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Tour de France 2026 : pourquoi Lenny Martinez peut viser le classement général

Olivier Dobiezynski

Publié le

Tour de France 2026 pourquoi Lenny Martinez peut viser le classement général
Photo Icon Sport

TOUR DE FRANCE 2026 – Alors qu’il a annoncé viser les victoires d’étape et le maillot à pois, Lenny Martinez (Bahrain – Victorious) pourrait finalement tenter un bon classement général.

Lenny Martinez n’a encore jamais essayé. Habitué des échappées au long cours, notamment sur les Grands Tours, il cherche d’ailleurs toujours sa première victoire d’étape, alors que son palmarès s’étoffe ailleurs. Pour preuve, après quatre Grands Tours disputés, son meilleur résultat à ce jour reste sa Vuelta 2023 avec une modeste 24e place. Pour le reste, deux Tours de France disputés avec une forme incertaine et, au mieux, une huitième place d’étape en échappée, l’an dernier au Puy de Sancy. Alors, la cuvée 2026 sera-t-elle enfin l’occasion de se tester sur un classement général ?

Une saison 2026 qui plaide pour un classement général

D’ailleurs, sa saison 2026 va plutôt dans ce sens tant le coureur de la Bahrain – Victorious s’est montré très régulier sur les courses par étapes qu’il a disputées. Certes, il ne s’agit pas de Grands Tours, mais sa constance est tout de même impressionnante et montre clairement qu’il a franchi un cap. Cinquième sur Paris-Nice, deuxième sur le Tour de Catalogne, troisième sur le Tour de Romandie : Lenny Martinez a toujours joué les premiers rôles au classement général cette année. On se dit donc que c’est peut-être l’occasion ou jamais pour lui de viser un Top 10, à l’instar de Kévin Vauquelin, septième l’an passé.

Maillot à pois ou classement général : il va bientôt falloir choisir

Le problème qui va se poser pour le Cannois est de rapidement choisir son objectif. Parce que ce n’est pas une solution de multiplier les efforts pour passer en tête des cols, même si ces efforts peuvent parfois sembler minimes. Un gaspillage d’énergie qui pourrait conduire Lenny Martinez à repartir bredouille sur tous les tableaux. Comme ce jeudi, sur le col d’Aspin, puis en réglant son groupe dans le Tourmalet. Il veut visiblement prendre des points, et on ne peut pas le lui reprocher : c’est dans sa nature.

Le Tourmalet a peut-être changé la donne

Pourtant, le fait d’avoir achevé l’ascension du Tourmalet dans le groupe Evenepoel, à seulement une vingtaine de secondes de coureurs comme Paul Seixas (Decathlon CMA-CGM) et Florian Lipowitz (Red Bull – Bora – Hansgrohe), tout en étant accompagné notamment par le Belge et Juan Ayuso (Lidl-Trek), donne davantage de consistance à l’idée de s’accrocher au classement général.

Il termine au sein d’un groupe de huit coureurs avec plusieurs prétendants au podium, mais aussi des coureurs avec lesquels il semble en mesure de lutter, comme Sepp Kuss, équipier de Jonas Vingegaard sur ce Tour de France, ou encore Mattias Skjelmose (Lidl-Trek). D’autant que plusieurs autres candidats au Top 10 ont perdu du terrain, à l’image de Tobias Halland Johannessen (Uno-X Mobility), Richard Carapaz (EF Education – EasyPost) et, dans une moindre mesure, Egan Bernal (Netcompany INEOS).





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