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Tour de France 2023 : Le carnet de notes des équipes

Etienne Goursaud

Publié le

Tour de France 2023 Le carnet de notes des équipes
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TOUR DE FRANCE 2023 – Retrouvez le carnet de notes de toutes les équipes ayant participé à cette édition 2023 de la Grande Boucle.

Alpecin-Deceuninck : 18/20

Le + : Jasper Philipsen est venu sur le Tour de France avec deux objectifs : gagner des étapes et remporter le maillot vert. Il repart de cette Grande Boucle avec 4 victoires d’étape, deux deuxième place et un maillot vert limite plié après 10 jours de course. La domination de cette équipe a été indécente dans les emballages. Avec un Mathieu van der Poel extraordinaire dans le rôle de lanceur. Ils ont rempli 99 % de leurs objectifs. Et terminent le Tour avec le statut d’équipe qui a le plus scoré. Et le train le plus performant.

Le – : Mathieu van der Poel n’a jamais été en mesure de remporter une étape et reste sur deux éditions en-dedans. Même si son rôle au sein de son équipe a été indispensable. On n’a pas vraiment vu Quinten Hermans et Soren Kragh Andersen à leur avantage, qui auraient pu gagner des étapes.

UAE-Team Emirates : 17/20

Le + : Comme en 2020, 2021 et 2022, la formation emiratie repart d’un Tour de France avec trois victoires d’étape. Adam Yates a parfaitement lancé le Tour de France de son équipe, en remportant la première étape et en portant le maillot jaune. Globalement, avec sa 3e place, il a fait un immense Tour de France. Tout en étant très loyal avec Tadej Pogacar, à l’image de la 20e étape, où il roule pour la victoire de son leader. Si le Slovène a été sèchement battu par Jonas Vingegaard, il repart du Tour avec deux victoires d’étape et une belle réaction d’orgueil. Globalement et contrairement à 2022 et même 2020 et 2021, la UAE-Team Emirates s’est hissée à la hauteur de la Jumbo-Visma en montagne. Les coéquipiers peuvent être très fiers d’eux.

Le – : Tadej Pogacar a cru à la victoire pendant deux semaines. Mais il encaisse une défaite encore plus cuisante qu’en 2022. Au point de se poser la question de savoir s’il est capable un jour de reprendre l’ascendant sur le Danois, dans un Tour de France. L’objectif majeur de l’équipe est donc raté. Ce qui empêche une note plus haute.

Bahrain Victorious : 17/20

Le + : La formation repart avec trois victoires d’étape et une belle 6e place au général de Pello Bilbao, qui a lui-même levé les bras. Tout comme Matej Mohoric sur la 19e étape, mais aussi Wout Poels, qui a su écœurer Wout Van Aert vers Saint-Gervais. Le bilan est très positif sur ces plans-là. Remporter trois victoires, quand on n’a pas un immense scoreur sur le papier, comme peut l’être un pur sprinteur ou un Tadej Pogacar, c’est un bilan absolument remarquable. L’équipe a su se remobiliser après la mort terrible de Gino Mäder en juin. L’ange suisse a sans doute offert un surplus de motivation à son équipe. On pense forcément à Matej Mohoric, qui remporte à la photo-finish, l’étape. Avec ce magnifique dessin qui a été diffusé sur les réseaux sociaux, du Suisse poussant le Slovène pour aller chercher la victoire d’étape.



Le – : Mikel Landa était le leader désigné de son équipe, pour le classement général. Le Basque est passé totalement à côté de son Tour de France. Toujours lâché quand la route s’élevait et incapable de peser dans une échappée. Une vraie déception.



Jumbo-Visma : 16/20

Le + : Une seconde victoire au classement général du Tour de France qui surpasse tout le reste. Après un duel avec Tadej Pogacar, Jonas Vingegaard a fait parler sa force en troisième semaine. Pour tuer le suspense. Longtemps maudite sur la Grande Boucle, la formation néerlandaise a trouvé la bonne formule pour remporter le Tour de France. À cela s’ajoute la victoire d’étape du Danois sur le contre-la-montre de Combloux. L’autre cerise est la victoire sur le classement par équipes.

Le – : Évidemment, le maillot jaune est le plus important et était l’objectif sans doute unique de la Jumbo-Visma. Mais, au vu de l’effectif, on peut dire qu’il y a de la déception. Avec une seule victoire d’étape, contre six en 2022. Beaucoup d’échecs à l’image de Wout Van Aert qui n’a jamais trouvé l’ouverture. En 2022, la formation néerlandaise avait ramené le jaune, le vert et le maillot à pois. Forcément, en dominant moins, cela laisse un petit contraste.

Cofidis : 16/20

Le + : La formation nordiste n’avait plus levé les bras sur la Grande Boucle depuis Sylvain Chavanel en 2008. Autant dire que l’éternité a été plus que balayée en 2023. Avec deux bouquets d’étape. Victor Lafay et Ion Izagirre ont trouvé l’ouverture sur ce Tour de France. À chaque fois avec beaucoup de panache. Et à cela s’ajoute une solide 10e place au classement général de Guillaume Martin. Qui a fait parler sa régularité sur les trois semaines. Compte tenu de l’effectif de Cofidis, composé de bons coureurs, mais sans aucune certitude de scorer, le bilan est ultra-positif.

Le – : On peut regretter que Victor Lafay n’ait pas gardé sa forme du début de Tour de France. Le Français a souffert et a eu de la malchance. Bryan Coquard n’a pas trouvé l’ouverture dans un gros plateau de sprint.

INEOS  Grenadiers : 15/20

Le + : Pour sa découverte du Tour de France, Carlos Rodriguez a plus que rempli ses objectifs. Avec une victoire d’étape et une très belle 5e place au classement général. Le jeune Espagnol incarne l’avenir de son pays. Tout au culot, mais aussi au courage, à l’image de sa chute sur la 20e étape et le fait qu’il se soit battu comme un beau diable tout au long de l’étape. INEOS Grenadiers peut se targuer de la victoire de Michal Kwiatkowski lors de l’étape du Grand Colombier. Deux victoires et une belle place au général, le bilan est forcément positif.

Le – : INEOS Grenadiers, et par extension la Sky, a tellement été habituée à régner sur le Tour de France, qu’elle ne peut pas se contenter totalement de ce bilan. Entre 2012 et 2019, elle a gagné six Tours de France sur sept possible. La réalité, c’est qu’en 2023, la formation britannique ne matche plus avec la UAE-Team Emirates et la Jumbo-Visma. Daniel Martinez et Tom Pidcock, en voulant s’accrocher au général, ont été relativement décevant. On espère que le jeune Britannique ne retentera pas de se focaliser sur le général.

Bora-Hangrohe : 15/20

Le + : Deux victoires d’étape presque inespérées. Notamment celle de Jordi Meeus au sprint sur les Champs-Élysées ce dimanche. Qui justifie sa sélection et le fait d’avoir écarté Sam Bennett. Jai Hindley a également remporté son étape à Laruns, en solitaire. Après une belle échappée. On a vu un bon comportement d’ensemble de l’équipe, avec un Bob Jungels très solide en montagne. Pas de quoi défier dans les yeux d’autres grandes formations, mais cela mérite d’être souligné.

Le – : Malgré sa victoire d’étape, Jai Hindley n’a pas totalement répondu aux attentes. Sa 7e place n’est pas suffisante pour quelqu’un qui a remporté le Giro en 2022. Longtemps troisième du général, il a connu une 3e semaine compliquée. Mais, il n’a jamais été le troisième homme de ce Tour de France, malgré l’avance prise à Laruns. Il était à sa place. Ce qui reste décevant. Hormis sa 6e place à Nogaro, Danny van Poppel, co-leader sur les sprints, n’a jamais vraiment pesé sur ce Tour de France.

Israel-Premier Tech : 14/20

Le + : Un tempérament offensif ! La formation israelienne a fait avec ses moyens et ses armes. Et s’est montrée tout au long de ce Tour de France. Avec un Krists Neilands courageux et passé tout proche de la victoire à Issoire. Et avec en point d’orgue la victoire du Canadien Michael Woods, sur les routes du Puy-de-Dôme. Une victoire d’étape en forme de récompense pour une équipe sans vrais scoreurs, mais très homogène et courageuse.

Le – : Dylan Teuns n’a jamais vraiment pesé sur la course, malgré une échappée sue les routes de Belleville-en-Beaujolais. Jamais le Belge, pourtant coureur très redoutable quand il est à l’avant, n’a semblé en mesure de remporter une étape. Petite déception également pour Hugo Houle, vainqueur d’étape en 2022 et Corbin Strong, jeune sprinteur polyvalent qui n’a pas fait mieux que deux 9e place d’étape.

Lidl-Trek : 14/20

Le + : Mads Pedersen est le seul avec Jordi Meeus à avoir dominé Jasper Philipsen à la pédale, lors d’un sprint du Tour de France. Le Danois a ensuite été un coéquipier très précieux, avec Mattias Skjelmose, pour aider Giulio Ciccone à conquérir le maillot à pois. L’Italien a remporté ce classement, en prenant un nombre incalculable d’échappées, amassant les points. Et en étant menacé jusqu’à l’avant-dernière étape au Markstein. Ce qui permet à la formation américaine de monter sur le podium du Tour de France.

Le – : Mattias Skjelmose, vainqueur du Tour de Suisse a montré ses limites sur une course de trois semaines, après cinq étapes très encourageantes. Il s’est ensuite mué en coéquipier modèle, mais n’avait plus les jambes pour jouer sa propre carte. Juan Pedro Lopez et Jasper Stuyven ont également été peu en vue sur ce Tour de France. On pouvait en attendre davantage.

AG2R-Citroën : 13/20

Le + : Felix Gall a été tout simplement énorme. L’Autrichien repart avec une victoire d’étape de légende au Col de la Loze. Globalement en 3e semaine, il était le 3e homme fort. On l’a encore vu dans les Vosges, le seul à accompagner Jonas Vingegaard et Tadej Pogacar. S’il a déjà eu de beaux résultats en 2023, c’est LA grande révélation de ce Tour de France. Il embellit l’épreuve d’une équipe qui a encore scoré sur ce Tour de France. Comme en 2020, 2021 et 2022. Il termine à la 8e place du classement général. Clément Berthet, pour sa découverte du Tour, a été très solide, avec une placette au général et quelques échappées.

Le – : Certains leaders n’ont pas été à la hauteur. Ben O’Connor était missionné pour le général et il est passé à côté de son évènement, effectuant néamoins un immense boulot pour Gall vers la Loze. Idem pour Benoît Cosnefroy, qui n’a jamais pesé pour une victoire d’étape. Avec pour meilleur place une 23e place à Limoges. Autant dire famélique pour un coureur de son talent, mais qui peine à briller sur les routes de la Grande Boucle.

Jayco-AlUla : 12/20

Le + : Simon Yates termine à une belle 4e place au classement général. Le Britannique réalise là le meilleur Tour de France de sa carrière. On peut noter l’incroyable travail de Chris Harper à ses côtés. Présent très loin dans la montagne et hauteur d’une belle étape sur les routes vosgiennes du Markstein. Venue pour un beau classement général, la formation australienne pour se targuer d’avoir rempli les objectifs

Le – : Venue avec Dylan Groenewegen, l’équipe repart sans victoire d’étape. C’est le gros point noir de ce Tour de France 2023. Malgré un super poisson-pilote, en la personne de Luka Mezgec, jamais le Néerlandais n’a trouvé l’ouverture, au mieux 2e à Moulins. Malgré quelques places d’honneur. Il a été dévoré par Jasper Philipsen. C’est sans doute son plus grand échec, depuis en avènement en 2017, sur les routes du Tour de France. Malgré une équipe en partie centrée pour lui, au détriment d’un Simon Yates, seul membre du top 5 à ne pas avoir gagné son étape. Dominé à Courchevel par un incroyable Felix Gall.

Lotto-Dstny : 11/20

Le + : Le titre de supercombatif pour Victor Campenaerts. Qui illustre le fait que la formation belge a su se réinveter totalement après le retrait de son sprinteur Caleb Ewan. Et qui permet de monter sur le podium final d’un Tour de France. Le Belge a été très courageux, se projetant à l’avant dans bon nombre d’étapes. Il a failli propulser Pascal Eenkhoorn vers la victoire, lors de la 18e étape. Le Néerlandais prenant la 2e place. Comme Maxim Van Gils, sur les pentes du Grand Colombier.

Le – : Caleb Ewan n’est pas passé loin à Nogaro, mais sans réussir à scorer, alors que la formation belge avait beaucoup misé sur lui lors des sprints. L’Australien a ensuite traversé ce Tour de France comme un fantôme. Et aurait pu plomber l’ambiance de l’équipe avec son abandon prématuré. Cela sent le divorce entre les deux parties. De solides coureurs, comme Florian Vermeersch, n’ont pas existé.

TotalEnergies : 11/20

Le + : Mathieu Burgaudeau a réalisé un Tour de France exceptionnel. Omniprésent à l’avant, il a pris la 2e place à Belleville-en-Beaujolais mais aussi une incroyable 3e place à la pédale, sur les pentes du Bettex. Devant de nombreux excellents grimpeurs qui étaient présents avec lui dans l’échappée. Le polyvalent coureur a fait preuve de son grand talent et a clairement franchi un cap dans ce Tour de France.  Pierre Latour a pris une magnifique 2e place au sommet du Puy-de-Dôme. Le grimpeur français a été ensuite le héros malheureux de l’étape du Grand Colombier, avec ses galères en descente et une interview tellement émouvante dans la foulée.

Le – : Peter Sagan a traversé le Tour de France comme un fantôme. Triste fin de sortie pour une des légendes du cyclisme mondial.

Uno-X : 10/20

Le + : Malgré une déception au général, Tobias Johannessen s’en est sorti avec un top 3 à Cauterets et une 5e place à Belleville-en-Beaujolais. Mais aussi une 6e place à Courchevel et une 9e place à la pure pédale au Markstein. Il semblait monter en puissance sur ce Tour de France, mais il n’y a pas de 4e semaine pour lui. On retiendra aussi la 3e place de Jonas Abrahamsen du côté de Bourg-en-Bresse

Le – : C’est leur premier Tour de France, mais il y a quand même de la déception. Malgré tout, Tobias Johannessen a terminé aux fraises au général, lui qui pouvait viser un top 10. Alexander Kristoff n’a pas fait mieux qu’une 6e place à Moulins et a souvent eu des difficultés dans les emballages massifs. On retiendra la malchance de Torstein Traeen, qui a disputé tout le Tour de France avec une fracture du coude.

Soudal Quick-Step : 10/20

Le + : Kasper Asgreen a clairement sauvé la peau de l’équipe Belge en deux étapes. En menant victorieusement une échappée presque improbable sur les routes de Bourg-en-Bresse. Avant de passer tout près le lendemain. Ce qui a permis à l’équipe de gagner son étape, alors que c’était mal embarqué. On peut retenir le panache de Julian Alaphilippe, présent à l’avant de nombreuses étapes.

Le – : Fabio Jakobsen, certes victime rapidement d’une chute, n’a jamais pu peser dans aucun des sprints, alors que la majorité de la formation belge était axée autour du sprinteur néerlandais. Globalement, ils sont beaucoup à ne pas avoir pesé sur ce Tour 2023, où Julian Alaphilippe a souvent été le seul à remuer. Mais le double champion du monde français n’a jamais pu croire à la victoire d’étape. Il a trop rapidement montré ses limites physiques.

Groupama-FDJ : 9/20

Le + : Thibaut Pinot a fait preuve de beaucoup de panache, tout en montrant ses limites. Mais il a fait vibrer les Français tout au long de cette 20e étape et de son épopée devant la course.

Le moins : David Gaudu n’a pas répondu aux attentes, seulement 9e du classement général, beaucoup plus loin que sa 4e place l’an passé. Même s’il s’est accroché courageusement, cette régression reste un mauvais résultat pour celui qui ambitionnait un podium. Malgré son activité, la formation française n’a jamais réussi à décrocher le moindre podium d’étape. Le spectre de l’absence d’Arnaud Demare a dû planer plus d’une fois au sein de l’équipe. Globalement, dès que l’explication intervenait dans l’étape, on a vu les limites de l’équipe.

EF Education-EasyPost : 9/20

Le + : Neilson Powless a été courageux et combatif pour la bagarre au maillot à pois. Sans être en mesure d’être capable de le ramener à Paris. On retiendra également James Shaw, brillant au Grand Colombier, avant d’être très malheureux le lendemain.

Le – : Privé dès la première étape de son leader Richard Carapaz, contraint à l’abandon, la formation américaine a ensuite souffert. Aussi courageux soit-il, Neilson Powless a été loin de son niveau de la fin d’hiver et du début du printemps. Un grand Américain n’aurait pas été lâché si tôt dans les cols. C’est une petite déception pour lui. Comme pour Magnus Cort Nielsen et Alberto Bettiol, et même Rigoberto Uran et Esteban Chaves. La EF était armée pour le général tout en ayant de sacrées cartes pour la victoire d’étape. Une équipe qui ressemblait un peu à celle de la Bahrain-Victorious. Au final, ils sont bredouilles et le contraste avec la Bahrain est assez terrible.

Arkéa-Samsic : 9/20

Le + : Warren Barguil a animé la 20e étape du Tour de France, en entrant dans le top 10 d’étape, comme au Markstein. Il a montré qu’il terminait bien ce Tour de France. On peut noter la présence dans des échappées de Laurent Pichon et Matis Louvel. Mais aussi la 4e et la 7e places de Luca Mozzato qui, compte tenu du plateau des sprinters, a réalisé de belles choses. Simon Gugliemi a montré un tempérament offensif.

Le – : Malgré tout, la formation française n’a jamais été en mesure de disputer la victoire d’étape. Le départ de Nairo Quintana a forcément fait du mal à l’équipe. Le Colombien était capable de matcher pour le général et d’apporter de belles places à l’équipe. Clément Champoussin n’a pas été à un bon niveau.

Movistar : 7/20

Le + : Matteo Jorgenson est passé tout proche de la victoire au Puy-de-Dôme et s’est montré assez remuant tout au long du Tour

Le – : La formation espagnole a certes manqué de chance, avec l’abandon dès la première étape de son leader et candidat au podium Enric Mas, victime d’une lourde chute. Mais la réalité, c’est que la Movistar a perdu de son standing depuis quelques années. Avec des coureurs tout simplement quelconques durant ce Tour de France. Une édition de la Grande Boucle à oublier pour eux.

Astana Qazaqstan : 7/20

Le + : Mark Cavendish est passé tout près d’écrire la légende du Tour de France du côté de Bordeaux. Avec une 2e place d’étape. À une place de devenir le coureur qui a gagné le plus d’étapes de l’histoire de la Grande Boucle.

Le – : Dès le lendemain, le Britannique a dû abandonner. Un coup dur au vu de la forme du Cav. Cependant, la formationn kazakhe a souffert tout au long de ce Tour de France. Malgré quelques beaux coureurs sur le papier. On pense à Gianni Moscon ou encore Alexey Lutsenko. Qui n’ont jamais réellement pesé sur le cours d’une étape. Notamment pour le dernier cité, déjà dans le top 10 d’un Tour de France. Mais qui n’était pas au niveau cette année. Encore moins pour la victoire d’étape. Cela ne fait que confirmer les difficultés sportives de cette équipe.ù

Intermarché-Circus-Wanty : 7/20

Le + : Georg Zimmermann a été actif dans quelques échappées et est passé près de la victoire à Issoire

Le – : Biniam Girmay était attendu pour une victoire d’étape, voire se mêler à la lutte pourn le maillot vert. Jamais le vainqueur de Gand-Wevelgem n’a été en mesure de scorer sur ce Tour de France. Louis Meintjes a été malheureux, contraint à l’abandon lors de la terrible chute collective de la 14ème étape. Mais le Sud-Africain ne semblait pas au niveau de 2022. En bref, la formation belge a souvent donné l’impression de traverser le Tour de France comme un fantôme. Loin du niveau espéré au vu des cartes alignées.

DSM-Firmenich : 5/20

Le + : Difficile de tirer du positif du Tour de France de la formation allemande.

Le – : On s’est parfois demandé si la DSM-Firmenich était vraiment présente sur ce Tour de France. En grande difficulté, à l’image de son sprinteur Sam Welsford, qui n’a pas fait mieux qu’une 13e place au sprint. La formation allemande a eu la malchance de perdre Romain Bardet. Mais au moment de son abandon, le leader français pointait à la 12e place du général. Incapable de réellement peser sur la course. Et rien n’indique qu’il aurait pu inverser le cours des choses sur ce Tour de France. En bref, un Tour vraiment cauchemar pour eux.

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