L’histoire se répète en EuroLigue pour l’ASVEL, qui cède dans le dernier quart à Vitoria
EUROLIGUE 2025/2026 – Dans le coup jusqu’au money time, l’ASVEL s’est de nouveau effondrée sur le parquet du Baskonia, 78-73.
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Trois jours après avoir tenu tête au Real Madrid pendant trois quarts temps, l’ASVEL enchainait avec un déplacement périlleux en terres basque. Face à un Baskonia également englué en fond de classement, les Lyonnais s’attendaient à un match délicat.
La maladresse extérieure basque maintient l’ASVEL dans le match
Pour se mettre sur les bons rails, l’ASVEL s’est appuyée exclusivement sur la relation Thomas Heurtel – Bastien Vautier en début de match. Les deux hommes ont ainsi planté les six premiers points lyonnais sur pick and roll. Mais dans le même temps, la défense s’est fait transpercer régulièrement par les coupes incessantes des Basques, qui ont entraîné de nombreux paniers faciles (6-12).
Les premières rotations ont apporté du positif à l’image de Mbaye Ndiaye et Paul Eboua, auteurs à eux deux de 11 points dans le premier quart. 11 points précieux afin de rester à proximité (19-24) de ce Baskonia terriblement efficace à deux points (80% dans le QT1) et dominant au rebond.
Constamment sur la corde raide, les Lyonnais ont continué à résister tant bien que mal malgré leurs carences en grattant des points sur la ligne des lancers francs. Jusqu’à ce que des pertes de balle évitables entrent dans l’équation, et fragilisent encore plus un équilibre brinquebalant. Sans donner l’impression de forcer, le Baskonia a profité de ces ballons de relance pour franchir le cap des 10 points d’avance sur un lay-up d’un Timothé Luwawu-Cabarrot (27-37).
Les Lyonnais auraient pu exploser en plein vol, mais les Basques n’ont pas capitalisé pleinement sur leur domination. La faute à un infâme 1/9 derrière l’arc, l’ancien nancéien Clément Frisch étant le seul à avoir réglé la mire (35-44).
Timothé y su clase 🤌🏼 pic.twitter.com/DrJ9SxPNUX
— Kosner Baskonia (@Baskonia) January 9, 2026
Les Lyonnais fidèles à eux-mêmes dans le money time
Une fois de retour sur le parquet, Thomas Heurtel a pris les choses en main. Celui qui avait officié durant quatre ans à Vitoria a fait la totale à son ancienne équipe. Interception, passes, shoot extérieur, lay-ups… Le meneur a mis sur orbite son équipe pendant que le Baskonia s’est totalement délité. Avec un Shaquille Harrison discret mais prolifique, l’ASVEL a alors climatisé la Fernando Buesa Arena en infligeant un inattendu 16-4 en l’espace de cinq minutes (51-48) !
Néanmoins, cette furia a été stoppée une fois que Heurtel est sorti, laissant place à une deuxième partie de troisième quart brouillonne au cours de laquelle les Basques ont compensé leur pitoyable adresse (21% dans le QT3) en accumulant les lancers francs (59-58). Avec deux banderilles coup sur coup, Timothé Luwawu-Cabarrot (21 points) a confirmé son nouveau statut, tout en plombant ses anciens partenaires dès la reprise. À l’énergie, un agressif Paul Eboua a apporté une réponse, avant que Glynn Watson Jr remette à nouveau les compteurs à zéro (68-68).
Mais après une révision vidéo interminable, c’est bien le Baskonia qui a fait la différence. Un gros tir de Mamadi Diakité a porté un premier gros coup. Et si la réponse de Glynn Watson Jr avait relancé l’espoir, les Lyonnais ont délivré une première minute catastrophique, en laissant notamment filer le chrono au lieu de griller les fautes encore disponibles en tentant une interception. Le Baskonia n’en demandait pas tant, et s’impose finalement 78-73. Comme face au Real, l’ASVEL n’a pas tenu la distance.
Yes, sir 🫡
Forest +2 pic.twitter.com/pQB7SsxQLE— Kosner Baskonia (@Baskonia) January 9, 2026


