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Histoire

5 juin 1983 : Yannick Noah remporte Roland-Garros

Sophie Clapier

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5 juin 1983 : Yannick Noah remporte Roland-Garros
Photo Icon Sport

TENNIS – Pas un Français au troisième tour de Roland-Garros cette année, une première depuis 1968. Heureusement que le tennis fauteuil est là, bien accompagné par les équipes de doubles ou les juniors. Mais revenons à la date du jour. Le 5 juin 1983, Yannick Noah soulevait la Coupe des Mousquetaires.

Ça s’est passé le 5 juin 1983

Après avoir facilement passé les huitièmes de finale, c’est déjà un gros client qui attendait Yannick Noah en quarts, la tête de série numéro 3, Ivan Lendl. Même pas peur pour le tennisman tricolore qui s’imposait alors en quatre sets avant un duel franco-français face à Christophe Roger-Vasselin survolé 6-3, 6-0, 6-0 en demi-finale. Le trophée attend donc son propriétaire. Mais ira-t-il vers les bras de Noah, alors numéro 6 mondial ou de Mats Wilander, numéro 5 ? Et bien c’est d’une main de maître, sur un service gagnant, que le Français part chercher ce Grand Chelem. Sur le central, il remporte le premier set en un peu plus d’une demi-heure de jeu. S’en suit une manche plus serrée mais toujours en faveur de Noah. Deux sets à rien, le tie-break s’installe dans le dernier, mais là encore, le Français résiste aux assauts du Suédois. Devant 15 000 spectateurs et une France entière rivée sur son écran, Yannick Noah décroche la victoire 6-2, 7-5, 7-6. Etant donné qu’on rêve de revoir ce genre d’images, pour vous refaire l’intégralité du match, c’est en-dessous !

Info : Ce titre est, encore aujourd’hui, le dernier remporté par un Français -non une Française- en Grand Chelem. Oui, on attend toujours… Roland-Garros, Wimbledon, l’US Open ou bien l’Open d’Australie, on prend n’importe lequel, vraiment.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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