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Euro 2024 de football

Euro 2024 : L’Angleterre tenue en échec par le Danemark

Sophie Clapier

Publié le

Euro 2024 L'Angleterre tenue en échec par le Danemark
Photo Icon Sport

CHAMPIONNAT D’EUROPE DE FOOTBALL 2024 – À l’image de sa rencontre initiale face à la Serbie, l’Angleterre n’a pas étincelé. Après avoir ouvert le score, les Anglais ont reculé, permettant au Danemark de revenir au contact avant la pause. Trop attentistes, les Anglais ne sont pas parvenus à reprendre l’avantage et ne sont pas passés loin de la correctionnelle. Les deux équipes se quittent finalement sur un nul (1-1) qui n’arrange personne.

L’Angleterre, un but puis extinction des feux

La possession du cuir entre leurs pieds, les Anglais tentaient de trouver la faille en faisant tourner face à un bloc défensif danois compact. Les dix premières minutes de la rencontre donnaient le ton, il fallait faire preuve de patience pour la formation de Gareth Southgate. L’arrière-garde des Rouges et Blancs éloignait toute approche de la surface. Le premier à parvenir à s’y infiltrer était Foden mais sa tentative fuyait le cadre (13′). Quelques minutes plus tard, la frappe d’Harry Kane était contrée, mais le capitaine trouvait finalement le fond des filets à la 18ème après une boulette danoise. En tentant de ressortir le ballon, Kristiansen ne voyait pas Walker arriver plein gaz dans son dos. Le centre du Citizen revenait dans les pieds de Kane qui n’avait plus qu’à ouvrir le gauche. Ce sera le seul ballon touché dans la surface danoise par l’attaquant du Bayern…

L’ouverture du score actée, l’Angleterre se repliait dans sa moitié de terrain et était rapidement mise sous pression. Jordan Pickford devait rester vigilant face aux nombreux assauts danois. Mais les Anglais ne faisait que reculer et le portier d’Everton ne pouvait rien sur le tir lointain de Morten Hjulmand qui remettait les deux équipes à égalité (34′).

A défaut de faire rugir ces Three Lions pour une quelconque réaction, l’égalisation boostait le Danemark qui n’avait de cesse de se projeter vers l’avant. Le pressing tout terrain scandinave offrait de nouvelles munitions aux Danois, sans nouvelle conséquence pour les vice-champions d’Europe à la pause.

Un nul qui n’arrange personne

Le premier changement anglais avait rapidement lieu, Gallagher prenant la place dès la 54ème d’Alexander-Arnold. Et alors que les Danois connaissaient une petite baisse de régime, l’Angleterre repartait fébrilement à l’attaque. Phil Foden trouvait le poteau (56′), le centre de Saka était quant à lui mal ajusté (66′). Trop attentiste, l’Angleterre était loin d’être à l’abri. Sous l’agressivité danoise, la défense anglaise cédait bêtement un corner qui aurait pu s’avérer fatal si Pickford n’avait pas capté la gonfle. Le dernier rempart tenait bon, mais offensivement, c’était bien faible. Bellingham a vagabondé comme âme en peine sur la pelouse allemande, bien cadenassé par ses opposants. Harry Kane, de son côté, quittait ses partenaires au profit de Watkins (70′). Si ce n’est son but, le Munichois est resté aussi fantomatique que face à la Serbie.

Les remplacements se succédaient pour Southgate, mais il n’y avait pas beaucoup plus d’ouvertures pour ses joueurs. Au contraire, le Danemark poursuivait ses efforts dans le dernier quart d’heure pour tenter de surprendre une nouvelle fois Jordan Pickford. Celui-ci se déployait sur deux frappes longue distance d’Höjbjerg (73′ et 77′), permettant à l’Angleterre de croire encore à la victoire. Mais que nenni ! Les Scandinaves n’avaient pas non plus dit leur dernier mot et multipliaient les occasions. Höjbjerg encore lui, n’était pas loin de mettre K.O les Anglais sur une frappe enroulée tout juste non cadrée (85′).

Il a manqué tellement à la formation britannique ce soir que ça n’aurait pas été démérité de voir les Danois s’imposer. Danemark et Angleterre repartent finalement avec un match nul, un nul qui n’arrange personne. Si les Britanniques conservent la tête du groupe C, la qualification n’est pas encore assurée officiellement. Et la manière surtout ne rassure toujours pas les supporters. La dernière journée sera décisive pour les quatre nations.

Journaliste/rédactrice depuis janvier 2016 - Passionnée de sport depuis toujours, j’en ai pratiqué quelques-uns. Judo, football, handball ou encore tennis, je n’ai jamais pu me mettre d’accord sur un en particulier. Mais ça, c’était avant de découvrir le basket, devenu mon sport de prédilection. Les actions NBA, le All-Star Week-end, la fureur des Game 7 pendant les playoffs ou mieux, lors des Finals, this is why we play. Team Spurs T.P, je m’accroche encore à Gregg Popovich (don’t leave !). Team chef Curry, je souhaite qu’il finisse aux Warriors (staaaay !). Non, il n’y a pas qu’eux, des petits nouveaux -et des petites nouvelles évidemment- arrivent chaque jour dans toutes les disciplines et créent de nouveaux exploits. Alors pour les grands événements et compétitions internationales, vive les pulsations 240/minutes et le défibrillateur pas loin, et allez les Bleu(e)s ! C’est sûr, j’aurai plus vu ma vie sur un terrain de sport, mais à défaut d’en faire en haut niveau, je le partage avec vous.

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