Les notes de l’épisode 8 de Top Chef
Huitième semaine du concours gastronomique de M6. Top Chef a mis la barre encore très haut cette semaine avec une légende des fourneaux et des plats de pâtes. Voici nos notes.
Diego (10) : Le transfuge bleu qui cuisine désormais dans la brigade de Michel Sarran a atomisé la concu’. A l’image de sa sauce qu’il a éclaté dans l’assiette et des papilles du chef Maximin. Il a été choisi au visuel et au goût. Un carton plein. 10.
Mallory (9) : Jacques Maximin est le Arrigo Sacchi de la cuisine. L’Italien a inventé la défense de zone, le Français le dressage au cercle. Mallory n’a eu que des compliments de la part du chef Maximin qui lui a préféré l’audace de Diego. Qualifié ensuite face à Gratien dans l’épreuve des pâtes grâce à sa sauce 4 fromages, il réussit une semaine quasi parfaite.
Martin (7) : C’est une machine technique. Le gars sait tout faire mais manque de cette touche de folie qui font les plus grands joueurs. Sa sauce manquait d’épices dans la première épreuve mais il a fait un headshot avec son raviolo de champignons. 7 pour le chef Beckenbauer.
David (7) : Il est le seul chef étoilé du concours. Il est revenu mettre sa réputation en jeu contre des rookies comme Bielsa est allé à Leeds. Sa première assiette manquait de lisibilité. Pour son plat de pâtes, il a tout misé sur la Toscane et l’épinard. Bien vu quand on a en face de soi un Italien et un chef végétal.
Gratien (6) : Le Petit Poucet du concours fait 1m80 et pèse son quintal. N’empêche, l’amateur tient la dragée haute aux meilleurs chefs. Cette semaine, il n’est pas passé loin de se qualifier grâce à ses pâtes soufflées et son écume de fromage. On aimerait le voir en finale comme Calais.
Mory (5) : Paul Pairet avait donné un gel jaune à sa brigade pour leur offrir une endurance à toute épreuve. Le problème, c’est qu’ils s’épuisent. Cette semaine, Mory est à la base du plat vainqueur de la première épreuve, mais pêche dans un dressage trop dispersé. Dans la seconde, il n’est pas allé au bout de son idée et de ses goûts.
Adrien (4) : Adrien est arrivé dans la seconde épreuve comme Maradona dans certains stades : avec une technique divine mais en s’en battant les cacahuètes. Résultat : son plat est délicieux, mais il ne va pas au bout de son geste et ne la met pas au fond. Pourvu qu’on retrouve l’injouable Adrien la semaine prochaine dans Top Chef.


