EuroLigue (J31) : L’ASVEL sort enfin la tête et de l’eau pour battre… le leader Olympiakos !
EUROLIGUE 2024/25 – Après une triste série de sept défaites consécutives, l’ASVEL s’est offert le scalp… du leader de l’EuroLigue ! Une victoire improbable sur le papier que les Villeurbannais sont allés chercher au forceps (score final 81-70). Seule une autre équipe a réussi à maintenir l’Olympiakos, la meilleure attaque européenne, à aussi peu de points cette saison.
Le premier affrontement entre les deux équipes avait été serré, l’ASVEL étant l’une des rares équipes ayant réussi à tenir tête à l’Olympiakos au Pirée (94-92). On savait alors que l’équipe en blanc et noir avait les armes pour gêner les leaders de l’EuroLigue. Et bien ceux qui étaient cette fois en vert – avec un maillot spécial pour célébrer l’épopée européenne de 1997 – ont fait encore mieux. Ils ont infligé une victoire de 11 points à leurs adversaires grecs, qui n’avaient marqué 70 points ou moins sur un match qu’une seule fois cette saison. L’exploit est d’autant plus retentissant que l’ASVEL n’avait plus gagné en EuroLigue depuis le… 24 janvier.
Nando De ‘Call Game’ Colo 🎯🔥@NandoDeColo pulls up from DEEP and hits the clutch three like he’s paying bills with these shots! 💰💥 @LDLCASVEL fans in FULL celebration mode! 🕺🔥 pic.twitter.com/cI4CpZ2Rcu
— SKWEEK (@skweektv) March 25, 2025
Mais la machine était relancée depuis le dernier match de championnat gagné sur le parquet d’un autre cador européen, Monaco. C’est ce qu’a dévoilé Nando de Colo, magistral dans le money-time avec 18 points, au micro de l’EuroLeague : « On a essayé de montrer un meilleur visage lors de ce match à Monaco. Pierric [Poupet] nous a dit ce qu’on pouvait faire mieux collectivement, donc ce soir on a essayé de respecter au maximum ses consignes ». Le coach villeurbannais a en effet abondé dans son sens, expliquant que ses joueurs avaient « appliqué à la perfection le plan de jeu. » Mis à part un duo Sasha Vezenkov / Evan Fournier qui a marqué 50 points en cumulé, les joueurs de l’Olympiakos ont tous été en difficulté en attaque. Le staff grec a mis en exergue les blessures dans le secteur intérieur qui les ont empêché de dominer la raquette comme à leur habitude.
Fin de saison anecdotique
Mais le staff villeurbannais, orphelin de Joffrey Lauvergne après sa lourde blessure au genou, pourrait dire la même chose. Ils s’en sortent pourtant avec la victoire. On peut noter leurs excellents pourcentages, avec 55% au tir, 39% à 3-points et 95% aux lancers-francs. Bien loin de leurs moyennes de saison. Un homme a bien sûr dominé les débats : Théo Maledon, avec 23 points, 5 rebonds, 5 passes et 28 d’évaluation. Après la rencontre, il a décrit un sentiment « incroyable » de gagner ce genre de matchs devant son public. « On a vraiment joué avec beaucoup de passion, de cœur, on a vraiment montré à nos fans qui on est ».
De quoi permettre à l’ASVEL de relever la tête, même si cette fin de saison européenne est sans enjeu. Toujours 15e avec 12 victoires pour 19 défaites, le play-in tournament est inaccessible. En revanche, ils ne sont plus qu’à une victoire d’égaler leur record de 13 succès depuis leur retour en EuroLigue, qui date de la saison 2020/21. Un petit objectif pour les trois derniers matchs contre Kaunas, Baskonia et Monaco.
Ceci n’est pas un rêve : Delaney Rudd lance le clapping pour une victoire face à l’Olympiacos 🥹🥹🥹🥹💚💚💚💚💚 pic.twitter.com/PDdMHNStbF
— LDLC ASVEL (@LDLCASVEL) March 25, 2025

