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Parcours Tour de France 2027 : La carte du tracé et ce qu’il faut retenir

Maxime Cazenave

Publié le

Parcours Tour de France 2027 La carte du tracé et ce qu’il faut retenir
Photo Icon Sport

TOUR DE FRANCE 2027 – Le parcours de la Grande Boucle 2027 a été dévoilé ce jeudi. Découvrez en détail les 21 étapes de cette édition, du Grand Départ à Édimbourg jusqu’à l’arrivée sur les Champs-Élysées.

Le Tour de France 2027 se disputera du samedi 2 au dimanche 25 juillet 2027. Après Londres en 2007 et Leeds en 2014, Édimbourg sera la troisième ville britannique à accueillir le Grand Départ de l’épreuve. Comme le veut la tradition, la Grande Boucle s’achèvera sur les Champs-Élysées, au terme de 3 479 km de course répartis en 21 étapes.

La carte du parcours du Tour de France 2027

La carte du Tour de France 2027

La carte du Tour de France 2027

Deux chronos, des Alpes redoutables et des Pyrénées terribles : le parcours du Tour de France 2027 dévoilé

1re étape : Édimbourg – Carlisle (185 km)

Au départ d’Édimbourg, la première étape quittera l’Écosse pour se terminer de l’autre côté de la frontière, en Angleterre. Un sprint massif semble incontournable pour attribuer le premier maillot jaune de cette édition. À noter que la côte de Melrose (2,2 km à 6,7 %) permettra sans doute à l’échappée de se disputer le maillot à pois.

2e étape : Keswick – Liverpool (223 km)

Dès le deuxième jour de course, le peloton devra composer avec une longue étape de 223 km. Avec cinq côtes au programme, auxquelles s’ajoutera le poids de la distance, des surprises ne sont pas à exclure. Certaines équipes seront sans doute tentées d’imposer un gros tempo pour faire sauter les sprinteurs les moins résistants. Les coureurs les plus costauds pourraient donc se disputer la victoire dans un sprint en comité réduit, à moins que les baroudeurs ne tirent leur épingle du jeu.

3e étape : Welshpool – Cardiff (223 km)

Alors que les Grands Tours ont tendance à raccourcir leurs étapes, cette troisième journée proposera elle aussi 223 km, au cœur du pays de Galles. Mais le scénario pourrait être bien plus mouvementé, au vu du programme copieux des 80 derniers kilomètres. Six côtes seront à gravir, dont plusieurs véritables murs, comme la côte de Hengoed (700 m à 11 %) et surtout la côte de Cardiff (2 km à 8,1 %), située à seulement 13 km de l’arrivée. Avec le maillot jaune en ligne de mire, les puncheurs risquent de s’en donner à cœur joie.

Le profil de la 3e étape du Tour de France 2027

Le profil de la 3e étape du Tour de France 2027 (Crédit : ASO)

4e étape : Cherbourg – Cherbourg (171 km)

Après la journée de repos, le Cotentin sera à l’honneur avec une étape accidentée, dont le final proposera plusieurs difficultés. Le vent pourrait également jouer un rôle majeur et remettre en cause le sprint qui se dessine sur le papier.





5e étape : Pontorson – Plumelec (178 km)

Une étape promise aux puncheurs. Si le parcours sera globalement plat, l’arrivée au sommet de la côte de Cadoudal (1,7 km à 6,2 %), déjà empruntée à 14 km du but, devrait être déterminante pour la victoire. Les hommes explosifs auront une belle occasion de se mettre en évidence.

6e étape : Vannes – Angers (193 km)

Après plusieurs journées difficiles à négocier, les sprinteurs disposeront d’une occasion en or de lever les bras. Aucune difficulté majeure ne viendra entraver la progression du peloton, et les grosses cuisses seront prêtes à en découdre.

7e étape : Blois – Chambord (contre-la-montre, 38 km)

Si le début du Tour ne devrait pas permettre aux cadors de créer de véritables écarts, ce long contre-la-montre individuel fera office de premier grand rendez-vous. Un chrono entièrement dessiné pour les rouleurs, que Remco Evenepoel doit déjà savourer à l’avance. Les prétendants au classement général moins à l’aise dans cet exercice pourraient y laisser de précieuses secondes.

8e étape : Bourges – Le Creusot (224 km)

Les puncheurs seront à nouveau à la fête pour ouvrir le deuxième week-end. La plus longue étape de ce Tour se déroulera en deux temps : une première moitié totalement plate, puis une seconde nettement plus cabossée, avec un enchaînement de côtes qui devrait offrir de belles possibilités aux échappés. Une journée difficile à contrôler pour les équipes de sprinteurs.

9e étape : Villars-les-Dombes – Grand Colombier (162 km)

La haute montagne fera son entrée avec une arrivée dantesque au Grand Colombier (17,4 km à 7,1 %). Avec le col du Berthiand, la côte des Neyrolles et le col de Richemond en amont, cette neuvième étape devrait donner lieu à la première grande bataille entre les candidats à la victoire finale. Les favoris ne pourront plus se cacher.

10e étape : Annecy – Sallanches (171 km)

Un parfum de championnats du monde planera sur cette dixième étape. Avant l’arrivée à Sallanches, la mythique côte de Domancy sera empruntée dans le final. Mais le peloton aura déjà eu fort à faire auparavant, avec un gros chantier en perspective. Le col du Plan de Salève et la montée de Brison constitueront une première séquence difficile. Après une courte transition, les coureurs devront encore avaler quatre belles difficultés, dont deux passages par Domancy ! De quoi promettre une journée particulièrement animée.

11e étape : Cluses – Les Saisies (150 km)

Toujours pas de répit pour le peloton. Si cette étape sera relativement courte, cinq difficultés figureront au programme, avec des enchaînements similaires à ceux de la veille. La redoutable montée de Bisanne (12,4 km à 8,3 %) fera office de juge de paix avant la montée finale vers Les Saisies. Une nouvelle journée où les favoris pourraient s’expliquer.

12e étape : Chambéry – Valence (162 km)

Après plusieurs journées de souffrance dans les Alpes, les sprinteurs auront enfin l’occasion de retrouver le devant de la scène. Le parcours, totalement plat, devrait leur permettre de se disputer la victoire à Valence.

13e étape : Aubenas – Montpellier (164 km)

Bis repetita. Entre Aubenas et Montpellier, les équipes de sprinteurs devraient pouvoir cadenasser une étape sans véritable difficulté. Sauf surprise, un nouveau sprint massif se profile dans l’Hérault.

14e étape : Montpellier – Mende (199 km)

Au cœur des Cévennes, le peloton devra composer avec une étape particulièrement usante, affichant 4 300 m de dénivelé positif. En passant pour la première fois par le splendide cirque de Navacelles, mais aussi en empruntant le col du Vent et le col de la Lusette, les coureurs risquent de cravacher toute la journée. Et pour finir, la redoutable côte Laurent Jalabert servira de dessert pour départager les plus costauds. Une étape qui pourrait faire de sérieux dégâts.

15e étape : Rodez – Albi (169 km)

Une étape sans grand prix de la montagne, mais qui présente pourtant des allures de véritables montagnes russes. De quoi laisser présager une belle journée pour les baroudeurs, à moins que les sprinteurs les plus costauds ne tentent d’éliminer leurs rivaux pour se disputer la victoire en peloton réduit.

16e étape : Toulouse – Toulouse (contre-la-montre, 33 km)

Deuxième contre-la-montre individuel de cette édition, mais avec une différence de taille par rapport au premier : la présence de la côte de Pech-David (800 m à 12,4 %). Située à seulement 9 km de l’arrivée, cette difficulté pourrait jouer un rôle majeur dans le déroulement du chrono. Les purs rouleurs devront composer avec ce passage particulièrement raide, tandis que les favoris du général auront une nouvelle occasion de faire des écarts.

17e étape : Muret – Pau (186 km)

Avant le grand bouquet final dans les Pyrénées, les sprinteurs disposeront d’une nouvelle occasion de briller. Mais attention, les coureurs les moins résistants pourraient être mis en difficulté par les quelque 2 000 m de dénivelé positif au programme. Une étape moins tranquille qu’elle n’en a l’air.

18e étape : Pau – Saint-Lary-Soulan (174 km)

5 400 m de dénivelé positif en seulement 174 km ! Une étape absolument folle, au cours de laquelle les coureurs devront enchaîner des cols mythiques, tous plus difficiles les uns que les autres : le Soulor, le Tourmalet et la Hourquette d’Ancizan, avant l’ascension finale du col du Portet ! Aucun moment de faiblesse ne sera permis aux candidats au classement général, sous peine de perdre énormément de temps. L’étape reine de cette édition, sans aucun doute.

19e étape : Hasparren – Laruns (160 km)

Après une 18e étape dantesque, cette nouvelle journée dans les Pyrénées s’annonce tout aussi terrible, avec 4 300 m de dénivelé positif. L’enchaînement Burdincurutcheta – Bagargui servira de hors-d’œuvre particulièrement corsé dès le début de l’étape. En milieu de journée, le col de Soudet (15 km à 7,2 %) viendra encore durcir la course, avant le dessert : le col de Marie-Blanque, dont le sommet précédera la plongée vers Laruns. Les favoris auront une dernière occasion de faire exploser la course en montagne.

20e étape : Maubourguet – Libourne (198 km)

Après cette folle traversée des Pyrénées, les sprinteurs disposeront d’une ultime occasion de briller en rejoignant Libourne. Comme souvent lorsque le Tour traverse les Landes pour rallier la Gironde, aucune véritable difficulté ne viendra perturber la progression du peloton. Les grosses cuisses devraient avoir le dernier mot.

21e étape : Saint-Quentin-en-Yvelines – Paris Champs-Élysées (116 km)

Enfin, la butte Montmartre sera de nouveau au programme de la traditionnelle dernière étape autour des Champs-Élysées ! Après la classique procession de début de journée pour rejoindre Paris, le peloton franchira à sept reprises la ligne d’arrivée et gravira surtout trois fois la butte Montmartre. De quoi offrir, sans aucun doute, un nouveau feu d’artifice pour conclure cette édition 2027.

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