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Athlétisme

Le Seine Marathon 76 est de retour à Rouen

Bastien

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Le Seine Marathon 76 est de retour à Rouen
Rouen.fr

La seconde édition du Seine Marathon 76 se tiendra ce week-end à Rouen, avec en point d’orgue le Marathon dimanche. Les organisateurs espèrent surfer sur le succès de la première édition l’an dernier.

Avec plus de 7500 coureurs répartis sur l’ensemble des courses du Seine Marathon 76 l’an dernier pour sa première édition, le lancement de ce projet running à Rouen fut un succès. Probablement l’une des rares grandes villes françaises à ne posséder ni un semi-marathon ou marathon de renom avant la création du Seine Marathon 76, Rouen a ainsi gommé cette anomalie.

Pour tenter d’améliorer encore l’ambiance générale autour de cette événement, les organisateurs du Seine Marathon 76 ont pris la décision pour cette seconde édition de regrouper l’ensemble des courses sur une même journée, à savoir ce dimanche. C’est donc un programme riche en course à pied qui s’annonce avec pas moins de quatre courses dont les départs seront donnés entre 9h15 et 12h à Rouen : 5km, 10km, semi-marathon et marathon. La veille sera ainsi consacrée aux jeunes avec les courses destinées aux enfants.

Un évènement avec de nombreux atouts

Le Seine Marathon 76 offre ainsi la possibilité à la ville de Rouen de mettre en lumière ses nouveaux atouts urbains, avec un départ et une arrivée située sur la rive gauche de la ville, et un final le long des quais nouvellement réaménagés en grande partie suite à l’Armada qui s’est tenue cet été.

Comme l’an dernier, les coureurs du semi-marathon et ceux du marathon auront la possibilité de courir dans l’hyper-centre de la ville de Rouen sur les premiers kilomètres de course, avant d’y revenir pour le dernier quart de course. Entre deux, c’est une partie un peu plus excentrée qui les attend. Ce sera en quelque sorte le prix à payer pour avoir l’honneur de la foule dans les derniers kilomètres.

https://twitter.com/Seinemarathon76/status/1171800517783236608?s=20

Pour l’heure, trois des quatre courses au programme ont déjà battu leur record de l’an dernier en termes de participants. Plus de 2650 coureurs sont attendus sur le 10 kilomètres et plus de 2300 sur la distance semi-marathon. Des chiffres qui promettent de vivre un beau weekend de sport à Rouen pour cette seconde édition du Seine Marathon 76.

Bastien Pitte


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Mondiaux d'athlétisme 2019

Mondiaux d’athlétisme : focus sur le 400 m haies

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AFP

À quelques jours des Mondiaux d’athlétisme à Doha, Dicodusport vous propose un focus sur les athlètes à suivre pour chaque épreuve. Aujourd’hui, place au 400 m haies.

 

© Getty Images

Karsten Warolm
Norvège 🇳🇴
23 ans
Championnats du monde
Médaille d’or (2017)

Championnats d’Europe
Médaille d’or (2018)

Autre grand moment attendu de ces Mondiaux : la finale du 400 m haies. Si tout se passe bien pour eux, on devrait assister à une belle bagarre placée sous le signe de la jeunesse entre Karsten Warholm, Abderrahman Samba (24 ans) et Rai Benjamin (22 ans). On tient en effet là les détenteurs des deuxième et troisième performances de tous les temps en 46″92 pour le Norvégien et 46″98 pour le Qatari (juin 2018) et l’Américain (août 2019).

Karsten Warholm ne cesse de descendre ses chronos. En 2017, il avait surpris tout le monde (à commencer par lui-même, voir photo) en remportant la finale lors des Mondiaux 2017, un mois après avoir conquis le titre européen chez les juniors. Comme à son habitude, il a démarré rapidement la course mais en générale, à mi-distance, il se faisait reprendre. Cette fois-là, personne n’est parvenu à le rattraper et il s’imposait en 48″35. En 2018, il s’est imposé aux Championnats d’Europe en 47″64. Cette année, il a battu le record d’Europe d’un certain Stéphane Diagana (47″37 en 1995) à trois reprises : à Oslo le 13 juin (47″33), à Londres le 27 juillet (47″12) et lors de la finale de la Diamond League à Zurich (46″92). Il est devenu le premier Européen à descendre sous les 47 secondes et Benjamin ayant terminé en 46″98, c’est la première fois que deux athlètes descendent sous les 47 secondes dans la même course. Le record du monde de Kevin Young (46″72 en 1992) va-t-il tomber à Doha ?


© AFP

Dalilah Muhammad
États-Unis 🇺🇸
29 ans
Jeux Olympiques
Médaille d’or (2016)

Championnats du monde
Médaille d’argent (2013, 2017)

Championne olympique en titre, elle avait été battue par sa compatriote Kori Carter en 2017. Elle est la nouvelle recordwoman du monde sur la distance. Elle est passée à trois reprises sous la barre des 53 secondes et cela à chaque titre américain remporté en 2016, 2017 et 2019. Et cette année, elle a fait encore mieux en s’adjugeant le record du monde : 52″20, soit 14 centièmes de mieux que le précédent record de Yuliya Pechonkina établi il y a 16 ans. Elle était préparée pour. C’était son objectif de la saison avec son entraîneur Lawrence Johnson : faire d’elle la meilleure athlète de tous les temps de sa discipline et cela passait par battre le record américain et le record du monde. Elle ne s’attendait pas forcément à ce que ça arrive si tôt (28 juillet) dans cette saison à rallonge. Après cela, elle a eu besoin d’une pause d’une semaine loin des pistes. Effectivement, ces derniers mois ont été éprouvants physiquement mais encore plus mentalement.

À Doha, ses principales rivales seront Américaines (elles sont quatre à être du voyage dont les trois meilleures mondiales de la saison). Ses compatriotes l’ont probablement aidé dans son record mondial établi à Des Moines. Elle a été battue à deux reprises par la prodige Syndney McLaughlin qui sera peut-être sa principale rivale. La jeune d’à peine 20 ans l’a battue lors du meeting d’Oslo et lors de la finale de la Diamond League à Zurich. McLaughlin s’est imposée en 52″85, à 10 centièmes de son record personnel, établissant le nouveau record du monde junior devant Shamier Little et Dalilah Muhammad. C’est la première année en pro pour la jeune Américaine dont on risque d’entendre parler pendant longtemps.

 


Côté Français

© Choisy/FFA

Ludvy Vaillant
24 ans

Si le trio d’enfer cité plus haut mène la danse, le Français Ludvy Vaillant n’est pas en reste et peut rêver d’une médaille mondiale. Quatrième des chronos, il est en progression constante. S’il avait raté le podium lors des Championnats d’Europe l’année dernière, il avait tout de même battu son record personnel en 48″42. Fin juillet, il a perdu son titre de champion de France au profit de Wilfried Happio. Moins de deux semaines plus tard, après avoir remporté sa série aux Championnats d’Europe par équipes, il terminait 2e de la finale, avec deux très bons chronos de 48″88 et 48″98. Et il ne s’est pas arrêté là ! Au meeting de Paris, il a terminé deuxième derrière l’intouchable Warholm en abaissant son record personnel à 48″30.

 

Arlette


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Mondiaux d'athlétisme 2019

Mondiaux d’athlétisme : focus sur le 3000 m steeple

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Reuters

À quelques jours des Mondiaux d’athlétisme à Doha, Dicodusport vous propose un focus sur les athlètes à suivre pour chaque épreuve. Aujourd’hui, place au 3000 m steeple.

Champion olympique et du monde en titre, Conseslus Kipruto n’est pas au meilleur de sa forme. Éloigné des pistes pendant 5 mois en raison d’une fracture de fatigue du talus du pied gauche, il a seulement couru trois fois cette saison et n’a pas fini sa course aux Jeux Africains. Pareil aux sélections kényanes il y a quelques jours où il a abandonné après quatre tours d’une course qui a débuté rapidement. Déjà qualifié pour les Mondiaux en tant que champion du monde, il n’était pas vraiment préparé et a voulu faire plaisir aux fans. Arrivera-t-il à retrouver son niveau à Doha ? Il a en tout cas un voeu, qu’un Kényan s’empare du record du monde, au pays de l’actuel détenteur du record depuis 15 ans : Saif Saaeed Shaheen (7’53″63). Sûr de lui, il sait qu’il arrivera en forme à Doha et espère même un podium 100 % kényan. Mais la concurrence sera rude.

© Reuters

Soufiane El Bakkali
Maroc 🇲🇦
23 ans
Championnats du monde
Médaille d’argent (2017)

Meilleur performeur de la saison, le Marocain s’est imposé à trois reprises en Diamond League.

Vice-champion du monde en 2017 derrière Kipruto, il incarne le renouveau de l’athlétisme marocain. L’année dernière, il réalisait le meilleur chrono de sa carrière en 7’58″15 sur la même piste que celle  où il a établi la meilleure performance mondiale de la saison cette année : à Monaco (8’04″82). Quatrième aux JO 2016, il pourrait être l’héritier d’Hicham El Guerrouj que le Maroc attend.

Il devra se méfier du jeune éthiopien Getnet Wale (19 ans) qui l’a bloqué lors du sprint final et coiffé sur la ligne en finale de la Diamond League à Bruxelles.


© AFP

Beatrice Chepkoech
Kenya 🇰🇪
28 ans

Quatrième lors des deux grandes dernières compétitions internationales (JO 2016, Mondiaux 2017), la Kényane aspire à sa première médaille mondiale. Et elle rêve même d’un triplé kényan. Sa deuxième victoire consécutive en finale de la Diamond League à Zurich a ouvert une place supplémentaire et elles seront donc 4 Kényanes à s’aligner sur 3000 m steeple : Beatrice Chepkoech, Hyvin Kiyeng, Celliphine Chespol et Fancy Cherono. Les trois premières citées sont dans le top 6 mondial.

Les Kényanes comptent courir en équipe et reconquérir l’or mondial et pourquoi pas un podium 100 % kényan. Médaillée de bronze en 2017, Kiyeng estime qu’elles ont retenu la leçon de 2017 lorsque les Américaines Emma Coburn et Courtney Frerichs avaient fait 1 et 2. Chepkoech était la favorite mais a raté une rivière et a dû revenir en arrière et Kiyeng qui revenait de blessure a dû se contenter du bronze. Chepkoech est une nouvelle fois favorite et a retenu la leçon. Déjà assurée de sa participation aux Mondiaux grâce à sa victoire en Diamond League, elle a tout de même participé aux Trials pour offrir son soutien à ses compatriotes et les pousser à aller vite. Chepkoech, Kiyeng (championne du monde 2015) et Chespol (vice-championne du monde U20) ont même franchi la ligne d’arrivée main dans la main.

C’était une manifestation d’unité et c’est notre plan d’aller et conquérir le monde de la même manière à Doha

Au meeting de Monaco au mois de juillet 2018, Chepkoech s’est emparée du record du monde : 8’44″32.


Côté Français

Le triple médaillé olympique (argent en 2008 et 2012, bronze en 2016), double médaillé mondial (bronze en 2011 et 2013) et quadruple champion d’Europe (2010, 2012, 2016, 2018) Mahiedine Mekhissi-Benabbad a déclaré forfait pour ces Mondiaux suite à une opération au tendon d’Achille.

© Photoathlé/FFA

Djilali Bedrani
25 ans

Djilali Bedrani réalise une très belle saison 2019. L’ancien militaire de première classe au 3e Régiment du Matériel à Muret a découvert l’athlétisme et l’endurance après 8 ans de football. Il a très bien débuté l’année en remportant l’or au 3000 m et l’argent au 1500 m des Championnats de France en salle. Aux Europe indoor, il a fini quatrième puis enchaîné avec un deuxième titre consécutif de champion de France de cross court. Il a d’abord battu son record sur 15000 m à Marseille (3’37″71) avant de battre son record personnel sur 3000 m steeple au meeting de Monaco (8’09″47). Cette performance l’a placé au quatrième rang des meilleurs chronos français derrière Mahiedine Mekhissi-Benabbad (8’00″09), Bouabdellah Tahri (8’01″18) et Joseph Mahmoud (8’07″62). C’est finalement une belle récompense puisqu’avec son coach, ils avaient planifié d’atteindre son pic de forme à Monaco.

Lors du meeting de Rabat au mois de juin, il avait déjà réalisé le temps requis pour Doha et pour les JO de Tokyo 2020. Son entraîneur Sébastien Gamel a confié qu’il franchissait un palier chaque saison et qu’il a encore une grosse marge de progression.

Fin juillet, il a remporté son premier titre de champion de France en plein air devant Yoann Kowal.
Celui qui fêtera ses 26 ans le 1er octobre prochain se donne les moyens pour progresser. Cette année, il a pu s’entraîner 1 mois au Kenya et 3 semaines en Afrique du Sud à plus de 1400 et 1300 mètres d’altitude.
Les JO de Paris sont son ultime objectif en carrière mais celui qui possède la 10e meilleure performance de la saison pourrait déjà nous éblouir dès les prochaines échéances.


© Photoathlé/FFA

Ophélie Claude-Boxberger
30 ans

La Française est dans une période délicate depuis 2018. En effet, elle a traversé une période d’usure physique et mentale : en 2018, elle a connu cinq sélections internationales et a été au bout de ses limites et elle n’a pas eu de coupure après la saison estivale. Des soucis extra-sportifs se sont ajoutés et elle a dû être hospitalisée à deux reprises. Elle n’en reste pas moins motivée pour ces Championnats du monde. Championne de France en salle sur 1500 m et 3000 m en début d’année, elle a perdu son titre sur 3000 m steeple en plein air cet été. En effet, depuis la fin de la saison en salle, elle souffre de problèmes gastro-intestinaux et lors des Championnats de France, elle a de nouveau été victime de douleurs au ventre (possiblement liés à la prise d’un antibiotique) et si elle a tenté d’attaquer à 800 m de l’arrivée, elle n’était pas en forme pour s’imposer et elle s’est arrachée pour le bronze (9’36″38). Elle a réalisé le niveau de performance requis par l’IAAF au meeting ibéro-américain fin juin mais n’a pas terminé sa course au meeting de Liège, a eu une course difficile aux Championnats de France et a terminé 6e aux Championnats d’Europe par équipes en 9’54″66, bien loin de son niveau de 2018.

 

Arlette


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Mondiaux d'athlétisme 2019

Mondiaux d’athlétisme : focus sur le 400 m

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AFP

À une semaine des Mondiaux d’athlétisme à Doha, Dicodusport vous propose un focus sur les athlètes à suivre pour chaque épreuve. Aujourd’hui, place au 400 m.

Le double champion du monde en titre et champion olympique Wayde Van Niekerk ne défendra pas sa couronne. En octobre 2017, il s’était gravement blessé au genou droit (déchirure du ligament croisé antérieur et ménisque) lors d’un match de gala de touch rugby en Afrique du Sud. Après avoir subi une opération aux États-Unis, il a entamé sa rééducation à Doha. Il avait initialement prévu de revenir à la compétition au meeting de Londres cet été mais a finalement décalé son retour par mesure de précaution. En l’absence prolongée du Sud-Africain, les Américains pourraient tout rafler, emmenés par le jeune Michael Norman.

 

© AFP

Michael Norman
États-Unis 🇺🇸
21 ans

A seulement 21 ans, le natif de San Diego, a égalé la performance de son compatriote, le grand champion Jeremy Wariner et est devenu le 4e performeur de l’histoire lors de sa première sortie à Torrance en avril dernier (43″45). Quasi invaincu cette saison, il arrive avec l’étiquette du favori. Sur ses 7 courses disputées, il se sera incliné uniquement lors des Trials à Des Moines. En effet, il a été battu par son compatriote et deuxième meilleur performeur de la saison (43″64), Fred Kerley. Sept Américains dans le top 10 mondial et ils seront quatre à défendre le drapeau étoilé : Norman, Kerley, Vernon Norwood et Nathan Strother.

Mais il y aura de sacrés candidats pour contrer la domination américaine, à commencer par le vice-champion du monde 2017, le Bahaméen de 24 ans Steven Gardiner, troisième meilleur performeur de la saison (44″14). Il faudra également compter sur le Grenadien Kirani James, champion olympique 2012, vice-champion olympique 2016 et champion du monde 2011. Médaillé de bronze en 2015, il avait couru seulement à 5 reprises en 2017 et 2018 en raison d’une blessure. Il s’est qualifié in extremis pour ces Mondiaux lors de sa seule course de la saison : le 6 septembre dernier. Il a claqué 44″47 au Memorial Francisco Ramón Higueras d’Andújar.


© AFP

Shaunae Miller-Uibo
Bahamas 🇧🇸
25 ans
Jeux Olympiques
Médaille d’or (2016)

Championnats du monde
Médaille d’argent (2015)
Médaille de bronze sur 200 m (2017)

La Bahaméenne est invaincue sur 200 m et 400 m depuis deux ans. Lors des Mondiaux 2017, elle visait l’or, comme à Rio où un plongeon final lui avait valu le titre, à 7 centièmes de la star Allyson Felix. Alors qu’elle avait une certaine avance à 30 m de l’arrivée en finale, déconcentrée, elle a perdu l’équilibre et à la surprise générale, c’est l’Américaine Phyllis Francis qui s’est imposée alors qu’elle terminait quatrième. Elle s’est reprise le lendemain en remportant sa demi-finale du 200 m et a finalement remporté la médaille de bronze. C’est à ce moment que son invincibilité a débuté : fin août et début septembre, elle remportait la Diamond League sur 200 m et 400 m. Elle a peu couru cette saison (3 courses sur 400 m) mais a réalisé la meilleure performance mondiale de la saison lors de sa rentrée à Gainesville (49″05). Coup double sur 200 m. Elle a frappé un grand coup en remportant la finale de la Diamond League à Zurich avec le meilleur temps de la saison.

Comme Allyson Felix en son temps ou encore Wayde Van Niekerk, Shaunae Miller-Uibo aurait aimé doubler 200 et 400 m à Doha mais elle n’a pas eu de réponse positive et le programme actuel des Mondiaux ne le permet pas. Elle a d’ores et déjà fait la même requête pour les JO de Tokyo, la modification ne concernerait qu’une journée. La proposition doit être étudiée et validée par l’IAAF, le CIO et le comité d’organisation alors que les places sont déjà en vente. Mais par le passé, Michael Johnson (JO 1996) et Allyson Felix (JO 2016) avaient vu leur demande acceptée.


Côté Français

© KMSP/FFA

Déborah Sananes
23 ans
Championnats d’Europe
Médaille d’argent au relais 4X400 m (2018)

Championne de France cadette en 2012 et junior en 2013, Déborah Sananes a remporté son premier titre national chez les seniors cette année. 2019 a très bien commencé pour l’Ambarroise qui a battu son record personnel de 2016 de 20 centièmes pour sa rentrée estivale au meeting international de Genève mi-juin : 51″55. Elle a terminé quatrième aux Championnats d’Europe par équipes cet été. Au meeting de Paris, elle s’est confrontée aux meilleures mondiales ce qui lui a permis d’orienter ses derniers entrainements. Elle espère avoir un nouveau pic de forme à Doha, où elle participera à ses premiers mondiaux. Elle avait fait partie l’année dernière de l’équipe vice-championne d’Europe au relais 4X400 m.

 

Arlette


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Mondiaux d'athlétisme 2019

Mondiaux d’athlétisme : focus sur le 100 m et 110 m haies

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Reuters

À quelques semaines des Mondiaux d’athlétisme à Doha, Dicodusport vous propose un focus sur les athlètes à suivre pour chaque épreuve. Aujourd’hui, place aux haies : 100 m et 110 m.

 

© Getty Images

Omar McLeod
Jamaïque 🇯🇲
25 ans
Jeux Olympiques
Médaille d’or (2016)

Championnats du monde
Médaille d’or (2017)

Le Jamaïcain, champion olympique et du monde en titre a connu des années fastes. Champion du monde en salle en 2016, il a enchaîné avec le titre olympique la même année et le titre mondial l’année suivante. Entre avril 2016 et mai 2018, il a remporté 21 de ses 25 courses.

Mais 2019 n’a pas été un long fleuve tranquille pour McLeod. De retour d’une blessure à la cheville et aux adducteurs, il a bien débuté l’année avec une victoire en 13″12 au meeting de Shanghai. Cette victoire est arrivée un jour après le décès de sa tante dont il était très proche. Les courses suivantes ont été plus difficiles : battu par Ortega à Nanjing, 5e au meeting de Rabat, 3e aux meetings d’Eugene et de Londres. Incertain sur de nombreux sujets et malheureux, il a eu besoin d’opérer des changements radicaux. Après le meeting de Londres, il a donc décidé de quitter son entraîneur et début août, il a rejoint le groupe de l’Américain Rana Reider qui s’occupe notamment du triple sauteur Christian Taylor, du sprinteur Andre De Grass ou encore Adam Gemili. Le fait d’être entouré d’athlètes « qui ont aussi faim que lui », l’inspire chaque jour.

Les résultats ont suivi : il a remporté ses deux courses suivantes à Birmingham et à Berlin où il a réussi son meilleur temps de la saison (13″07). Parmi ses concurrents, on retrouve les habituels Shubenkov (2e aux Mondiaux 2017) et Ortega (2e aux JO 2016).

La jeunesse américaine voudra également faire bouger la hiérarchie mondiale : Grant Holloway et Daniel Roberts ont les deux meilleurs temps de la saison (12″98 et 13″00). Le premier est champion NCAA (championnat universitaire) et le second, champion des États-Unis (devant Holloway).


© Tomas Sisk / Golazo

Danielle Williams
Jamaïque 🇯🇲
27 ans
Championnats du monde
Médaille d’or (2015)

La vice-championne olympique 2008, championne olympique 2012 et double championne du monde (2011 et 2017) Sally Pearson a annoncé sa retraite au mois d’août. L’Australienne qui a toujours déclaré « être toujours prête à gagner quand elle est sur la ligne de départ » n’est tout simplement plus en mesure d’affirmer cela et a donc décidé de s’éloigner des pistes à 32 ans (33 aujourd’hui).
Cela ouvre la voie à Danielle Williams. Initialement déclarée inéligible par la fédération jamaïcaine en raison d’un faux départ lors des Trials, la Jamaïcaine sera bien du voyage. La course n’ayant jamais eu lieu, ayant remporté la Diamond League et leader des chronos, il aurait été ridicule de se passer de cet atout. À Londres, elle a couru en 12″32 et s’est brillemment imposée lors de la finale de la Diamond League. Après un départ canon et largement en avance à mi-course, elle n’a pas relâché son effort et s’est imposée avec 27 centièmes d’avance sur l’Américaine Kendra Harrison, détentrice du record du monde depuis 2016 (12″20). Satisfaite de sa victoire et de son temps alors qu’il faisait froid, elle a déclaré que son ambition était la même : se qualifier pour la finale et remporter une médaille. La même qu’en 2015 ?


Côté Français

© J.Crosnier / KMSP / FFA

Pascal Martinot-Lagarde
27 ans
Championnats d’Europe
Médaille d’or (2018)
Médaille de bronze (2014)

Le Français a été retardé en début de saison par une blessure après sa médaille d’argent aux Championnats d’Europe en salle. Il a repris la compétition début juillet à Lausanne. Il a pu enchaîner les courses et réaliser ses deux meilleurs temps de la saison au meeting de Paris et au meeting de Berlin (13″24 et 13″25). Cinquième au meeting de Paris, il a encore de la marge, puisqu’il avait réalisé un mauvais départ. Quatrième en 2015, il espère monter sur le podium à Doha.

L’école française des haies a formé de nombreux champions, notamment chez les hommes où le vivier est important. Aurel Manga médaillé de bronze aux Championnats du monde en salle (2018) et d’Europe en salle cette année ne sera pas du voyage.
Suite aux déboires de son entraîneur Giscard Samba, Dimitri Bascou (bronze aux JO 2016) a décidé de s’entraîner seul cette saison, parfois supervisé par Stéphane Caristan. Il monte peu à peu en puissance (13″38, son meilleur temps de la saison lors de sa dernière sortie au meeting de Paris).
Wilhem Belocian, 24 ans, champion chez les juniors (européen en 2013 et mondial en 2014) a connu de nombreuses blessures qui ont ralenti sa progression. En 2016, il a remporté le bronze aux Championnats d’Europe et a malheureusement été disqualifié à cause d’un faux départ en série aux JO. Régulier cette saison, il a terminé deux fois 2e en Diamond League (Eugene, Londres) et remporté son premier titre de champion de France devant Pascal-Martinot Lagarde et Ludovic Payen.


© KMSP / FFA

Laura Valette
22 ans

La jeune Nantaise, fait partie avec Solène Ndama de l’avenir féminin de la discipline. Médaillée chez les jeunes, elle va participer à ses premiers Mondiaux. En 2014, elle s’était imposée aux Jeux Olympiques de la jeunesse en égalant son record personnel (13″34). Depuis, elle ne cesse de progresser. Carton plein cette année sur la scène nationale où elle a remporté le titre en salle sur 60 m haies et en plein air en 12″87 soit le niveau de performance requis (NPR) par la fédération française (12″92). Deux semaines plus tôt elle avait déjà réalisé le NPR requis par l’IAAF en décrochant le bronze aux Championnats d’Europe juniors (12″97). À Doha, celle qui vise les JO 2024 va chercher de l’expérience.

 

Arlette


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Mondiaux d'athlétisme 2019

Mondiaux d’athlétisme : focus sur le décathlon et l’heptathlon

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BELGA PHOTO DIRK WAEM

À quelques semaines des Mondiaux d’athlétisme à Doha, Dicodusport vous propose un focus sur les athlètes à suivre pour chaque épreuve. Aujourd’hui, place aux épreuves combinées : décathlon et heptathlon.

Grande nouveauté de cette année, le décathlon et l’heptathlon auront lieu les mêmes jours : le mercredi 2 octobre et le jeudi 3 octobre (en heures locales, les finales du 800 m et du 1500 m ont lieu le 4 octobre après minuit).

© Getty Images

Damian Warner
Canada 🇨🇦
29 ans
Jeux Olympiques
Médaille de bronze (2016)

Championnats du monde
Médaille d’argent (2015)
Médaille de bronze (2013)

On devrait avoir un très beau duel entre le Canadien et Kevin Mayer. Cette saison, Warner a battu deux de ses records personnels au 100 m et au lancer du poids.

Joueur de basket au lycée, ses entraîneurs lui ont conseillé de se mettre à l’athlétisme. Il a un peu touché à tout, hauteur, triple saut, longueur avant de se mettre au décathlon. 13 mois après ses débuts au décathlon, il participait à ses premiers Mondiaux à Daegu en 2011 (18e place). Lors d’un camp à Phoenix avec le Canada, il a eu l’occasion de partager une chambre pendant 10 jours avec la star de la discipline Ashton Eaton. Plus tard, ils se sont entraînés ensemble pendant tout un mois en Californie. Cela l’a aidé à progresser et à ne plus être intimidé par lui.

Comme son prédécesseur Dave Steen en 1988, il a décroché le bronze olympique à Rio en 2016. En 2017, il pensait profiter de la retraite de l’Américain Eaton pour grappiller une place sur le podium mais il n’en a rien été. Il faisait partie des athlètes qui ont dû être mis en quarantaine deux jours à cause d’un virus. Malade avant d’entrer en compétition, il a été en difficulté lors de la première journée. Il a eu des bons résultats le deuxième jour mais a tout de même dû se contenter de la 5e place.

Pour la quatrième année consécutive (la cinquième fois en tout), il s’est imposée au meeting de Götzis, spécialisé dans les épreuves combinées IAAF et se rapproche des cinq victoires consécutives de Roman Sebrle et Carolina Klüft. C’est au cours de ce décathlon qu’il a couru le 100 m en 10″12, le meilleur temps réalisé dans le cadre d’un décathlon.


© BELGA PHOTO JASPER JACOBS

Nafissatou Thiam
Belgique 🇧🇪
25 ans
Jeux Olympiques
Médaille d’or (2016)

Championnats du monde
Médaille d’or (2017)

Championnats d’Europe
Médaille d’or (2018)
Médaille de bronze (2014)

Dans la lignée des Carolina Klüft et autres Jessica Ennis-Hill, la jeune Belge domine sa discipline au niveau européen et mondial. De 2016 à 2018, elle a remporté les trois principaux titres internationaux et elle n’a que 25 ans !

La Belge a découvert l’athlétisme à 7 ans et dotée de capacités physiques impressionnantes, elle s’est tournée vers l’heptathlon qui lui offrait une variété qu’elle adorait. Plus jeune, elle a souvent concourru dans les mêmes meetings que… sa mère, qui évolue dans la catégorie séniors.

Elle a frappé un grand coup à 18 ans en 2013 en devenant la nouvelle recordwoman du monde junior du pentathlon indoor, en effaçant des tablettes une certaine Carolina Klüft. Elle a amélioré de 23 unités le record de la Suédoise lors des championnats de Belgique d’épreuves multiples. Aux JO 2016, elle a battu la tenante du titre Jessica Ennis-Hill et la championne du monde en salle Brianne Theisen-Eaton. L’année suivante, elle confirme aux Mondiaux de Londres et offre à la Belgique son premier titre mondial. Au mois de mai, elle a établi un nouveau record personnel (7013 points) au meeting de Götzis, la troisième meilleure performance de tous les temps. Elle a été élue athlète mondiale de l’année 2017. Nouveau titre, cette fois-ci européen en 2018 pour asseoir un peu plus sa domination. Cette saison, elle a établi un nouveau record du monde de l’heptathlon : celui de la hauteur (2,02 m). Pour son premier hepta de l’année lors du Décastar de Talence, elle a enchaîné les barres de 1,84 m à 2,02 m en une vingtaine de minutes. Seule dans le concours dès 1,87 m, c’est une sacrée performance pour l’athlète qui revenait de blessure (mollet gauche) et qui n’avait pas pris part à la saison hivernale. La hauteur est son point fort. Cette année, seule la grande championne Mariya Lasitskene a sauté plus haut qu’elle (2,06 m).

Athlète à la tête bien faite, elle garde les pieds sur terre et ne se « croit pas invincible« . Elle est la grande favorite à sa succession même si la Britannique Katarina Johnson-Thompson restera une menace.


Côté Français

© FMA / P.Fitte

Kevin Mayer
27 ans
Jeux Olympiques
Médaille d’argent (2016)

Championnats du monde
Médaille d’or (2017)

Championnats d’Europe
Médaille d’argent (2014)

Champion du monde en titre, le Français bénéficie d’une invitation et a décidé de ne pas faire un décathlon en entier cette année. Mais il n’a pas chômé pour autant, loin de là ! Au Décastar de Talence, il a participé à six épreuves. Aux Championnats de France, il a participé au lancer du disque et au 110 m haies, remportant sa série, deuxième de sa demi-finale et finissant 4e de la finale !

Issu d’une famille sportive, il s’est essayé au tennis et au handball avant de se lancer dans le décatlon. Champion du monde junior en 2010, il a participé à ses premiers JO en 2012, terminant à la 15e place. L’année suivante, il finira au pied du podium aux Championnats du monde. Il bat son record personnel aux Championnats d’Europe 2014 pour remporter une belle médaille d’argent. En raison d’une douleur au muscle ischio-jambier, il n’a pas participé aux Mondiaux 2015. Il obtient une nouvelle médaille d’argent aux JO 2016 derrière l’intouchable Ashton Eaton. En 2017, après la retraite de celui-ci, il est l’un des favoris à la succession de l’Américain aux Mondiaux. Il s’imposera finalement avec 204 points d’avance sur Rico Freimuth. Premier Français champion du monde du décathlon, il rejoint Eunice Barber qui a remporté l’heptathlon en 1999. L’année dernière, il a renoncé à terminer le décathlon des Championnats d’Europe après avoir mordu ses trois essais à la longueur. Il a bien rebondi un mois plus tard en établissant le nouveau record du monde de la discipline.

Pour progresser, le Français « tente de copier les spécialistes« . Ainsi, il lui arrive de faire des séances de haies avec Pascal Martinot-Lagarde, de la perche avec Renaud Lavillenie ou du disque avec Mélina Robert-Michon. Et cela porte ses fruits. Au meeting de Paris, comme souvent, il a une nouvelle fois battu ses records personnels lors du triathlon (au poids : 17,08 m contre 16,51 m et au 110 m haies : 13″55 contre 13″60). Prêt depuis des mois pour ces Mondiaux qui arrivent tard, il sera en forme.


© KMSP / FFA

Solène Ndama
20 ans

La jeune Française qui aura 21 ans la semaine prochaine est une pépite montante de l’athlétisme français. Et son entraîneur de toujours, Laurent Moreschi, s’est dit surpris de la rapidité de ses progrès et de son niveau.

En 2017, elle a remporté l’or au 100 m haies des Championnats d’Europe juniors en 13″15, record personnel. Elle s’est faite connaitre au grand public en 2018, lors des Championnats d’Europe à Berlin où elle est passé pour la première fois sous les 13 secondes, battant à deux reprises son record personnel d’abord en série (première en 12″88) puis en demi-finale (deuxième en 12″77). En finale, elle a heurté la 7e haie et sera disqualifiée.

Elle n’a pas encore choisi de spécialisation entre les haies et les épreuves combinées. Pour l’instant, elle fait les deux et progresse. À l’heptathlon, son point faible est le javelot qu’elle a commencé à travailler depuis presque un an avec Raymond Hecht, ancien recordman d’Allemagne (92,60 m).

Cette saison, elle est devenue championne de France du pentathlon, à 51 points du record d’Antoinette Nana Djimou. Arrivée en confiance aux Championnats d’Europe en salle, elle a arraché le bronze au pentathlon. Au 60 m haies, elle s’est arrêtée en demi-finale, touchée à la cheville droite lors de son échauffement. Au mois de juin, elle a terminé 4e du Décastar à Talence, avec 6290 points, son nouveau record personnel. Petite déception aux Championnats d’Europe espoirs où elle faisait partie des favorites pour une médaille. Elle a abandonné l’heptathlon après son zéro pointé à la hauteur. Elle avait décidé de commencer son concours à 1,67 m, à 7 cm de son record personnel.

Même si elle n’a pas réalisé les 6300 points requis par l’IAAF, elle a obtenu une invitation pour l’heptathlon des Mondiaux de Doha, faisant partie des 24 meilleures performances de la saison (13e). Elle sera également alignée sur 100 m haies.

 

Arlette


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