Classic Grand Besançon Doubs 2025 : Guillaume Martin s’impose en costaud
CLASSIC GRAND BESANÇON DOUBS 2025 – Guillaume Martin (Groupama-FDJ) s’impose en solitaire en haut du Belvédère après une attaque à 2.2 km. Il a résisté à tout le monde pour remporter son premier succès depuis près de 3 ans. Il devance José Manuel Diaz et Clément Berthet.
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Presque trois ans après ! Guillaume Martin a remporté une course cycliste. Souvent placé rarement gagnant, le grimpeur de Groupama-FDJ l’a mise au fond, ce vendredi après-midi, lors de la Grand Besançon Doubs. Il n’avait pas gagné depuis le classement général du Tour de l’Ain 2022. Une éternité pour lui. Balayée d’une attaque puissante à 2.2 km du sommet du Belvédère, juge de paix de la course. Qu’il était fort ce vendredi, certes sur un plateau à sa portée. Mais cela confirme son très bon Tour du Pays Basque (12e du général et malchanceux sur la dernière étape). De quoi le mettre en confiance pour la suite de sa saison ! Et apporter un peu de bonheur à son équipe, qui ne remporte que son 3ème succès de la saison.
Guillaume Martin (Groupama-FDJ) renoue avec la victoire sur la #ClassicGrandBesançonDoubs, 6e manche de la Coupe de France! Le Normand (31 ans) n’avait plus gagné depuis le Tour de l’AIn 2022. L’Espagnol José Manuel Diaz (Burgos-BH) est 2e devant Clément Berthet (Decahtlon-AG2R). pic.twitter.com/ZcaAajnSZK
— Le Gruppetto (@LeGruppetto) April 18, 2025
Quatre hommes à l’avant
Comme souvent, les candidats à l’échappée ne sont pas nombreux. Quatre coureurs ont pris la poudre d’escampette. On retrouve à l’avant Loe van Belle (Team Visma | Lease a Bike), Tom Portsmouth (Wagner Bazin WB) et Vinzent Dorn (BIKE AID) et Tillman Sarnowski (MYVELO Pro Cycling Team). Mais le dernier cité a été lâché par ses compagnons d’échappée à 89 kilomètres de l’arrivée. Il ne parviendra pas à tenir les roues du peloton. Vinzent Dorn sera également décramponné à 65 km du but, avant même la première montée de Montfaucon, juge de paix de cette course d’un jour. Il faut dire aussi que le peloton a maintenu la pression sur les fuyards. Ne leur accordant jamais plus de trois minutes d’avance. Le contrôle pour éviter toute mauvaise surprise.


