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Champions Cup 2020-2021

Champions Cup : Aucun essai lors des quarts franco-français, mais pourquoi ?

Robin Joanchicoy

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Champions Cup : Aucun essai lors des quarts franco-français, mais pourquoi ?
Photo AFP

Les quarts de finales de Champions Cup étaient notamment attendus pour la double confrontation franco-française le dimanche 11 avril. D’un côté, l’Union Bordeaux-Bègles affrontait le Racing 92. De l’autre, l’ASM recevait le Stade Toulousain. Outre les qualifications de l’UBB et de Toulouse, ces deux rencontres alléchantes sur le papier n’ont finalement donné lieu à aucun essai.

Du spectacle au rendez-vous ? Pas vraiment. Ce dimanche 11 avril, l’Union Bordeaux-Bègles et le Stade Toulousain ont décroché leur ticket pour la demi-finale de Champions Cup. Sans briller néanmoins. Les deux matchs se sont terminés avec un total de 0 essai au compteur. Cela est d’autant plus surprenant quand on connaît la qualité des quatre équipes. 

L’UBB, le Racing, l’ASM, Toulouse. Quatre des cinq meilleures attaques du championnat français. Aucune d’entre elles n’aura réussi à faire la différence. Freinées par des conditions climatiques difficiles et portées par des buteurs de hautes volées, l’enjeu de ces deux matchs aura eu raison du beau jeu des équipes.

Des conditions de jeu extrêmes

Une pluie battante à Clermont. Difficile d’imposer son jeu dans de telles conditions. Les deux matchs se sont joués et gagnés essentiellement devant. Romain Ntamack a souligné la performance de son pack d’avants lors de l’émission RMC Sport Show dimanche soir. « C’est vrai qu’on parle toujours des trois-quarts, mais le jeu commence devant et nos avants sont quand même assez exceptionnels, emmenés par Julien Marchand qui marche sur l’eau depuis un long moment. Encore aujourd’hui, c’est à eux qu’on la doit, c’est grâce à eux. Notre huit de devant et le banc ont fait du bien. Je leur tire mon chapeau. ». 

Un duel de buteurs

Les buteurs ont su récompenser le travail acharné de leurs avants. Matthieu Jalibert pour les Bordelais-Béglais, Maxime Machenaud puis Teddy Iribaren pour les Racingmen (avec un drop d’Antoine Gibert à la 15ème), Romain Ntamack pour les Toulousains et Morgan Parra pour les Clermontois. Tous ont répondu présents au défi lancé par les conditions très pluvieuses. Si l’UBB et Toulouse sont sortis victorieux de ces deux matchs, c’est notamment grâce aux deux ouvreurs français Jalibert (8/9) et Ntamack (7/9), auteurs de tous les points de leur équipe respective.

Une pression trop lourde

Les grands matchs entraînent la pression. La pression entraîne les erreurs. L’enjeu de ces deux matchs explique sûrement cette absence d’essai. Un Racing affaibli par les blessures de son capitaine Henry Chavancy et des internationaux Virimi Vakatawa, Teddy Thomas et Bernard Le Roux. Une UBB poussive, sans doute un peu tétanisé par son premier quart de finale européen. Une ASM indisciplinée (15 pénalités concédées) mais malchanceux après la blessure de son ouvreur Camille Lopez tôt dans le match. Un Toulouse sans idée et maladroit (19 attaques manquées), comme en témoigne l’ultime action de ce match à la 79e, et l’en-avant de Baptiste Germain à quelques mètres de l’en-but clermontois. Des chocs au sommet qui n’auront pas tenus toutes leurs promesses.

Robin Joanchicoy
  


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