Nous suivre
Squash

Squash : Apprentissage difficile mais prometteur pour Victor Crouin aux PSA World Tour Finals

Sébastien Gente

Publié le

Squash Apprentissage difficile mais prometteur pour Victor Crouin aux PSA World Tour Finals
Photo PSA World Tour

SQUASH FRANÇAIS – Pour sa grande première aux PSA World Tour Finals, Victor Crouin termine la phase de poules sans aucune victoire, mais a tout de même confirmé qu’il faudrait compter sur lui à l’avenir.

Trois matchs, trois défaites. Le bilan brut est lourd et décevant pour Victor Crouin. Pour sa première participation aux PSA World Tour Finals, le Tricolore n’aura pas réussi à sortir de la phase de poules. Mais malgré tout, il n’aura pas été ridicule contre le gratin de la discipline, délivrant quelques belles promesses d’avenir.

Des défaites mais du talent

Des adversaires qui ont tous témoigné de leur respect pour le Tricolore sur le site du PSA World Tour. « Nous sommes de la même génération et nous allons être les leaders de ce sport à l’avenir. » Signé Mostafa Asal, double tenant du titre, et vainqueur 11-3, 11-9 du Tricolore pour le premier match. Un premier set compliqué avant de se libérer de la pression et de tenir tête à un des cadors de la discipline.

Après une défaite 11-7, 11-6 contre le grand espoir égyptien Mazen Hesham, Victor Crouin était pratiquement éliminé mais avait encore un match de prestige à disputer contre le n°2 mondial, Diego Elias. Défaite 11-9, 11-7 pour leurs retrouvailles deux mois après leur match rocambolesque au British Open qui avait marqué le Péruvien. « Il est très fort, s’améliore à chaque tournoi et joue très bien au squash. Je suis heureux de gagner en deux matchs ici, car nous avons joué un match très difficile au British Open. »


Malgré tout, et notamment lors de ce dernier match, le Tricolore aura fait admirer son talent. Quelques hot shots, une bonne tenue de l’échange, Victor Crouin était au niveau de son classement, la 7e place mondiale. Les derniers paliers sont les plus difficiles à franchir, et il reste encore du travail, c’est certain. Mais le n°1 français a prouvé qu’il avait sa place dans ce genre d’évènements, et qu’il appartenait au futur de la discipline.

Clique pour commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *