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Rugby à XV

Le clan Emirati : « La DNACG n’a pas envoyé d’avis défavorable »

Nicolas Jacquemard

Publié le

Dicodusport

RUGBY – Dans un entretien accordé au Midi Olympique, Philippe Baillard, directeur financier de la société qui devait racheter le club de Béziers, revient sur l’échec des négociations. 

Le bras droit de Samir Ben Romdhane est revenu sans langue de bois sur l’ensemble du feuilleton qui a animé Béziers ces dernières semaines. Il donne sa version des faits, notamment sur la DNACG.

La DNACG n’a pas envoyé d’avis défavorable. Elle a simplement reçu, la veille du rendez-vous, un mail de la part des propriétaires du club qui disait en substance : « Méfiez-vous ! Leur chèque de caution est peut-être un faux ! »

L’ASBH, cette usine à gaz

Philippe Baillard revient aussi sur les comptes du club et les sociétés qui gravitent autour de l’ASBH. Une vraie usine à gaz.

En épluchant les comptes, on s’est rendu compte qu’il y avait des sociétés satellites polluant l’économie du club. Tous les contrats passés par les dirigeants, on devait les renégocier et finalement, ça prenait un temps fou. Quant à la holding Passion Ovalie, à laquelle nous rachetions les actions, elle était dans une situation financière désastreuse.

Malgré cet échec, Philippe Baillard laisse la porte ouverte à une nouvelle tentative, pourquoi pas à l’issue de la saison prochaine. Désormais maintenu en Pro D2, le club biterrois va devoir cravacher pour tenir son rang, tant sportivement que financièrement. D’autant qu’après Louis-Pierre Angelotti, c’est au tour de Pierre-Olivier Valaize de jeter l’éponge, comme il l’a indiqué chez nos confrères du Midi Libre.

Dicodusport

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