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Football

Ligue Europa (Quarts) : L’OM s’incline sur la pelouse de Benfica

Sophie Clapier

Publié le

Ligue Europa L’OM s'incline sur la pelouse de Benfica
Photo Icon Sport

LIGUE EUROPA – Inoffensifs en première période, les Marseillais ont été secoués par Benfica avec l’ouverture du score portugaise au quart d’heure de jeu. Angel Di María a doublé la mise pour les Lisboètes très vite au retour des vestiaires. Aubameyang a ensuite réduit la marque pour l’OM mais les Phocéens ne sont pas parvenus à égaliser, s’inclinant 2-1 avant le retour à domicile.

Benfica prend les devants

Les Marseillais n’étaient pas loin d’être cueillis à froid. Dès la 5ème minute sur un corner joué à deux, Di María centrait et trouvait Bah au point de penalty. Le Benfiquiste manquait sa reprise, mais Marseille était averti. Les Portugais mettaient le pied sur le ballon, les Olympiens avaient quant à eux bien des difficultés à se rapprocher de la surface adverse et essayaient de trouver la faille sur coups de pied arrêtés. Balerdi était cependant trop court pour reprendre la remise d’Aubameyang (12′), la frappe d’Harit contrée par Alexander Bah (14′). Alors que l’OM retrouvait un peu d’air, Rafa lui assenait un gros choc sur la tête. Servi par Tengstedt dans la surface phocéenne, il plaçait un pointu imparable pour Lopez, 1-0 (16′).

Le manque de justesse n’aidait pas les Marseillais. La passe d’Harit en profondeur pour Aubameyang était bien trop appuyée (29′), le contrôle du Gabonais mal ajusté sur le centre du Marocain (35′). Pas loin du K.O sur une volée de David Neres qui filait tout juste à côté des montants de Lopez (44′), l’OM avait tenté sa chance à seulement trois reprises dans ces 45 premières minutes… pour aucun tir cadré. Trop peu pour inquiéter Trubin et secouer les Lisboètes. Comme si cela ne suffisait pas, Merlin quittait ses partenaires sur civière, blessé lors d’une intervention face à Neres. Il était remplacé par Ndiaye, Jean-Louis Gasset rebasculant ainsi à une défense à quatre.



Réaction trop tardive des Marseillais

Aucun club français ne s’était jamais imposé à Benfica, l’OM ne sera pas le premier. Car au retour des vestiaires, les Portugais retrouvaient vite le chemin des filets. Au terme d’un une-deux avec Neres, Di María creusait l’écart (52′). Sale temps pour les clubs tricolores, car, au même moment, les Lillois étaient également menés sur les terres d’Aston Villa. Ni chez les Anglais, ni chez les Portugais, la VAR ne tournait en faveur des visiteurs. Alors qu’Aubameyang restait au sol après un contact avec João Mario dans la surface lisboète et après révision vidéo, l’arbitre laissait jouer (58′). Le n°10 marseillais se relevait pour redonner espoir aux supporters finalement présents quelques minutes plus tard.

Ounahi, remplaçant de Moumbagna après le second but portugais, lançait en profondeur Pierre-Aymeric Aubameyang. Ce dernier ouvrait son pied et trompait Trubin (67’). Portés par la réduction du score, les Marseillais se projetaient une nouvelle fois. Harit se retrouvait seul second poteau pour reprendre le centre d’Harit mais sa volée était manquée (73′). Le coup franc olympien à cinq minutes du terme ne donnait rien. Les Marseillais ont mis beaucoup de temps à se mettre en jambes et repartent, malgré la réduction du score, avec une défaite (2-1) avant le match retour à domicile. Un petit but d’écart, rien n’est encore fait.

Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, je le partage avec vous.

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