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Ligue 1 : Quatre repreneurs en course pour le rachat des Girondins de Bordeaux

Idriss Ahamada

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Ligue 1 : Quatre repreneurs en course pour le rachat des Girondins de Bordeaux
Photo Icon Sport

FOOTBALL – Mis en vente depuis plusieurs semaines, les Girondins de Bordeaux intéressent quatre repreneurs potentiel. Dicodusport vous présente les différents projets en lice.

Le 24 mai était la date limite de dépôt des candidatures au rachat des Girondins de Bordeaux. Les investisseurs intéressés devaient déposer à la banque Rothschild une NBO (lettre d’intention non-engageante) où ils détaillent leur projet, les investisseurs et le montant qu’ils sont prêts à mettre pour racheter le club. Et c’est officiel, trois projets français et un chinois sont en course pour le rachat des Girondins de Bordeaux. En attendant de savoir lequel sera choisi, Dicodusport vous présente les prétendants :

Pascal Rigo, France

Bien qu’expatrié en Californie depuis 30 ans, Pascal Rigo (60 ans), n’a jamais oublié son équipe de cœur, les Girondins de Bordeaux. Cet entrepreneur qui a fait fortune dans la boulangerie a mis sur pied un projet de reprise du club. Accompagné selon ses termes « d’une quinzaine investisseurs locaux et de deux investisseurs anglo-saxons », Pascal Rigo a fait acte de candidature pour le rachat du club.

Dans un long entretien accordé à France Football, Pascal Rigo a dévoilé les grandes lignes de son projet. Reprise sans recours à l’emprunt, investissements dans le centre de formation, et retour de Stéphane Martin à la présidence. Fin connaisseur des entreprises locales, Pascal Rigo souhaite en fédérer un maximum autour de lui pour relancer les Girondins de Bordeaux. Reste à voir si ses arguments arriveront à convaincre les mandataires du club.

Didier Quillot, France

L’ancien président de la LFP a lui aussi déposé un dossier de candidature auprès de la banque Rothschild. Mais contrairement au projet Rigo et aux suivants, on ne sait pas grand-chose sur ses intentions. Didier Quillot serait a priori accompagné de plusieurs investisseurs anglo-saxons, dont on ignore pour l’instant les moyens financiers et le projet. Néanmoins, vu sa gestion du cas Mediapro, une arrivée de Quillot à Bordeaux sera sans doute accueillie avec méfiance par les supporters.

Bruno Fievet, France

La deuxième fois sera-t-elle la bonne ? En septembre, l’homme d’affaires avait fait une offre de reprise du club à hauteur de 70 millions d’euros. Mais cette offre avait été rejetée par King Street. Mais aujourd’hui, la donne est différente. A l’époque, personne ne savait que la saison entière se déroulerait à huis clos. Et aussi que Mediapro allait trahir ses engagements. Bruno Fievet a profité de cette période pour retravailler son dossier de rachat.

Côté sportif, l’homme d’affaires a annoncé vouloir lui aussi prioriser le centre de formation et réduire le nombre de contrats professionnels. Le premier pilote du « projet Fievet » sera vraisemblablement Julien Stephan. L’ancien coach du Stade Rennais pourrait prendre place sur le banc des Girondins, si Bruno Fievet rafle la mise.

FOSUN, Chine

C’est la surprise du chef. FOSUN est le plus grand conglomérat privé de Chine. Le groupe a des intérêts dans plusieurs secteurs d’activité. Laboratoires pharmaceutiques, alimentation, finance, assurances… Le groupe FOSUN est partout. Y compris dans le football ! L’entreprise est actionnaire majoritaire de Wolverhampton (ANG) et des Grasshopers Zurich (Suisse). Le groupe est également actionnaire à hauteur de 15% de la Gestifute, société d’agents dirigée par le puissant Jorge Mendes.

Comme à Wolverhampton, le super agent et son compatriote Pedro Martins (actuellement coach de l’Olympiakos) pourraient jouer un rôle majeur dans le secteur sportif des Girondins, si FOSUN rachète le club. La banque Rothschild et le tribunal de commerce vont maintenant prendre le temps d’étudier les dossiers. Le futur repreneur sera sans doute connu cet été.

 


Passionné de sport depuis toujours, c’est tout naturellement qu’après avoir compris que je n’avais pas le niveau pour jouer à Manchester United, et pas la force nécessaire pour combattre à l’UFC que je me suis tourné vers le journalisme pour raconter les exploits et les histoires de ceux qui en sont capables. Le football, surtout quand il est joué en Angleterre, reste mon premier amour. Mais j’aime aussi veiller la nuit pour vous parler de KO et de victoires unanimes à l’UFC ou sur les rings de boxe. Mon côté fan de Wayne Rooney m’a également poussé à devenir polyvalent et à parler aussi de rugby (à XIII comme à XV) et occasionnellement de cyclisme. C’est donc logiquement que j’ai rejoint Dicodusport, pour pouvoir parler de l’actualité, sur tous les terrains.

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