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« Il y a une chose qu’on ne prévoit pas, c’est la bêtise » : Patrice Collazo réagit sèchement après le carton rouge de Janick Tarrit

Flo Ostermann

Publié le

« Il y a une chose qu’on ne prévoit pas, c’est la bêtise » Patrice Collazo réagit sèchement après le carton rouge de Janick Tarrit
Photo Icon Sport

Après le carton rouge de Janick Tarrit face à Toulouse, Patrice Collazo a vivement réagi en conférence de presse : « Il y a une chose qu’on ne prévoit pas, c’est la bêtise ». Le manager du Racing 92 revient sur un geste qui a fait basculer le match.

Le Racing 92 a vécu une soirée frustrante face à Toulouse, battu 48-24, sans pour autant lâcher le match. Mais, juste avant la pause, un geste totalement inutile du talonneur Janick Tarrit a tout fait dérailler. Le talonneur francilien a donné un coup de tête à Efrain Elias alors que l’action était arrêtée. Résultat : un carton rouge immédiat, et un match complètement faussé.

À ce moment-là, les Racingmen étaient toujours dans le coup, puisque seulement menés 8-3. Mais en quelques secondes, tout a basculé. Sur l’action qui a suivi l’exclusion, Elias a aplati le deuxième essai stadiste, comme un symbole, et les Toulousains ont pris le large. Le Racing 92 a passé toute la seconde période en infériorité numérique, incapable de revenir.

Collazo : « Il y a une chose qu’on ne prévoit pas, c’est la bêtise »

En conférence de presse, Patrice Collazo n’a pas pris de gants. Le manager a livré un discours sans détours, clairement irrité par l’attitude de son joueur. Dans des propos rapportés par Rugbyrama, il lâche notamment : « Il y a une chose qu’on ne prévoit pas, c’est la bêtise ». Pour lui, aucun débat n’est possible : « C’est la bêtise, voilà. Il n’y a pas de discussion à avoir ». Collazo insiste sur les conséquences immédiates d’un tel geste : « Quand ça met l’équipe en danger, quand ça casse la dynamique, c’est fin de non-recevoir ».

Des propos forts, qui montrent à quel point cet incident dépasse le simple fait de jeu. Le manager se dit surtout déçu pour le groupe, qui avait bien préparé cette rencontre.

Une action qui fait tout basculer

Le Racing se retrouve alors mené et doit jouer toute la seconde période à 14. Une mission quasi impossible face au Stade Toulousain, comme le résum Collazo : « il faut être quinze pour jouer Toulouse, c’est simple ». Malgré quelques séquences maîtrisées, la dynamique du match avait basculé, et les joueurs n’ont jamais pu revenir.





Au-delà de la défaite, le message de Collazo est clair : ce type d’écart coûte trop cher sportivement et mentalement. La ligne de conduite du staff est assumée, sans détours, et la sortie médiatique du manager alto-séquanais le confirme.

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