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Volley Championnats du monde : Les Bleus ont dû s’employer pour passer en quarts de finale

Sébastien Gente

Publié le

Volley Championnats du monde Les Bleus ont dû s'employer pour passer en quarts de finale
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CHAMPIONNATS DU MONDE MESSIEURS DE VOLLEY – Tout n’a pas été parfait, mais les Bleus sont tout de même venus à bout de Japonais combatifs (25-17, 21-25, 26-24, 22-25, 18-16). Il faudra cependant hausser sérieusement le ton contre l’Italie en quarts de finale.

À cause d’un calendrier discutable, les Bleus sont restés six jours sans jouer dans ces Mondiaux. Il fallait espérer que cela ne gâche pas leur dynamique d’un premier tour parfait. Néanmoins, les Français étaient logiquement favoris de leur 8ème de finale face au Japon. En effet, voilà moins de deux mois, ils avaient étrillé cet adversaire en route vers leur sacre en Ligue des Nations. Il apparaissait donc fort logique d’espérer le même résultat ici.

À chacun sa manche

On sent bien que les deux équipes se jaugent en début de match. Néanmoins, ce sont les Bleus qui font le premier écart (7-4). Sérieux en attaque, les Français entendent bien mener cet avantage jusqu’à la fin du set. Et ces trois points d’avance vont faire des petits, grâce notamment à un Earvin Ngapeth en verve très tôt dans le match. Les Tricolores déroulent leur volley et prennent le set facilement, 25-17.


Vexés, les Japonais prennent rapidement le contrôle de la deuxième manche (4-1). Cela a donc contraint les Bleus à courir après le score. Loin de s’affoler, ils sont revenus à un point avant de subir à nouveau le jeu vif de leurs adversaires. L’écart est remonté à 5 points, et cette fois, les Bleus n’ont pu le combler, laissant filer la manche 25-21.

La tension monte

Le début de troisième set s’annonce ultra-important, et comme attendu, il est ultraserré. Le moment où Kévin Tillie se fait malencontreusement la cheville. Mais cet incident a un effet galvanisant pour les Tricolores, qui s’envolent 8-4. On sent pourtant ces Bleus sur courant alternatif, et même s’ils font la course en tête, l’écart n’est pas définitif. Par le fait, les Japonais reviennent à égalité (16-16). Le mano a mano reprend de plus belle, mais ce sont les Français, à l’expérience, qui parviennent à leurs fins, non sans avoir cravaché (26-24).


Mais ceux qui espéraient que les Japonais allaient prendre un coup de bambou après ce set perdu en ont été pour leurs frais. Ils ont remis les gaz et fait la course en tête, paraissant encore fringants physiquement. Néanmoins, le niveau de jeu a baissé en milieu de manche. Les Français se sont notamment délités en réception, et ont laissé leur adversaire creuser l’écart. Malgré un sursaut en fin de manche, les Japonais arrachent le tie-break 25-22.

Irrespirable, mais le bonheur au bout

Sur leur élan, les Japonais ont rapidement pris l’ascendant. Loin de paniquer, Andrea Giani a pris un temps mort au bon moment pour relancer les siens (5-5). L’ambiance devient alors étouffante entre deux équipes plus que jamais déterminées, qui se tiennent jusqu’à un block crucial de Barthélémy Chinenyeze. Chaque équipe se surpasse, des balles de match de chaque côté, mais finalement, les Bleus finissent par avoir le dernier mot (18-16), et passent d’extrême justesse en quarts de finale. Mais mercredi (17h30) contre l’Italie, il faudra passer le cran au-dessus, notamment en défense, pour espérer voir le dernier carré.


John Stockton, Gianni Bugno, Zinedine Zidane, Steffi Graf, Frode Andresen, Stéphane Stoecklin, Davis Kamoga, Primoz Peterka, Werner Schlager et Aurélien Rougerie. Point commun entre ces sportifs? Ils m'ont fait rêver et ont bercé mon adolescence. Je suis un fondu de sports et j'essaie de retranscrire ma passion à travers mes articles. Originaire du Périgord, ma passion pour les Girondins, les Jaunards et les Jazzmen transpire dans mes écrits.

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