Nous suivre

Basket-ball

Jeep Elite : Trop forte pour Dijon, l’ASVEL conserve sa couronne

Maxime Cazenave

Publié le

Jeep Elite - Trop fort pour Dijon, l'ASVEL conserve sa couronne
Photo Icon Sport

JEEP ELITE – Malgré les absents, l’ASVEL a terminé sa saison en asseyant sa domination sur le basket français. Porté par ses extérieurs prolifiques (Norris Cole, Antoine Diot, Paul Lacombe, David Lighty), le club de Tony Parker a dominé un Dijon impuissant 87-74, en finale de Jeep Elite. L’ASVEL conserve donc son titre, et s’offre le 20ème titre de champion de France de son histoire.

Au bout d’une saison particulière en tous points, la Jeep Élite connaissait son dénouement ce samedi après-midi, à la Kindarena de Rouen. Tous deux sortis vainqueurs de leur demi-finale, l’ASVEL et Dijon se retrouvaient pour la troisième fois de la saison en finale. Après la Leader’s Cup pour la JDA et la Coupe de France pour les Lyonnais, les deux équipes dominantes de la saison se disputaient la « belle » pour le titre de champion de France.

La JDA s’écroule en fin de second quart

Comme on pouvait s’y attendre, le début de rencontre est très serré. Les deux équipes se répondent sur chaque action, et le combat est très équilibré. Ismaël Bako et Hans Vanwijn se montrent rapidement et se livrent un duel de costauds sous le cercle. L’ASVEL dispose de bonnes cartouches derrière l’arc sans réussir à les convertir alors que la JDA s’appuie toujours sur un jeu collectif efficace, et une défense de fer à l’intérieur.

Dijon parvient à faire un premier mini-break grâce à l’énorme intensité mise par Jacques Alingué malgré un doigt fracturé. L’intérieur se montre précieux avec 9 points en moins de six minutes en plus d’apporter sa défense pour débuter le second quart par un 8-0. Dijon et notamment Axel Julien agressent la raquette lyonnaise. Cette dernière accumule rapidement les fautes, mais parvient à retrouver la mire, notamment par Antoine Diot (14 points, 6 passes) ou David Lighty (20 points). Dijon perd alors le fil des deux côtés du parquet. L’ASVEL en profite pour scorer énormément en fin de quart-temps en infligeant un cinglant 24-6 ! Norris Cole (20 points) est prolifique en attaque, mais est également le leader défensif de son équipe en asphyxiant totalement un David Holston dont l’impact est réduit à néant.

Julien et Holston muselés par une défense intraitable

La JDA revient des vestiaires avec de meilleures intentions. Hans Vanwijn (19 points) se montre précieux par sa réussite sous le cercle, mais l’écart ne se réduit pas. Le leader de la saison régulière est en cruel manque d’adresse, gêné par une défense lyonnaise bien en place. L’ASVEL tient de son côté un bon rythme offensif grâce à une adresse extérieur de meilleure facture, mais aussi la provocation de nombreux lancers francs. Les points continuent à pleuvoir et les dijonnais tentent tout. Un cinq très grand avec Alingué, Vanwijn et Loum est tenté, mais rien n’arrête des Lyonnais qui gèrent une avance conséquente montée jusqu’à 18 points.

Étincelant lors des tours précédents, Axel Julien (9 points) est bien muselé, et ne peut cette fois cacher le nouveau non-match d’un David Holston (5 points) totalement éteint. Malgré tout, il met un panier à 3 points suivi par un lancer de Jacques Alingué (15 points) qui permet à Dijon d’espérer en revenant à dix points. Cependant, si son arrière français retrouve des couleurs, c’est insuffisant pour réellement mettre en danger la machine des frères Parker. Paul Lacombe (16 points) monte en température et donne le coup de collier fatal aux Dijonnais.

Laurent Legname a tout tenté pour perturber l’ogre lyonnais sans pouvoir réellement mettre en danger ce dernier. Une défaite frustrante, mais qui ne remet pas en cause la saison historique de la JDA. Autoritaire derrière un quatuor fort (Cole, Lighty, Diot, Lacombe), l’ASVEL l’emporte logiquement son 20e titre de champion de France, 87-74. Le premier pour TJ Parker en tant qu’entraîneur principal.


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a été une transition naturelle. Suiveur assidu de basket et de hockey sur glace, je garde toujours un peu de place pour suivre le cyclisme, le football et le maximum de performances françaises.

Clique pour commenter
S'abonner
Me notifier des
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments

Fil Info

Actus à la une