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Coupe du monde de football

Les choses à retenir de Portugal-Espagne : un choc qui fait pschitt, sans doute la fin pour Cristiano Ronaldo

Sophie Clapier

Publié le

Les choses à retenir de Portugal-Espagne un choc qui fait pschitt, sans doute la fin pour Cristiano Ronaldo
Photo Icon Sport

COUPE DU MONDE DE FOOTBALL 2026 – Après 16 ans d’attente, l’Espagne retrouve les quarts de finale de la compétition grâce à un but de Mikel Merino dans le temps additionnel face au Portugal (1-0). Les choses à retenir de la rencontre.

Un choc qui fait pschitt

C’était l’une des belles affiches et l’un des gros duels de ces huitièmes de finale. Mais entre l’Espagne, meilleure défense de cette édition, et le Portugal, qui n’avait encaissé que 2 buts jusque-là, le spectacle n’a pas vraiment été au rendez-vous.

La rencontre a été équilibrée, les deux équipes se sont procuré quelques occasions mais les deux gardiens n’ont pas été mis en réel danger si ce n’est cette transversale trouvée par Nuno Mendes avant la mi-temps ou ce but salvateur de Mikel Merino pour l’Espagne dans le temps additionnel. Peu d’espace, de rares tirs cadrés (2 pour la Seleção, 6 pour la Roja), les défenses ont clairement pris le pas dans ce choc peu enthousiasmant.

La défense espagnole toujours infranchissable

5 matchs, 0 but encaissé, l’Espagne continue d’empiler les clean sheets depuis ce match historique contre le Cap-Vert en ouverture de la Coupe du monde. Aidé par la barre transversale à la 41ème sur une frappe de Nuno Mendes déviée par Pedro Porro, Unai Simón a également su sortir les arrêts aux bons moments, avec notamment une double parade face à João Félix puis Cristiano Ronaldo (37ème).

Au-delà du portier, il fallait déjà franchir le trio central Baena-Rodri-Pedri épaulé par Dani Olmo avant de se frotter au quatuor Porro-Laporte-Cubarsi-Cucurella, qui a verrouillé les intervalles et limité les accélérations des ailiers. Cela fait donc 450 minutes que la défense espagnole reste imperméable.

Cristiano Ronaldo, le rendez-vous manqué

Que ce soit sur l’ensemble de la compétition ou dans ce 8e contre l’Espagne, la légende portugaise n’aura que peu brillé. Cristiano Ronaldo n’a que peu été décisif durant la quinzaine passée et quitte finalement cette Coupe du monde avec 3 buts inscrits, dont un doublé face au très modeste Ouzbékistan, loin des autres stars attendues comme Lionel Messi, Kylian Mbappé, Erling Haaland ou Harry Kane.





La défaite ce soir contre l’Espagne est sans doute le dernier match du quintuple Ballon d’Or, qui devrait tirer sa révérence avec la Seleção à 41 ans avec un bilan de 233 sélections, 146 buts et 46 passes décisives, 1 titre de champion d’Europe et deux Ligues des Nations.

Changements payants pour l’Espagne, qui met fin à 16 ans d’attente

Luis de la Fuente ne pouvait pas faire meilleurs changements puisque deux entrants sont à l’origine et à la finition du but. Mikel Merino avait fait son entrée sur la pelouse 10 minutes avant de crucifier le Portugal. Et Ferran Torres, auteur de la passe chirurgicale vers son partenaire, avait apporté toute son énergie à partir de la 75ème.

Ce but marqué au bout du bout replace l’Espagne sur la carte des quarts de finale. Une première depuis 2010 et son titre acquis en Afrique du Sud. Après 1 échec en phase de groupes et 2 en huitièmes, la Roja met fin à la malédiction. Sans forcément rayonner néanmoins.

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