très loin pour trouver trace de la meilleure performance de cette sélection. Huitièmes de finaliste en France il y a 5 ans, c’est bien lors du Mondial 2010 que les Slovaques avaient étonné. Dans un groupe où se trouvaient le Paraguay, la Nouvelle-Zélande et l’Italie, la Repre avait notamment joué un vilain tour à la Squadra Azzurra. Après un nul concédé dans les arrêts de jeu face à la Nouvelle-Zélande (1-1) pour leur entrée en lice, les Slovaques enchaînaient avec une défaite face au Paraguay (0-2). Dos au mur les coéquipiers de Robert Vittek devaient s’imposer pour entrevoir les huitièmes de finale. Face à eux se présentait une équipe d’Italie qui, elle aussi était dos au mur. Avec 2 points en 2 rencontres, la victoire était également indispensable pour les joueurs de Lippi. Mais énorme sensation à Johannesbourg. Grâce à un doublé de Vittek et un but de Kopounek ce sont bien les Slovaques qui prenaient le dessus sur les Italiens malgré des buts signés Di Natale et Quagliarella. Au tour suivant, sans démériter, les Slovaques s’inclinaient face aux futurs finalistes de l’épreuve les Pays-Bas (1-2).

Le parcours en qualifications pour l’Euro 2020

Un véritable parcours du combattant. Voici comment on pourrait qualifier le parcours menant à l’Euro 2020 de la sélection slovaque. Au sein du groupe E en compagnie de la Croatie, du Pays de Galles, de la Hongrie et de l’Azerbaïdjan les hommes de Tarkovic n’ont pu faire mieux qu’une 3e place. Une place synonyme de barrages. Et ces deux tours allaient avoir un fort accent irlandais. Opposés à la République d’Irlande lors du 1er tour, une séance de tirs aux buts aura été nécessaire afin de départager les deux nations qui s’étaient quittées sur un score nul et vierge. Une séance qui souriait à Dubravka et aux siens. Ensuite ? C’est l’Irlande du Nord qui se profilait. Et là encore le suspense était au rendez-vous. Menant au score grâce à Juraj Kucka, Milan Skriniar remettait les Irlandais dans le coup, la faute à un csc. C’est à la 110ème minute que Michal Duris était à l’origine du fabuleux destin slovaque. Score final 2 buts à 1. Et une qualification après un très long périple donc.

Les joueurs à suivre

Figure emblématique du Napoli, milieu de terrain talentueux, crête iroquoise excentrique… Vous l’aurez reconnu il s’agit de Marek Hamsik. Star incontestable de sa sélection, il participera à sa 3ème compétition majeure. Cependant celui qui évolue désormais du côté de Goteborg ne portera pas le brassard. Le capitanat sera confié à Peter Pekarik. On suivre également de près les performances de Milan Skriniar, le roc de la défense et champion d’Italie cette saison avec l’Inter. Tomas Suslov de son côté pourrait être une révélation de cette sélection et il faudra également compter sur le milieu offensif Ondrej Duda.

Marek Hamsik Slovaquie

Marek Hamsik – Photo SFZ

Le pronostic de la rédaction

Au sein du groupe E en compagnie de l’Espagne, la Suède et la Pologne, les Slovaques auront fort à faire. Si la première place semble promise à l’Espagne, derrière cela reste assez homogène. Mais ne nous le cachons pas, la tâche sera loin d’être aisée pour la Repre. Un petit tour et puis s’en va donc ?

Le calendrier de la Slovaquie

Lundi 14 juin à 18h (beIN SPORTS) : Pologne – Slovaquie
Vendredi 18 juin à 15h (beIN SPORTS) : Suède – Slovaquie
Mercredi 23 juin à à 18h (beIN SPORTS) : Slovaquie – Espagne


Journaliste/rédacteur depuis janvier 2019 - Tombé dans le monde du ballon rond étant petit, j’aurais pu devenir pro sans ces foutus ligaments croisés. Défilant sur les champs (mais pas Elysées) en 98, j’ai été bercé par les exploits de Mister George, piqué par la technique du Snake, grandi avec Captain Rai et Ronnie, mûri avec Pauleta et Edi. Mais Ibracadabra, je suis désormais reconverti en runner/traileur. Moins rapide que Bolt et moins endurant que Jornet, c’est donc plume à la main que je partage les exploits de ces athlètes !

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