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Endurance

WEC : Ce qu’il faut retenir des 6 Heures de Fuji

Antoine Ancien

Publié le

WEC Ce qu'il faut retenir des 6 Heures de Fuji
Photo Icon Sport

WEC – Cinquième des six manches de la saison, les 6 Heures de Fuji ont vu les Toyota renouer avec le succès à domicile. Dicodusport revient sur les principaux faits marquants de l’épreuve.

Le doublé pour Toyota, Alpine troisième

Dans leur jardin, les deux Toyota GR010 Hybrid ont très nettement dominé les débats et s’offrent un doublé, le deuxième de l’année après les 24 Heures du Mans. Déjà au-dessus de la mêlée lors des qualifications, les autos nipponnes n’ont jamais été inquiétées par la concurrence ce week-end. Parti en pole position, Kamui Kobayashi, à bord de la #7 a conservé le leadership devant Sébastien Buemi et la #8. Plus tard durant l’épreuve, le Suisse, bénéficiant de meilleurs réglages que la voiture sœur, a pris le dessus sur le Japonais pour ne plus jamais lâcher la tête.

Le coup est parfait. Avec ce succès, l’équipage Buemi-Hartley-Hirakawa est désormais à égalité de points avec le trio de l’Alpine avant l’ultime manche du championnat. Justement, le prototype LMP1 s’est contenté de jouer les seconds rôles avec l’autre constructeur français Peugeot. Face aux Lionnes, la firme basée à Dieppe a remporté son duel. Un temps troisième suite à la première salve d’arrêts aux stands, la 9X8 #94 a dû céder face aux assauts de l’Alpine. Et peu avant la mi-course, Loïc Duval a été contraint de s’arrêter 20 minutes à son box pour un problème de fuite d’huile. Le temps de repartir, le mal était fait puisque le Français repartait avec 14 tours de retard sur les leaders.

Le même problème intervenait sur la 9X8 #93 durant la cinquième heure mais grâce à des réparations effectuées plus rapidement, le trio Di Resta-Jensen-Vergne finit quatrième au scratch à 5 tours de l’Alpine, troisième et 7 tours des vainqueurs. La #94 est vingtième du classement général.

Rappelons enfin qu’exceptionnellement, Glickenhaus n’était pas du déplacement au Japon. Le titres pilotes et constructeurs, se jouera donc à Bahreïn le 12 novembre prochain et mettra aux prises Toyota et Alpine.

WRT l’emporte en LMP2, doublé Ferrari en LM GTE Pro

Il y a deux mois, à Monza, c’est l’Oreca 07 du Realteam by WRT #41 qui avait franchi le drapeau à damier en première position. Cette fois, la victoire est revenue à la même structure mais à la #31 confiée aux mains de Gelael-Frijns-Vanthoor. Les trois hommes devancent sur la ligne le Team Jota et ses deux autos, la #38 puis la #28 dans cet ordre. Tout est encore possible pour le titre, même si l’équipe Jota et l’équipage de la #38 (Da Costa-Gonzales-Stevens) part avec la faveur des pronostics avec leur avantage de 28 points sur United Autosports et les pilotes de l’auto #23.





En catégorie Grand Tourisme (Pro), les Ferrari ont vécu une course tranquille. Très peu chahutées par Porsche, elles signent le doublé, la #51 de Pier Guidi-Calado précédant la #52 de Molina-Fuoco. Les 911 RSR #92 et #91 finissent aux troisième et quatrième places tandis que la seule Corvette, la C8.R ferme la marche. Comme l’an passé, Ferrari et Porsche se livreront une dernière grosse bataille à Bahreïn pour l’attribution du titre constructeurs. Un seul point sépare les deux marques (216 pour Ferrari). Côté pilotes, trois équipages peuvent encore devenir champion. Avantage aux lauréats du jour qui comptent 11 points d’avance sur Estre-Bruni.

Enfin, chez les Am, c’est l’Aston Martin du team TF Sport #33 qui triomphe avec Keating-Chaves-Sorensen. La Ferrari AF Corse #85 des Iron Dames se classe deuxième et l’Aston Martin, la #777 complète le podium. Le titre constructeur concerne encore trois équipes et quatre équipages. Les vainqueurs du jour possèdent 20 points d’avance sur Pittard-Thiim-Dalla Lana, les pilotes de l’Aston Martin #98.

 

 

 

 

 

 

 

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