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8 décembre 2007 : Enfin le monde pour Brahim Asloum

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8 décembre 2007 Enfin le monde pour Brahim Asloum

BOXE – Mieux vaut tard que jamais. Après deux échecs dans la catégorie supérieure, Brahim Asloum a été sacré champion du monde des mi-mouches en s’imposant contre Juan Carlos Reveco. Petit retour sur ce titre.

Ça s’est passé le 8 décembre 2007

Cette année au Cannet, Brahim Asloum ne joue plus dans la même catégorie. Il s’est déjà incliné par deux fois pour le titre des poids mouches, le voilà dorénavant chez les mi-mouches. Après tout, c’est dans cette catégorie que le boxeur français s’est emparé de l’or olympique en 2000, retour aux sources donc. Et grand bien lui en a pris !

Au terme des douze reprises, Brahim Asloum peut crier, pleurer, sauter. Il vient de battre Juan Carlos Reveco aux points, sur décision unanime des juges. L’Argentin était jusqu’alors invaincu en 17 combats, il fallait bien que ça prenne fin. Grâce à sa technique et sa vitesse, Brahim Asloum s’orne ainsi de la ceinture mondiale. Il devient également, on vous en avait parlé lors du sacre aux Jeux de Sydney, le premier boxeur français à être champion olympique et champion du monde professionnel. Mieux vaut tard que jamais.

Info : 116-113, 116-112, 115-113, voilà le score permettant à Brahim Asloum de devenir champion du monde en ce 8 décembre 2007.


Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, partageons-le.

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