Julian Alaphilippe sur sa non-participation au Tour : « Ce n’est pas une punition du tout »
CYCLISME – Julian Alaphilippe (Soudal Quick-Step) s’est exprimé dans les colonnes de L’Équipe, à propos de sa non-participation au Tour de France 2024. Le double champion du monde cherche à relativiser.
« Ce n’est pas une non-sélection et ce n’est pas une punition du tout ». Dans les colonnes de nos confrères de L’Équipe, Julian Alaphilippe relativise sur sa non-participation au Tour de France. Le double champion du monde sera aligné par son équipe Soudal Quick-Step sur les routes du Tour d’Italie. Des routes du Giro que le Français va découvrir pour la première fois à 32 ans. Il n’y aura pas de Grande Boucle pour celui qui a remporté des étapes en 2018, 2019, 2020 et 2021. Non seulement pas une punition, mais une volonté de changement de la part du Tricolore : « Entre l’Australie, les classiques et le Giro, j’avais envie de changement ». Et une envie partagée par son manager général Patrick Lefevere.
Le premier objectif de Loulou sera le Tour des Flandres. Une course qu’il avait découverte en 2020, passant tout près de la victoire. Avec Mathieu van der Poel et Wout Van Aert échappés devant les autres favoris, il avait connu une chute en percutant une moto. Julian Alaphilippe a envie de peser sur ce Monument flandrien en 2024.
Je suis concentré sur le moment, sur ma préparation en vue du bloc italien que j’adore : Strade Bianche, Tirreno-Adriatico, Milan-San Remo et les Flandriennes. J’ai envie d’être au départ du Tour des Flandres à 100 % de mes moyens. C’est une saison nouvelle, j’ai hâte de voir comment ça va se passer. Ça fait du bien d’apporter du changement par rapport à la routine de toute une carrière.
2024, peut-être l’année de la renaissance pour Julian Alaphilippe, qui aspire à revenir au plus haut niveau. Et pourquoi pas glaner un succès sur le Giro et entrer dans le cercle de coureurs ayant remporté une victoire d’étape sur chaque Grand Tour.


