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Fred Dembi : « Si on peut finir tout en haut, on ne s’en privera pas »

Nelson

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Pendant quelques semaines, nous allons aller à la rencontre des principaux acteurs du club du FC Rouen. Ce club mythique est actuellement au cinquième échelon national. Pour ce troisième volet, c’est Fred Dembi, le capitaine de l’équipe première en National 3, qui répond à nos questions.

Bonjour Fred Dembi, après des expériences dans plusieurs clubs normands, notamment à Quevilly et au sein de la réserve du Havre, quelles sont les raisons qui vous ont poussé à rejoindre le FC Rouen ?

La principale raison qui m’a poussé a rejoindre le FC Rouen, c’est le coach car j’ai passé 1 an avec lui à Deville. J’apprécie énormément sa conception du football et sa méthode de travail bien entendu. Ensuite, il y a le fait que ce soit le FC Rouen, c’est un club spécial qui possède une vraie histoire, donc le challenge de remettre ce club au premier plan est aussi une source de motivation.

Est-ce que vous savez pourquoi on vous a confié le brassard ?

À vrai dire, je ne sais pas pourquoi on a m’a confié le brassard car ça aurait pu être un autre joueur. Je pense que c’est un message fort que le staff m’envoie en me confiant le brassard, je pense avoir les qualités pour assumer ce rôle mais je ne suis pas le seul leader de l’équipe. Des joueurs comme Vincent Fourneuf, Abdel Ouaddah et Mustapha Benzia sont des joueurs qui ont un leadership aussi.

Quel est votre regard sur ce début de saison ?

L’objectif est d’obtenir un maintien tranquille. Maintenant, on respecte toutes les équipes mais on n’a peur de personne et si on peut finir tout en haut, on ne s’en privera pas.

Parlez-vous de la montée en National 2 entre vous dans le groupe ou est-ce un sujet tabou ?

Oui, entre nous en rigolant, on se dit que ça serait pas mal de vivre une montée mais on prend match après match et on verra ensuite.

Pour vous, quelles sont les équipes qui sont susceptibles de monter ?

Les équipes pour moi qui peuvent prétendre au titre sont Évreux, Saint-Lo, Alençon, Gonfreville et le Stade Malherbe de Caen



Qu’est-ce que ça vous fait de voir le soutien des supporters du FC Rouen, à Robert Diochon comme à l’extérieur, qui se traduit aussi financièrement grâce à la Fédération des Culs Rouges qui a réussi son pari de récolter les 25 000€ synonymes de la détention d’une part du club ?

C’est un pur bonheur d’avoir de tels supporters qui ont cet amour du club et qui maintenant ont réuni les fonds nécessaires pour devenir actionnaires. Ça montre qu’ils sont vraiment derrière nous et c’est un vrai douzième homme chaque week-end. On se bat aussi pour eux.

Avez-vous déjà vu une telle ferveur dans les clubs dans lesquels vous êtes passé ?

Je n’ai jamais vu une telle ferveur le week-end, dans aucun autre club où je suis passé.

Est-ce que vous trouvez cela injuste d’avoir désormais 2 matchs de retard sur vos adversaires, dû à l’incompétence de la ligue pour le report contre Avranches et celle de la métropole pour le match du week-end dernier contre Dieppe ?

Personnellement, il n’y a que le match de Dieppe que je n’accepte pas. Comment se fait-il que l’on ne puisse pas jouer dans notre stade parce qu’un autre occupant a joué dessus la veille ? Je ne comprends pas et je n’ai pas envie de le comprendre, mais ce n’est pas grave, à nous d’avoir de bons résultats pour récupérer la priorité sur ce qui nous revient de droit.



Concernant votre parcours personnel, vous avez eu une carrière sinueuse, avez-vous développé une force mentale grâce aux différentes épreuves que vous avez réussi à surmonter ?

Oui, j’ai une carrière sinueuse, j’étais même arrivé à un moment où je voulais arrêter le foot à cause des déceptions et des bâtons dans les roues que l’on a pu me mettre, mais les faibles abandonnent, les plus forts se relèvent et continuent. Je reviens de loin, je ne peux que monter et je compte bien montrer à toutes ces personnes qui ont essayé de me faire tomber que j’arriverai à devenir joueur de football professionnel, peu importe le temps que ça prendra.

Nelson Emane

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