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JO Paris 2024

Florent Manaudou : « Un rôle de grand frère »

Killian Tanguy

Publié le

Florent Manaudou « Un rôle de grand-frère »
Photo Icon Sport

JO PARIS 2024 – Le champion olympique du 50 mètres nage libre de Londres (Grande-Bretagne) en 2012 a été désigné porte-drapeau de la délégation tricolore avec la discobole Mélina Robert-Michon. Présent avec son homologue, ainsi qu’avec les porte-drapeaux des Jeux Paralympiques Nantenin Keïta et Alexis Hanquinquant devant la presse, Florent Manaudou est revenu sur son futur rôle.

Que représente ce rôle de porte-drapeau pour vous ?

C’est beaucoup de fierté et de responsabilité. C’est un rêve que je ne pensais pas forcément devenir réalité quand j’étais jeune. Mais au fur et à mesure des années, je me suis dit « pourquoi pas ? ». Avec tous les porte-drapeaux que j’ai vus dans ma vie, je suis très fier de faire partie de cette famille.

Comment concevez-vous le rôle de porte-drapeau ?

Je le vois comme un rôle de grand frère. Certains athlètes ont parfois besoin d’un guide, mais ne vont pas forcément venir me poser des questions. Je pense que c’est important de sentir l’unité autour de cette équipe, que ce soit pour les Jeux Olympiques ou paralympiques. Je suis content, surtout content d’avoir été choisi par les athlètes. C’est ça le plus important, car on se sent, tous les quatre, plus légitimes.

Qu’avez-vous ressenti au moment où on vous a annoncé que vous seriez porte-drapeau ?

J’avais une double sensation : du soulagement, mais aussi de l’excitation. Je savais que j’étais dans les favoris, donc c’était différent que pour la flamme olympique (il a été le premier relayeur sur le sol français) où c’était une vraie surprise. Mais je suis surtout reconnaissant envers les athlètes parce qu’on se sent porté par cette équipe.

Quel message souhaiteriez-vous faire passer avec Mélina Robert-Michon ?

Un message d’unité. En ce moment, c’est un petit peu la guerre de partout… Avec les élections, il y a eu beaucoup de déchirements, et même avec les résultats des élections, c’est un petit peu flou. On a l’impression que les gens vont se séparer en groupes et je pense que le sport est un des seuls vecteurs de rassemblement. Que l’on soit de partis politiques différents, de religion différente, de couleur de peau différente, on s’en fiche. On veut juste performer et être entre le 27 juillet et le 11 août.

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