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Hockey sur glace

DEL – Finales : Wolfsbourg arrache le match 1 au bout des prolongations

Maxime Cazenave

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DEL – Finales - Wolfsbourg arrache le match 1 au bout des prolongations
Photo via Twitter Grizzlys Wolfsburg

Grâce à un but magnifique de Julian Melchiori à la 78ème minute, Wolfsbourg décroche un succès précieux en terres berlinoises, 3-2. Anthony Rech et son équipe sont désormais à 60 minutes d’un historique premier titre de champion d’Allemagne.

Berlin paye son indiscipline, Anthony Rech décisif

Le début de rencontre est équilibré entre deux équipes qui n’hésitent pas à se projeter vers l’avant rapidement. Malgré quelques séquences intéressantes, Wolfsbourg a plus de mal à conserver le palet en zone offensive, et malgré une belle occasion pour Bittner repoussée par Niederberger (13e), c’est l’Eisbaren qui se procure les meilleures occasions. Solide devant son filet, Strahlmeier repousse les tentatives dangereuses de Fiore (5e) ou Foucault (12e). Puis il faut ensuite que le gardien des Grizzlys se déploie de nouveau face au meilleur buteur de ces PlayOffs, McKiernan, après que Rech se soit déjà sacrifié en se jetant devant un lancer de Noebels (18e).

L’Eisbären met alors plus d’intensité, à l’image d’une charge intense de Foucault sur Möser. Noebels s’offre une nouvelle occasion de choix mais bute sur le montant d’un Strahlemeier battu (23e). Cependant, en voulant faire mal, les Berlinois commencent à se faire pénaliser. McKiernan est sanctionné à deux reprises en l’espace de trois minutes pour des charges à retardement grossières. Wolfsbourg n’en demande pas tant et se met alors à exercer une pression de plus en plus insoutenable devant le filet berlinois. Ce travail de sape est finalement récompensé en supériorité par un but de Fauser, présent au rebond suite à un tir puissant d’Anthony Rech que Niederberger ne peut contrôler (0-1, 33e).

Un festival de Melchiori pour sceller le match

Les Grizzlys, inconsciemment ou non, se mettent alors à reculer de plus en plus, laissant le contrôle du palet à son adversaire. Ils commencent alors à concéder des pénalités ainsi que des occasions de plus en plus franches. Solide, Strahlmeier repousse des tentatives de McKiernan (47e) ou White (48e). Malgré tout, Wolfsbourg a l’occasion de faire le break grâce à des contres éclairs, mais Festerling (44e) et Rech (52e) perdent leurs duels. Cela va se payer cash puisque Boychuk profite d’un service parfait de Despres pour égaliser (1-1, 54e).

Alors que l’on semble se diriger tranquillement vers les prolongations, les dernières minutes sont folles. Fort mentalement, Wolfsbourg parvient à reprendre les commandes après un effort phénoménal derrière le filet de Jormakka qui sert sur un plateau Garrett Festerling (1-2, 58e). Se mettant immédiatement à six sur la glace en sortant de son filet Niederberger, les Berlinois se jettent à l’assaut du but adverse et se voient récompensés par un but à l’arrachée de Zach Boychuk suite à un gros cafouillage (2-2, 60e) ! Il reste 40 secondes à jouer, et malgré une dernière énorme occasion pour Machacek, c’est en prolongations que la différence doit se faire.

Les corps commençant à fatiguer après un match très intense, les deux équipes ont baissé de régime, et les imprécisions se multiplient. Il y a quelques occasions de part et d’autre, notamment pour Noebels (63e) ou Festerling (65e). Mais celui qui peut se mordre les doigts, c’est bien Pfoederl qui rate le cadre alors que Strahlmeier (41 arrêts) est battu (73e). Quelques minutes plus tard, la délivrance intervient finalement pour Wolfsbourg. Melchiori navigue trop aisément dans la défense avant de s’ouvrir un angle de tir. Le lancé est léthal, Niederberger (40 arrêts) battu (2-3, 78e). Mentalement très solide, Wolfsbourg résiste à l’Eisbären et décroche un succès crucial qui lui permet d’aborder le match 2 (mercredi 5 mai) en position de force.


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a toujours été une vocation. Quand les autres sortaient les cartes Pokémon ou Yu-Gi-Oh dans la cour de l’école, je ripostais avec des cartes Panini ou des fiches Onze Mondial. La puissance de Jean-Claude Darcheville n’a pas d’égal.

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