Coupe du monde 2026 : notre 11 type des révélations du Mondial
COUPE DU MONDE DE FOOTBALL 2026 – Comme tous les quatre ans, de nombreux joueurs ont pris la lumière lors du Mondial. Voici notre 11 type des révélations.
Vozinha (Cap-Vert)
Nombreux sont les gardiens à s’être révélés, d’Ørjan Nyland (Norvège) à Orlando Gill (Paraguay), en passant par Eloy Room (Curaçao). Néanmoins, impossible de passer à côté du phénomène Vozinha. Auteur d’un match remarquable en ouverture pour tenir en échec le futur champion du monde espagnol (0-0), le quadragénaire cap-verdien est devenu une véritable star du jour au lendemain, au point de culminer aujourd’hui à plus de 29 millions d’abonnés sur Instagram !
En retrait face à l’Uruguay (2-2), puis impeccable contre l’Arabie saoudite (0-0), il a ensuite scellé sa Coupe du monde par une nouvelle prestation brillante en 16e de finale face à l’Argentine (2-3). Libre de tout contrat, celui qui évoluait en deuxième division portugaise la saison dernière a réalisé le tournoi de sa vie.
Mbekezeli Mbokazi (Afrique du Sud)
Auteur d’un tournoi historique jusqu’en 16e de finale, l’Afrique du Sud n’a clairement pas été l’une des équipes les plus séduisantes de l’été. Malgré tout, dans ce collectif plutôt rustre, Mbekezeli Mbokazi a tiré son épingle du jeu pour mettre en valeur ses incroyables qualités.
Solide dans les duels et dans le jeu aérien, le défenseur central de 20 ans a également brillé par la précision chirurgicale de son pied droit, aussi bien dans le jeu court que dans le jeu long. En difficulté face au Mexique lorsque son équipe a terminé à neuf, il s’est montré impérial lors des trois rencontres suivantes. Actuellement au Chicago Fire, il devrait rapidement traverser l’Atlantique.

Luc de Fougerolles (Canada)
Également âgé de 20 ans, Luc de Fougerolles a été la belle surprise du parcours historique du Canada. Sous contrat avec Fulham, il a débarqué dans ce Mondial après une première saison professionnelle éprouvante, durant laquelle il était titulaire à Dender, lanterne rouge du championnat belge. Et pourtant, Jesse Marsch lui a rapidement accordé sa confiance.
Rassurant et impactant dans ses interventions, le natif de Londres a joué un rôle clé dans la solidité défensive des Canadiens, notamment lors des victoires historiques face au Qatar (6-0) en phase de groupes puis contre l’Afrique du Sud (1-0) en 16e de finale.
Sidny Lopes Cabral (Cap-Vert)
Après Vozinha, place à l’un des autres artisans du beau parcours cap-verdien, Sidny Lopes Cabral. Barré par la concurrence cette saison à Benfica, le latéral a retrouvé des couleurs en sélection. Auteur d’une phase de groupes moyenne, notamment en raison de deux cartons jaunes qui l’ont privé du troisième match décisif, il s’est parfaitement rattrapé en brillant face à l’Argentine (2-3) en 16e de finale.
Auteur de l’un des plus beaux buts de la compétition, son activité et son volume de jeu dans le couloir gauche ont fait souffrir la défense du vice-champion du monde, au point de faire de lui l’un des hommes du match.
O melhor golo do Mundial 2026 (até agora)!
Sidny Lopes Cabral 🚀
Ainda vamos a tempo de ver um melhor na Final?pic.twitter.com/rPzbAdw47F
— O Fura-Redes (@OFuraRedes) July 17, 2026
Yasser Ibrahim (Égypte)
Du haut de ses 33 ans, Yasser Ibrahim s’est fait un nom sur la scène internationale. Celui qui a passé l’intégralité de sa carrière en Égypte, principalement sous les couleurs du mastodonte Al Ahly, est monté en puissance au fil des matchs. Peu tranchant lors de ses deux premières sorties, il a ensuite excellé lors du dernier match de poules face à l’Iran (1-1), avant de confirmer en phase à élimination directe, aussi bien face à l’Australie (1-1, tab) que contre l’Argentine (2-3).
Face à l’Albiceleste, il s’est notamment illustré en inscrivant un but avant de subir la cruelle remontée sud-américaine. Leader vocal et exemplaire, sa Coupe du monde restera comme l’une des grandes réussites de la sélection égyptienne.
Matías Galarza (Paraguay)
Toute la France a appris à le détester lors de la victoire étriquée des Bleus en 8e de finale face au Paraguay (1-0). Ce soir-là, Matías Galarza avait brillé par sa hargne et son vice. Mais il ne faut pas croire que le joueur de 24 ans n’est qu’un simple soldat besogneux. Avant cela, il avait déjà fait parler son volume de jeu et sa qualité technique face à des équipes de niveau comparable.
- À ce sujet – Les enseignements de Paraguay-France : Doué sauve le coup, l’Albirroja telle qu’on l’imaginait
Buteur décisif en ouverture face à la Turquie, il a également excellé lors du 8e de finale remporté face à l’Allemagne en délivrant une passe décisive, tout en étant l’un des rares Paraguayens à conserver le ballon sous la pression adverse. Ce n’est pas un hasard si Strasbourg s’est déjà renseigné sur le joueur de River Plate.
— RM | مؤيد (@merengue194882) July 4, 2026
Johan Manzambi (Suisse)
De simple remplaçant à joueur majeur de la Suisse. En l’espace de quatre matchs, Johan Manzambi a totalement changé de statut, tout en accélérant son transfert de Fribourg à Aston Villa. Conservé sur le banc dans un rôle de joker par Murat Yakin, Manzambi n’avait pas réussi à percer le coffre-fort qatari lors de sa première entrée en jeu. En revanche, il ne lui a fallu qu’une vingtaine de minutes pour faire tomber la Bosnie-Herzégovine (3-0) en inscrivant un doublé.
Propulsé dans le onze de départ, il a ensuite confirmé face au Canada en inscrivant un but et une passe décisive, tout en faisant rayonner le jeu offensif suisse. En 8e de finale, il a ajouté une passe décisive à son bilan avant de devoir sortir sur blessure, laissant ses compatriotes céder face à l’Argentine depuis la tribune. En seulement 200 minutes de jeu, le joueur de 20 ans a compilé 3 buts et 2 passes décisives. Impressionnant.
Propulsé dans le 11, il a ensuite confirmé face au Canada en enquillant un but et une passe décisive, tout en faisant rayonner le jeu offensif suisse. En 8ᵉ de finale, il a ajouté une passe décisive à son bilan avant de devoir sortir sur blessure, laissant ses compatriotes céder face à l’Argentine depuis la tribune. En 200 minutes de jeu, le joueur de 20 ans a donc accumulé 3 buts et 2 passes décisives. Affolant.
Andreas Schjelderup (Norvège)
Initialement remplaçant, Andreas Schjelderup a su se faire une place dans le onze norvégien au fil de la compétition. Joker de luxe en phase de groupes puis en 16e de finale, il avait toutefois profité du turn-over effectué face aux Bleus pour délivrer une passe décisive. Puis, l’ailier de Benfica a explosé lors du 8e de finale remporté face au Brésil (2-1). Entré en jeu à la mi-temps, il a offert les deux passes décisives ayant permis le doublé d’Erling Haaland !
Cette prestation lui a permis de retrouver une place de titulaire pour affronter l’Angleterre (2-3) en quarts de finale. Un quart de finale qu’il a parfaitement lancé après un peu plus de 30 minutes en inscrivant un but magnifique. Au sein de cette resplendissante Norvège, Schjelderup s’est révélé aux yeux du monde.
Quel but d’Andreas Schjelderup ! 🚀🇳🇴
Le Norvégien inscrit un but exceptionnel et donne l’avantage à son équipe juste avant la pause.La Norvège mène 1-0.
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Yan Diomandé (Côte d’Ivoire)
Il avait déjà montré des bribes de son talent au cours des derniers mois, aussi bien en Bundesliga avec Leipzig qu’à la CAN avec la Côte d’Ivoire. Néanmoins, cette Coupe du monde a montré à tous pourquoi le PSG est prêt à casser sa tirelire pour le jeune ailier.
Virevoltant grâce à ses dribbles chaloupés et sa vitesse, le joueur de 19 ans a été le détonateur de l’attaque des Éléphants. Imprenable en un contre un, mais aussi capable de distiller de nombreux bons ballons, son bilan statistique (0 but, 1 passe décisive) ne rend pas hommage à son influence sur le jeu. Yan Diomandé a confirmé qu’il était l’une des grandes révélations de ce Mondial.

Ismael Saibari (Maroc)
À 25 ans, Ismael Saibari semble atteindre la plénitude de son football. Très performant au PSV depuis plusieurs saisons, le futur joueur du Bayern Munich restait sur une CAN moyenne et se devait de réagir. Mission plus qu’accomplie tant le polyvalent attaquant a impressionné sur le front de l’attaque marocaine.
En phase de groupes, il a trouvé le chemin des filets lors de chacune de ses trois apparitions. Plus discret en phase à élimination directe, il est néanmoins resté précieux grâce à son poids dans le jeu et à sa qualité technique, lui qui a longtemps évolué dans un rôle plus reculé.
Julián Quiñones (Mexique)
Si le prodige Gilberto Mora attirait tous les regards à l’aube de la compétition côté mexicain, Julián Quiñones a bel et bien été la grande révélation du pays coorganisateur. À 29 ans, il avait empilé les buts au Mexique avant de rejoindre l’Arabie saoudite il y a deux ans, sans jamais passer par l’Europe. Cette Coupe du monde lui a permis de se révéler au plus haut niveau.
Auteur du premier but du Mondial lors du match d’ouverture, Quiñones a ensuite marqué lors des trois autres rencontres disputées par sa sélection, jusqu’en 8e de finale. Il a ainsi bouclé la compétition avec 4 buts, ce qui fait de lui l’un des dix meilleurs buteurs du tournoi. Une performance majuscule au milieu des nombreuses stars ayant marqué cette Coupe du monde.
La folie à Mexico ! Quiñones profite de l’erreur et ouvre le score pour le Mexique ⚽️
Le Mexique mène 1-0.Suivez la Coupe du Monde de la FIFA 2026 en direct sur M6 et M6+ https://t.co/A2JlsawZr6#CDM2026 #FIFAWorldCup #MEXSAF pic.twitter.com/6fzCw7mfbZ
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Le 11 type des révélations de la Coupe du monde 2026
Gardien : Vozinha (Cap-Vert)
Défenseurs : Sidny Lopes Cabral (Cap-Vert) – Mbekezeli Mbokazi (Afrique du Sud) – Luc de Fougerolles (Canada) – Yasser Ibrahim (Égypte).
Milieux : Matías Galarza (Paraguay) – Johan Manzambi (Suisse) – Andreas Schjelderup (Norvège).
Attaquants : Yan Diomandé (Côte d’Ivoire) – Ismael Saibari (Maroc) – Julián Quiñones (Mexique).


