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Euro 2020

Euro 2020 : les tops et les flops de la compétition

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Euro 2020 les tops et les flops de la compétition
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EURO 2020 – Au lendemain d’un intense mois de football, Dicodusport vous propose de tirer les leçons de cette grande compétition et du sacre italien. Retour sur ces équipes et joueurs qui ont marqué l’Euro.

Les tops de la compétition

L’Italie, un titre qui tombe sous le sens

Elle n’avait plus perdu depuis le 10 septembre 2018 (défaite 0-1 face au Portugal) et est parvenue à poursuivre la série pour remporter l’Euro. Rendez-vous compte, la Squadra Azzura a enchaîné 34 matchs sans défaite. Elle a également compté onze victoires consécutives sans prendre le moindre but, jusqu’à ce que l’Autriche vienne mettre un terme à cet enchaînement fou. Pendant la compétition, c’est sûrement l’équipe qui a joué le plus juste, sans montrer de point faible. C’est donc un titre mérité pour les joueurs de Mancini.

Joakim Maehle, l’étendard d’un Danemark exceptionnel

On met en avant le joueur de l’Atalanta, mais on veut également glisser un mot pour les Danois, car c’est certainement l’équipe qui a montré le jeu le plus flamboyant de la compétition. Quelle générosité dans l’effort ! Dans ce collectif qui a impressionné, on a retenu un joueur en particulier : Joakim Maehle. L’habituel titulaire sur le flanc défensif droit de l’Atalanta a joué côté gauche tout au long de l’Euro, mais cela ne l’a pas empêché d’impressionner. Son apport a été tel qu’il a disputé 100% de la compétition. Offensivement, il participe grandement au jeu et marque même deux buts tout en offrant une passe décisive. Un Euro qui, sans aucun doute, va attirer de nombreux regards sur lui.

Patrick Schick, un Tchèque au royaume des meilleurs buteurs

Voilà un autre joueur qui va recevoir de nombreux intérêts après cet Euro plus que réussi. Dès le premier match, il impressionne en marquant un doublé contre l’Ecosse. Mais c’est surtout son second but qui tourne dans le monde entier. Le joueur du Bayer Leverkusen a inscrit le but le plus lointain de l’histoire de l’Euro, avec un tir mesuré à 45.5 mètres du but adverse. Il a ensuite marqué trois autres buts pour terminer co-meilleur buteur avec Cristiano Ronaldo.

L’Angleterre, un sacre qui lui glisse entre les doigts

Non, it’s not coming home. Mais les joueurs de Southgate étaient présents en finale et se sont inclinés de justesse aux tirs au but. Si le jeu pratiqué n’était pas toujours flamboyant, avec des tristes matchs lors de la phase de poule notamment, le niveau des Anglais est monté en régime au fur et à mesure des rencontres pour atteindre la finale. Cela reste un résultat honorable même si les supporters anglais devront attendre encore un peu pour voir leur équipe soulever pour la première fois la coupe dans un Euro.

La Suisse, pas loin d’une demi-finale

Dans une poule pas évidente avec les futurs champions d’Europe, le Pays de Galles et la Turquie, la Nati s’est qualifiée en terminant meilleure troisième. Elle a ensuite réalisé un premier exploit en sortant la France en huitièmes de finale, avant d’être éliminée aux tirs au but lors des quarts de finale par l’Espagne. La Suisse a donc réalisé un Euro particulièrement réussi et fait partie des équipes surprises de la compétition.


Les flops de la compétition

La France, un champion du monde décevant

Elle faisait partie des favoris pour le titre, mais l’équipe de France a déçu. Les Français se sont bien extirpés du groupe de la mort où étaient présents l’Allemagne, le Portugal et la Hongrie, mais c’est ensuite que les choses se sont tendues. En huitièmes de finale face à la Suisse, les Bleus ont réalisé une première période catastrophique, certainement troublés par le changement de dispositif opéré par Didier Deschamps. Menée 1-0 à la pause, la France a bien réagi en marquant trois buts. Alors qu’elle avait le match en main, elle a encaissé deux buts en dix minutes avant de perdre lors de la séance de tirs au but. Un rendez-vous raté, et tout de même inquiétant.

Les Pays-Bas, une élimination surprise

Le jeu affiché pendant la phase de poule laissait présager de belles choses, mais les Oranje ont craqué dès les huitièmes de finale contre la République Tchèque. Les coéquipiers de Memphis Depay sont passés complètement à côté de leur match, incapables de cadrer le moindre tir contre une nation réputée bien inférieure. Les supporters hollandais devront attendre encore quelques années avant de voir leur équipe être sacrée pour la seconde fois, après le titre de 1988.

La Turquie, méconnaissable

Elle est belle, la prétendue surprise de la compétition ! Plébiscitée par de nombreux observateurs du ballon rond, la Turquie s’est ridiculisée dès la phase de poules, étant incapable de marquer le moindre point. Seule la Macédoine du Nord est dans le même cas que les Turcs. Pire, les joueurs de Senol Günes n’ont marqué qu’un seul but, pour huit encaissés. Cet Euro montre l’étendue du travail à fournir pour se hisser au plus haut niveau.

L’Allemagne, une compétition à oublier

Tombée dans le groupe de la mort avec la France, le Portugal et la Hongrie, la Mannschaft n’est pas passée loin d’une élimination précoce. Décevante contre les Bleus (0-1), elle s’est bien rattrapée face aux coéquipiers de CR7 (4-2). Mais c’est de nouveau très compliqué face à la Hongrie. Menés 0-1 puis 1-2, les Allemands égalisent par l’intermédiaire de Goretzka à la 84e minute et se qualifient de justesse. Cependant, les joueur de Löw sont tombés en huitièmes de finale contre les Anglais. Un Euro sans relief pour les Allemands donc.

L’arbitrage et l’utilisation de la VAR

Cette compétition est une nouvelle preuve du piètre niveau de l’arbitrage dans le football, avec de nombreuses erreurs commises dans plusieurs rencontres. On pense tout d’abord au match FranceAllemagne, où les décisions ont toutes été dans le même sens. Kimmich, puis Rüdiger, auraient pu être exclus en début de match. Mais ce qui choque surtout, c’est le coup de hanche donné par Gosens sur Pavard, qui rappelle à certains supporters la sortie de Schümacher sur Battiston. L’arbitre ne siffle même pas faute, alors que le défenseur français perd connaissance pendant une dizaine de secondes. Mbappé, parti dans le dos de la défense, aurait également dû recevoir un penalty.

Basculons sur le match DanemarkRépublique Tchèque. L’arbitre donne en début de match un corner à tort aux Danois qui marquent sur celui-ci. Ils se qualifient grâce à ce but et rencontrent ensuite les Anglais. Là encore, l’arbitre se trompe et accorde un penalty très généreux à Sterling. La question de la faute ne devait même pas se poser puisqu’il y avait deux ballons sur le terrain. Le jeu aurait dû être arrêté, conformément au règlement. D’autres matchs ont été sujets à polémique, force est de constater que la VAR ne résout pas tout et qu’il faudrait peut-être l’utiliser différemment.

Journaliste/rédacteur depuis août 2018 - Passionné de sport depuis tout petit, je me suis logiquement tourné vers le journalisme sportif depuis août 2018. Grand supporter des Girondins, je suis aussi un fan de football. Je pratique le tennis et suis l'actualité de la petite balle jaune. En juillet, vous risquez de me croiser sur les routes du Tour.

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