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Nouvelle-Zélande Coupe du monde 2026 : liste, calendrier, joueurs à suivre, ambitions… tout savoir sur les All Whites

Victor Clot-Amiot

Publié le

Nouvelle-Zélande Coupe du monde 2026 liste, calendrier, joueurs à suivre, ambitions, tout savoir sur les All Whites
Visuel Dicodusport / Photos Icon Sport

COUPE DU MONDE DE FOOTBALL 2026 – De retour au Mondial après seize ans d’absence, la Nouvelle-Zélande avance sans complexe, portée par Chris Wood et l’espoir de créer une nouvelle surprise.

Tout sauf une surprise, la présence de la Nouvelle-Zélande à la Coupe du monde 2026 n’en reste pas moins intrigante. La sélection profite du passage à 48 équipes, qui offre désormais une place directe à l’OFC, la confédération océanienne, contre une place en barrage auparavant.

Pour les All Whites, cette qualification avait donc tout d’une formalité compte tenu du niveau de la zone. Mais elle marque surtout un retour attendu sur la plus grande scène mondiale, seize ans après leur dernière participation, en 2010.

Sur le papier, la Nouvelle-Zélande fait office de petit poucet dans ce groupe G. Mais l’incertitude autour de son niveau réel pourrait poser des problèmes à ses adversaires, comme en 2010. Il faudra toutefois élever le curseur après des derniers mois délicats, marqués par une série de résultats peu rassurante avant les matchs de préparation de juin.

Calendrier et groupe de la Nouvelle-Zélande à la Coupe du monde 2026

Les All Whites figurent dans le groupe G, en compagnie de la Belgique, de l’Égypte et de l’Iran. Les Diables Rouges partent favoris, tandis que l’Iran et l’Égypte devraient se livrer un duel important dans la course aux seizièmes de finale.

Dans ce contexte, les Néo-Zélandais pourraient profiter du nouveau format et de la qualification des huit meilleurs troisièmes pour rêver d’un exploit. Pour cela, il faudra d’abord réussir l’entrée en lice face à l’Iran, un match qui s’annonce déjà déterminant.





Le parcours de la Nouvelle-Zélande se concentrera sur la côte ouest de l’Amérique du Nord. Après un premier match au SoFi Stadium d’Inglewood, elle mettra le cap sur Vancouver pour défier l’Égypte puis la Belgique, dans deux rencontres disputées au BC Place.

Le programme complet de la Nouvelle-Zélande

Liste et effectif de la Nouvelle-Zélande pour la Coupe du monde 2026

La Nouvelle-Zélande a été l’une des premières sélections à dévoiler sa liste. Premier point notable : l’effectif ne comporte aucun joueur d’Auckland City FC, pourtant présent lors de la dernière Coupe du monde des clubs.

À l’inverse, on retrouve plusieurs joueurs d’Auckland FC, qui évolue en A-League, le championnat australien, comme le Wellington Phoenix. Un choix logique au regard de la différence de niveau entre les compétitions.

Dans les buts, Max Crocombe fait figure de référence. Le portier de Millwall a été régulièrement appelé lors des derniers rassemblements et devrait lutter avec Alex Paulsen pour une place de titulaire. Michael Woud complète le trio.

En défense, le sélectionneur a rappelé Tommy Smith. À 36 ans, le vétéran évolue en cinquième division anglaise, mais il possède une expérience rare dans ce groupe puisqu’il avait déjà participé à la Coupe du monde 2010. Il sera épaulé par plusieurs joueurs issus d’Auckland FC et par des profils habitués au football anglo-saxon.

Au milieu, la Nouvelle-Zélande peut compter sur des joueurs déjà installés en sélection, comme Marko Stamenic, Ryan Thomas, Alex Rufer et Joe Bell. Devant, tout tournera logiquement autour de Chris Wood, meilleur buteur de l’histoire des All Whites.

La liste de la Nouvelle-Zélande pour la Coupe du monde 2026

Gardiens : Max Crocombe (Millwall/ANG), Alex Paulsen (Lechia Gdańsk/POL), Michael Woud (Auckland FC/NZL)

Défenseurs : Tyler Bindon (Sheffield United/ANG), Michael Boxall (Minnesota United/USA), Liberato Cacace (Wrexham/ANG), Francis De Vries (Auckland FC/NZL), Callan Elliot (Auckland FC/NZL), Tim Payne (Wellington Phoenix/NZL), Nando Pijnaker (Auckland FC/NZL), Tommy Smith (Braintree/ANG), Finn Surman (Portland Timbers/USA)

Milieux : Lachlan Bayliss (Newcastle Jets/AUS), Joe Bell (Viking FK/NOR), Alex Rufer (Wellington Phoenix/NZL), Marko Stamenic (Swansea City/GAL), Ryan Thomas (PEC Zwolle/PBS)

Attaquants : Kosta Barbarouses (Western Sydney Wanderers/AUS), Matthew Garbett (Peterborough/ANG), Elijah Just (Motherwell/ECO), Callum McCowatt (Silkeborg/DAN), Ben Old (Saint-Étienne/FRA), Jesse Randall (Auckland FC/NZL), Sarpreet Singh (Wellington Phoenix/NZL), Ben Waine (Port Vale/ANG), Chris Wood (Nottingham Forest/ANG)

Chris Wood, le joueur à suivre de la Nouvelle-Zélande

Déjà présent lors de la Coupe du monde 2010, Chris Wood arrive cette fois avec un tout autre statut. L’attaquant de Nottingham Forest est le capitaine, le leader offensif et le meilleur buteur de l’histoire de la Nouvelle-Zélande.

Sa saison a toutefois été perturbée par une blessure au genou qui l’a éloigné des terrains pendant plusieurs mois. Revenu à la compétition au printemps, il a rapidement retrouvé le chemin des filets, preuve que son sens du but reste intact.

En 2010, Wood n’avait disputé que quelques minutes lors de chaque match de la phase de groupes, sans marquer. Seize ans plus tard, son rôle a totalement changé. Les espoirs néo-zélandais reposeront largement sur sa capacité à peser dans la surface, à jouer dos au but et à convertir les rares occasions que les All Whites pourraient obtenir.

Darren Bazeley, le sélectionneur de la Nouvelle-Zélande

S’il n’a jamais disputé la Coupe du monde, Darren Bazeley n’est pas un novice des compétitions internationales. Le technicien de 53 ans était notamment à la tête de l’équipe olympique de la Nouvelle-Zélande lors des Jeux de Paris 2024.

Dans la continuité de ce tournoi olympique, où les Kiwis avaient terminé avec une victoire et deux défaites, Bazeley a choisi de retenir une partie de l’ossature présente en France. Plusieurs joueurs vont ainsi enchaîner Jeux Olympiques 2024 et Coupe du monde 2026.

Le sélectionneur privilégie la continuité, l’expérience et un groupe qu’il connaît bien. La présence de vétérans du Mondial 2010, comme Chris Wood et Tommy Smith, illustre cette volonté de s’appuyer sur des repères solides.

Sur le plan tactique, Bazeley utilise principalement un 4-2-3-1, même s’il a déjà eu recours à un 4-4-2 selon les adversaires. La Nouvelle-Zélande laisse souvent la possession à ses adversaires et cherche à exploiter les transitions, les coups de pied arrêtés et la puissance de ses joueurs offensifs.

L’histoire de la Nouvelle-Zélande à la Coupe du monde

Les All Whites s’apprêtent à disputer seulement la troisième phase finale de Coupe du monde de leur histoire. Leur première participation remonte à 1982, avec un bilan difficile de trois défaites en trois matchs face au Brésil, à l’URSS et à l’Écosse.

Vingt-huit ans plus tard, en 2010, la Nouvelle-Zélande avait surpris tout le monde en Afrique du Sud. Placée dans un groupe composé de l’Italie, de la Slovaquie et du Paraguay, elle avait terminé la phase de groupes sans la moindre défaite.

Après un nul arraché contre la Slovaquie dans le temps additionnel, les All Whites avaient tenu en échec l’Italie, pourtant championne du monde en titre, avant d’accrocher le Paraguay. Trois matchs, trois nuls, trois points : insuffisant pour se qualifier, mais assez pour marquer l’histoire du football néo-zélandais.

Cette édition 2010 reste encore aujourd’hui la référence absolue pour la sélection. Elle avait prouvé qu’une équipe disciplinée, courageuse et bien organisée pouvait résister à des adversaires plus prestigieux.

Les ambitions de la Nouvelle-Zélande

Seize ans après sa dernière participation, la Nouvelle-Zélande retrouve la Coupe du monde avec un statut clair : celui de petit poucet du groupe G. Mais dans une compétition élargie à 48 équipes, les All Whites peuvent rêver d’une place parmi les meilleurs troisièmes.

La mission ne sera pas simple. Elle passera probablement par une première victoire historique en Coupe du monde, que la Nouvelle-Zélande attend toujours. Le match d’ouverture face à l’Iran pourrait donc être déterminant pour rester en vie dans la course aux seizièmes de finale.

Quatre points offriraient sans doute une vraie chance de qualification. Cela impliquerait de gagner un match et d’accrocher un nul, un scénario ambitieux mais pas totalement impossible dans ce groupe. Beaucoup de « si », donc, mais les All Whites ont déjà prouvé en 2010 qu’ils pouvaient déjouer les pronostics.

Avec Chris Wood en leader, un groupe soudé et l’avantage de ne pas avoir grand-chose à perdre, la Nouvelle-Zélande cherchera au minimum à faire aussi bien qu’en Afrique du Sud. Et pourquoi pas, cette fois, transformer la résistance en qualification historique.

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