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Champions Cup : les stats marquantes de la finale entre La Rochelle et Toulouse

Flo Ostermann

Publié le

Champions Cup : les stats marquantes de la finale entre La Rochelle et Toulouse
Photo EPCR

CHAMPIONS CUP – Samedi, Toulouse a enlevé un cinquième titre européen, en dominant La Rochelle (17-22). Petit récapitulatif des stats marquantes de cette finale 100% française.

8

Comme le nombre de franchissements des Toulousains, contre 3 pour les Rochelais. Les Haut-Garonnais ont notamment fait la différence lors du second acte, profitant logiquement de l’infériorité numérique des Maritimes après l’expulsion de Botia. À noter qu’Antoine Dupont est le seul joueur à avoir franchi deux fois durant la rencontre. Outre les franchissements, les joueurs toulousains ont également battu 27 défenseurs, contre 13 pour les Rochelais. Là encore, c’est en deuxième période que les hommes d’Ugo Mola ont fait le plus de différences.

8 bis

Comme le nombre de points au pied laissés en route par Ihaia West (La Rochelle). Deux pénalités et une transformations loupées, et surtout, ces trois tentatives ont toutes touché le poteau. Quand on sait que les Maritimes s’inclinent de 5 points, il y a de quoi avoir des regrets, forcément.

17

Comme le nombre de plaquages tentés par François Cros (Toulouse) et Pierre Bourgarit (La Rochelle). Le Toulousain a réussi 15 de ses 17 tentatives, contre 13 pour le Rochelais. Mais le joueur qui a réussi le plus de plaquages n’est autre que… Antoine Dupont, auteur d’un 16/16 ! Le neuvième avant, plus que jamais.

19

Comme le nombre de pénalités sifflées par Luke Pearce au cours de la rencontre, 10 contre les Rochelais, 9 contre les Toulousains. À la pause, l’arbitre britannique avait déjà levé le bras à 12 reprises, dont deux fois avec un carton à la clé (rouge pour Botia, jaune pour Elstadt). Les deux équipes ont été plus disciplinées lors du second acte, une donnée qui va de paire avec un jeu un peu moins haché que lors des 40 premières minutes.

100

Comme le pourcentage de réussite en mêlée fermée des deux équipes, sur leurs propres introductions. Avant cette finale, Toulouse était déjà à 100%. Le Stade Rochelais s’est également montré très solide dans le domaine lors des phases finales. Un signe évident de la solidité des deux packs d’avants, qui étaient opposés ce samedi à Twickenham.



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