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Euro 2020 : les notes d’Italie – Espagne

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Euro 2020 - Les notes d'Italie - Espagne
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EURO 2020 – L’Italie s’est qualifiée pour la finale de l’Euro en dominant l’Espagne (1-1, 4-2 aux tirs au but). Les notes du match.

Les notes de l’Italie face à l’Espagne

Donnarumma (7) : Ses sauvetages ont permis à l’Italie de garder la tête hors de l’eau. Dans la séance de tirs au but, il arrête le tir mou de Morata.

Di Lorenzo (7) : Excellent défensivement.

Bonucci (6) : Pippo.

Chiellini (6) : Mario.

Emerson (4) : Pas au niveau. Il a été remplacé à la 73ème minute par Toloi.

Jorginho (5) : Le Catenaccio de ce soir n’est pas ce qui le met le plus en valeur. Mais son QI foot reste extraordinaire. Il a inscrit le tir au but décisif qui qualifie l’Italie pour la finale.

Verratti (5) : Pas le joueur qu’il faut quand on accepte de subir. Sa relance qui amène le but de Chiesa est un modèle. Il a été remplacé par Pessina à la 73ème minute venu pour distribuer les pralines.

Barella (5) : Un peu en dedans ce soir par rapport à ses récentes sorties. Remplacé à la 85ème minute par Locatelli bien inspiré défensivement moins pour tirer son tir au but.

Chiesa (8) : Puissant comme un bœuf, soyeux comme un chinchilla et buteur à la 60ème minute. Il a été remplacé à la 107ème minute par Bernardeschi.

Insigne (6) : Il a été le joueur le plus dangereux devant pour les Italiens dans son rôle de meneur excentré. Remplacé à la 85ème minute par Belotti qui par son art consommé du hors-jeu fait penser à un Pippo Inzaghi des temps modernes.

Immobile (5) : Coupable de plusieurs loupés, il est remplacé à la 62ème minute par Berardi, plusieurs fois en situation de marquer mais jamais décisif.

Les notes de l’Espagne


Journaliste/rédacteur depuis mai 2018 - Dans mon sang coule à la fois le feu des penne à l'arrabiata et la glace du Grand Colombier. Amoureux des belles lettres et des Talking Heads, je supporte un club olympique. Intéressé par les relations qu'entretient le sport avec la société, je m'intéresse autant à Marc Cécillon qu'à Pep Guardiola, à Tonya Harding qu'à Philipp Roth. Enfant des 90's, on ne me fera pas croire qu'il y a eu plus beau à voir depuis Zinédine Zidane, Marco Pantani et Pete Sampras. La béchamel est une invention du diable, la Super Ligue aussi.

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