Thomas Ramos : « Il a fallu du temps pour digérer »
RUGBY À XV – Thomas Ramos (Stade Toulousain) s’est confié à nos confrères de L’Équipe, sur la façon dont il a digéré l’élimination des Bleus en Coupe du monde.
Thomas Ramos est revenu au quotidien du Top 14. Aligné le week-end dernier, lors du laborieux succès du Stade Toulousain face à Perpignan (43-34), il a disputé son premier match depuis son retour de la Coupe du monde. Où les Bleus ont été éliminés face à l’Afrique du Sud en quarts de finale. Dans un match lors duquel il a raté cinq points au pied. L’arrière/ouvreur international français revient sur cette Coupe du monde, auprès de nos confrères de L’Équipe.
« On ne peut s’en prendre qu’à nous-même »
Et en premier lieu, il estime que les siens sont les premiers responsables de leur élimination : « Je reste persuadé qu’on leur a donné 19 points trop facilement. C’est trop ! On ne peut s’en prendre qu’à nous-même (…) Les ballons hauts, on aurait pu et dû mieux faire. Il y a 14 points qui viennent de là. Tu le paies cash. Peut-être qu’on aurait pu être un peu plus ambitieux quand on est 4 points derrière en allant en touche ».
Thomas Ramos sur sa transformation contrée : «Ça va me suivre un moment»
L’arrière des Bleus revient pour L’Équipe sans chercher d’excuses sur l’échec de l’élimination de l’équipe de France en quarts de finale de la Coupe du monde face à l’Afrique du Sud https://t.co/Bbepk3Y3EU pic.twitter.com/Pv0E6PUSna
— L’ÉQUIPE (@lequipe) November 13, 2023
Surtout, hors de question de fustiger l’arbitrage. Y compris sur l’action litigieuse où il se fait contrer par Cheslin Kolbe, au moment de taper une transformation. Deux points envolés, qui auraient pu permettre aux Bleus de se qualifier.
Quand tu revois le match, tu peux penser qu’il y a des actions qui auraient pu être mieux gérées. À chaud, tu peux être énervé. Mais si on n’avait pas pris 19 points trop facilement, on n’en parlerait pas. À chaud, on avait certainement envie de se trouver cette excuse-là. Mais aujourd’hui, il faut qu’on apprenne de nos erreurs.
Ce qui est sûr, c’est que l’échec en Coupe du monde va suivre Thomas Ramos pendant un moment. Mais que le quotidien du Top 14 et de la Coupe d’Europe accélérera cette digestion difficile.

