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EuroLigue Femmes (J2) : Villeneuve-d’Ascq cède sur le parquet de Salamanque

Maxime Cazenave

Publié le

EuroLigue Femmes (J2) : Villeneuve-d'Ascq cède sur le parquet de Salamanque
Photo Icon Sport

EUROLIGUE FEMMES – Après l’ASVEL et Basket Landes, Villeneuve-d’Ascq s’est à son tour incliné lors de la 2e journée d’EuroLigue sur le parquet de Salamanque, 79-65. Les Guerrières ont fait la course derrière le score durant quasiment l’intégralité de la rencontre avant de céder dans le dernier quart.

Une semaine après une première victoire arrachée au bout des prolongations face à Györ, Villeneuve-d’Ascq mettait le cap au sud, en direction de l’Espagne et Salamanque. Face au Perfurmerias Avenida de l’internationale française Bria Hartley, les Guerrières étaient en quête d’un nouveau coup pour se positionner solidement dans les hauteurs du Groupe B.

Salamanque s’échappe en fin de deuxième quart

L’entame de match est plutôt équilibrée entre deux équipes qui s’observent. Cela n’empêche pas Kariata Diaby de prendre ses aises dans la peinture pour récompenser le bon travail défensif effectué (2-7). En revanche, le manque de rythme des deux côtés se fait ressentir et se traduit par une adresse catastrophique de part et d’autre. À l’expérience, Salamanque provoque des fautes et va chercher des points sur la ligne. Il faut alors une filoche extérieure de la néo-internationale Maïa Hirsch, rendue immédiatement par Silvia Dominguez, pour que le jeu se débride en fin de premier quart. Mais ce sont les Espagnoles, portées par le travail de sape de Sika Kone, qui en profitent pour virer en tête (13-10).

L’ESBVA est alors en plein doute à l’instar de plusieurs offensives gâchées qui se terminent par des shoots extérieurs précipités. Pendant ce temps-là, Salamanque développe son basket et multiplie les petits tirs à mi-distance pour faire vaciller la défense tricolore. Un malheur ne venant jamais seul, Diaby concède prématurément sa deuxième faute. Cependant, en son absence, le cinq small ball concocté par Rachid Meziane avec Maïa Hirsch en poste 5 se révèle être efficace pour contrecarrer l’élan espagnol. Discrète dans le premier quart, Kennedy Burke (21 points) trouve son rythme et aligne les paniers avec une efficacité redoutable. Mais avant la pause, les Espagnoles accélèrent. Toujours avec des lancers francs à foison et du shoot près du cercle, elles prennent une avance confortable grâce à un run effectué au moment opportun (38-30).

Les Guerrières finissent par craquer

Au retour des vestiaires, la doublette Burke – Diaby tient l’ESBVA à bout de bras, mais cela n’est pas suffisant pour recoller à un adversaire bien en place, et qui empêche tout retour en ayant une production offensive régulière. Les Guerrières sont pourtant bien plus convaincantes qu’en première période, en dehors de quelques maladresses dont se nourrissent leurs adversaires. Inlassablement, elles reviennent à quatre, cinq points, avant de se faire repousser à neuf, dix unités. Derrière Sika Kone, Salamanque a également verrouillé le rebond et peut compter sur la précision chirurgicale de Dominguez derrière l’arc. Pour enfoncer le clou, Leonor Rodriguez se réveille en début de dernier quart et enchaîne un lay-up, puis un shoot à trois points afin de créer un écart irrémédiable (62-48).

Une timide tentative de come-back sera amorcée, mais aussi vite coupée, notamment par l’ancienne Landaise Laura Gil. En véritable bourreau, Rodriguez va se charger de décocher une dernière flèche fatale dans les cinq dernières minutes pour permettre aux Espagnoles de vivre un money time en contrôle (70-54). Malgré la présence de Kariata Diaby (13 points, huit rebonds), l’ESBVA a payé ses déficiences dans le secteur intérieur, ce qui s’est traduit par un rebond non contrôlé et un grand nombre de lay-ups concédés.





Villeneuve-d’Ascq concède donc son premier revers de la saison, 79-65, mais présente un bilan à l’équilibre après deux journées (1V-1D). La semaine prochaine, les filles de Rachid Meziane feront face aux Turques de Mersin, tombeuses de Basket Landes plus tôt dans la soirée, au Palacium.

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