NBA 2025/2026 : Victor Wembanyama, Nicolas Batum, Noa Essengue, 19 Français sur la ligne de départ
SAISON NBA 2025/2026 – Ils seront 19 joueurs français dans les effectifs des franchises NBA avec des ambitions personnelles et collectives différentes.
Victor Wembanyama (Spurs)
Le pivot des Spurs sera le leader des Français en NBA. Victime d’une thrombose veineuse, Wemby va devoir reprendre sur sa lancée du début de saison dernière. À 100 %, il obtiendra sans doute une deuxième sélection au All-Star Game, surtout avec la possibilité d’un meilleur bilan collectif. Ses objectifs pour sa troisième saison dans la ligue seront de devenir Defensive Player of the Year avec ses 11 rebonds, son interception et presque 4 contres de moyenne, à condition d’afficher aussi des statistiques solides collectivement, et de faire de San Antonio un candidat sérieux aux Playoffs. Si tout va dans le bon sens, il pourrait même recevoir quelques voix pour la course au MVP. Son entente avec De’Aaron Fox sera également scrutée de près.

Rudy Gobert (Wolves)
Critiqué pour son jeu offensif, Rudy Gobert reste un défenseur de haut rang dans la ligue, surtout pour la protection du cercle, malgré ses 33 ans. Réalisant facilement un double-double de moyenne avec les contres en prime, Gobert pourrait viser un cinquième titre de défenseur de l’année, mais Wemby pourrait l’en priver. Comme tout le reste de l’effectif, on attendra surtout du Saint-Quentinois et des Wolves qu’ils passent enfin le cap de la finale de conférence, avec de l’impact des deux côtés du terrain pour Gobzilla.
Zaccharie Risacher (Hawks)
Le fils de Stéphane Risacher a répondu aux attentes à Atlanta pour sa première saison, avec 73 titularisations, dont quatre matchs à 30 points ou plus. Pour sa deuxième saison, il doit, comme sa franchise, prendre davantage de responsabilités en attaque et en défense. Il doit devenir la troisième option de son équipe en s’approchant des 15 points de moyenne, viser les 40 % de réussite à trois points et attaquer plus souvent le cercle tout en défendant sur les ailes. Les Hawks et Zaccharie Risacher viseront une qualification pour la postseason.
Bilal Coulibaly (Wizards)
Dans une équipe moribonde, on attendait peut-être trop de Bilal Coulibaly. Certes, ses progrès sont incontestables avec plus de 12 points, 5 rebonds et 3 passes de moyenne. Son rôle à Washington restera le même : défendre sur le meilleur extérieur adverse, tout en espérant plus de constance dans son jeu offensif, une meilleure adresse extérieure et davantage d’agressivité balle en main. Sans oublier qu’il doit enfin réaliser une saison complète. Collectivement, on espérera un peu de mieux, mais pas de miracle non plus.
Alexandre Sarr (Wizards)
On reste dans la capitale avec l’intérieur tricolore. Satisfaisant cet été chez les Bleus malgré sa blessure, et après avoir séduit de nombreux observateurs, Alexandre Sarr devra s’endurcir défensivement en limitant ses fautes et poursuivre sa progression en attaque. 15 points et 8 rebonds à plus de 40 % aux tirs seront ses objectifs personnels pour sa deuxième saison. Ses points forts resteront sa longueur, son toucher et sa mobilité.

Guerschon Yabusele (Knicks)
Guerschon Yabusele a réussi son pari : revenir dans la plus grande ligue du monde avec un contrat garanti, et en prime chez un prétendant aux NBA Finals. Fini le marasme de Philadelphie, place à l’ambition chez les Knicks. Désormais, le capitaine des Bleus doit trouver sa place dans un effectif riche et devenir un élément important en sortie de banc. En tout cas, sa soif de vaincre devrait séduire le public du Garden.
Moussa Diabaté (Hornets)
Moussa Diabaté a su saisir sa chance l’an dernier au sein d’une équipe aux résultats médiocres. Véritable energizer, il peut devenir l’un des meilleurs rebondeurs de la ligue avec un temps de jeu plus important. Charlotte devrait rester dans le bas du classement à l’Est, mais Diabaté peut impressionner dans son registre défensif, et pourquoi pas trouver une franchise plus ambitieuse.
Nicolas Batum (Clippers)
Le vétéran du clan français poursuit l’aventure une saison de plus avec la franchise des Clippers. Son rôle sera simple : défendre fort, être un maillon du jeu collectif et mettre ses tirs à trois points. Néanmoins, son rêve de bague sera difficile à concrétiser, surtout dans la jungle qu’est la conférence Ouest.
Tidjane Salaün (Hornets)
En panne d’adresse, Tidjane Salaün a connu une première année difficile avec moins de 6 points de moyenne. Il a travaillé dur cet été et aura sa chance pour tenter de s’imposer dans une équipe assez faible, grâce à son scoring et sa dureté. Il devra progresser dans son jeu sans ballon et mieux tenir ses duels défensifs.
Ousmane Dieng (Thunder)
Certes, Ousmane Dieng est champion NBA, mais avec un rôle très limité. Il lui sera difficile d’intégrer pleinement la rotation, surtout dans un effectif aussi riche et talentueux que celui du Thunder. Néanmoins, il doit montrer davantage de choses des deux côtés du terrain et gagner en efficacité pour espérer décrocher un contrat ailleurs avec plus de temps de jeu. Drafté en 2022 par OKC, il pourrait encore évoluer en G-League cette saison.
Pacôme Dadiet (Knicks)
Autre Français dans une situation délicate au sein d’une franchise ambitieuse : Pacôme Dadiet. Contrairement à Yabusele, il ne dispose pas encore d’un véritable statut dans l’effectif new-yorkais. Pour sa saison rookie, il n’a disputé que 18 matchs pour six minutes de moyenne. Son objectif sera de gagner du temps de jeu et d’être efficace sur celui-ci. Mike Brown ouvrira plus son banc que Tom Thibodeau, et le Français devra en profiter.
Rayan Rupert (Trail Blazers)
Après deux saisons délicates, Rayan Rupert cherchera à obtenir plus de temps de jeu et à être efficace en défense comme à trois points. Il devra convaincre un coach qui a vu son jeune effectif progresser la saison dernière autour d’une forte identité défensive.
Joan Beringer (Wolves)
Le 17e choix de la Draft arrive dans une franchise qui vise le titre. Il sera compliqué pour lui d’avoir beaucoup de temps de jeu. Il devra se montrer rentable grâce à son profil explosif. Encore brut, il apprendra auprès de Rudy Gobert.
Noa Essengue (Bulls)
Noa Essengue a été drafté en 12e position par les Bulls grâce à son profil explosif. Il représente un projet à long terme, axé sur la défense et les points à l’intérieur. À 18 ans, il continuera de progresser dans d’autres domaines, à condition de bénéficier d’une quinzaine de minutes de jeu par match.

Noah Penda (Magic)
Noah Penda a signé pour quatre ans avec le Orlando Magic, ce qui témoigne d’une vraie confiance. Bon shooteur doté d’un beau gabarit, il pourrait tirer son épingle du jeu si son adresse reste fiable dans un effectif en quête de menace extérieure.
Maxime Raynaud (Kings)
Le pivot des Kings tentera de devenir le back-up de Domantas Sabonis. Maxime Raynaud possède un excellent QI basket et visera une dizaine de minutes derrière l’un des meilleurs pivots de la ligue.
Nolan Traoré (Nets)
Nolan Traoré est un joueur rapide dont le profil correspond à la NBA. Cependant, la concurrence sera féroce au poste de meneur chez les Nets. Avec son physique frêle et son tir encore irrégulier, il devra beaucoup travailler pour trouver sa place : limiter les pertes de balle, convertir les tirs ouverts et exploiter sa vitesse au bon moment.
Sidy Cissoko (Trail Blazers)
Sidy Sissoko débarque à Portland pour s’inscrire dans l’identité défensive de la franchise. En attaque, il devra se montrer efficace pour intégrer la second unit des Blazers.
Mohamed Diawara (Knicks)
L’incertitude a duré pour un 19ème Français en NBA. Au final, Mohamed Diawara a bien signé un contrat garanti avec New York sur le gong. Il devrait toutefois connaître plus la G-League que la NBA, mais il tient une belle occasion de se mettre en valeur dans une franchise mythique. Il faudra saisir chaque opportunité de briller…
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