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Giro 2019 : les tops et flops de la 1ère semaine

Flo Ostermann

Publié

le

Giro 2019 – Sprinteurs, échappés, puncheurs, il y en a eu pour tous les goûts lors de cette première semaine du Tour d’Italie. Nos tops et flops.

👍 Les Tops

Primoz Roglic

Impérial. C’est le mot qui qualifie le mieux le premier tiers de Giro de Primoz Roglic (Jumbo-Visma). Vainqueur du chrono inaugural à Bologne, le Slovène a asséné un deuxième coup au moral de ses adversaires ce dimanche lors du contre-la-montre de Saint-Marin, en s’imposant facilement. Si entre temps, il a lâché le maillot rose de leader au terme de la 6ème étape, le récent lauréat du Tour de Romandie a fait le trou avec les autres favoris. Nibali à 1’44, mais surtout Simon Yates à 3’46 et Lopez à 4’29. Bref, avant la haute montagne, Roglic a marqué la concurrence. Mais n’est-il pas arrivé trop tôt en forme sur ce Tour d’Italie ? Seul l’avenir nous le dira.

 

Pascal Ackermann

Il n’était pas forcément le sprinteur le plus attendu et pourtant, c’est bien lui le plus régulier des hommes rapides. Pascal Ackermann (Bora-Hansgrohe) a (déjà) enlevé deux étapes sur les neuf disputées sur cette première semaine. Vainqueur à Fucecchio et Terracine, le champion d’Allemagne a écœuré les Viviani, Gaviria et Démare. Ackermann est également largement en tête du classement par points, avec le maillot cyclamen solidement installé sur ses épaules. Un Giro déjà réussi pour le coureur de 25 ans.

 

Valerio Conti

Lui aussi réalise une très belle première semaine à domicile. Valerio Conti (UAE Team), 26 ans, est devenu le premier maillot rose transalpin depuis Vincenzo Nibali, en 2016. Le Romain a parfaitement mené sa barque lors de la 6ème étape entre Cassino et San Giovanni Rotondo. Après s’être isolé en tête avec le futur vainqueur, son compatriote Fausto Masnada (Androni Giocatolli), Conti s’est emparé du maillot de leader, auquel Primoz Roglic ne s’est finalement pas accroché. Depuis, le coureur italien tient bon, et il pourrait bien garder sa tunique encore quelques jours.


👎 Les Flops

Elia Viviani

Rien ne va pour Elia Viviani (Deceuninck Quick-Step) en ce début de Giro. S’il a bien levé les bras à Orbetello lors de la 3ème étape, le sprinteur italien avait finalement été déclassé pour avoir fait un écart dangereux dans les derniers mètres. Depuis, le champion d’Italie n’y arrive pas. On l’a presque vu résigné à Terracine, avant d’être battu par Caleb Ewan à Pesaro. Les deux prochaines étapes seront certainement les dernières chances pour lui de briller sur son Tour national. Va-t-il y parvenir ?

 

Arnaud Démare

Début de Giro frustrant pour Arnaud Démare (Groupama-FDJ). Le sprinteur français, souvent placé mais jamais gagnant, tourne autour de la victoire depuis le début de cette édition 2019. Deuxième à Orbetello, troisième à Terracine, le Picard a souvent manqué de puissance dans les derniers mètres pour rivaliser avec les meilleurs, quand ce n’était pas son placement qui laissait à désirer. Au final, même constat que pour Elia Viviani. Il ne lui reste que deux occasions, voire trois s’il ne se gare pas en fin de deuxième semaine, pour en enlever une.

 

Simon Yates

C’est la grosse craquante de cette première semaine. Sûr de sa force avant le départ de Bologne, Simon Yates (Mitchelton-Scott) pointe à 3’46 de Primoz Roglic au terme du premier tiers du Giro 2019. S’il avait limité la casse lors de la première étape, le Britannique, en rose durant 13 jours l’an passé, est totalement passé à côté ce dimanche à Saint-Marin, lâchant 3’10 au Slovène. Frigorifié selon ses dires, il va devoir revoir ses plans et ne pas attendre trop longtemps pour passer à l’offensif s’il veut encore avoir une chance de triompher sur le Giro 2019. Mais en aura-t-il les moyens ?

Dicodusport


Mes premiers souvenirs dans le sport ? Les envolées du Stade Toulousain et les duels Villeneuve-Schumacher et Häkkinen-Schumacher à la fin des années 90, la Coupe du monde de football en 1998, l’exploit du XV de France face aux All Blacks en 1999, mais aussi Richard Cœur de Lion qui vole sur les montagnes du Tour de France. Bien parti pour devenir professeur d’EPS, les événements de la vie (et la flemme d’animer des séances de 3x500 mètres toute ma vie) m’ont conduit à revoir mes plans. Me voilà depuis fin 2017 sur Dicodusport, média grâce (et pour) lequel je partage ma passion : le sport dans tous ses états. Le tout accompagné par les fous furieux et folles furieuses cités sur cette page !

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