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Jeep Elite : L’ASVEL fait craquer la SIG à l’usure et rejoint Dijon en finale

Maxime Cazenave

Publié

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Jeep Elite : L'ASVEL fait craquer la SIG à l'usure et rejoint Dijon en finale
Photo Icon Sport

JEEP ÉLITE – Dominatrice, l’ASVEL a validé sa place en finale de Jeep Elite face à Strasbourg, 83-67. Rapidement en tête dès le premier quart-temps, les hommes de TJ Parker ont fait céder la SIG avec une défense solide et l’apport énorme d’Ismaël Bako dans la raquette. 

Dijon déjà qualifié après sa victoire face à Monaco plus tôt dans la journée, il fallait désormais connaître l’identité de l’autre finaliste de Jeep Élite. Favori malgré un nombre d’absences incalculable, l’ASVEL devait se méfier d’un Strasbourg qui retrouvait Brendon Jefferson après plusieurs semaines d’absence.

La SIG connaît un énorme trou en attaque

Comme bien souvent, c’est l’ASVEL qui prend les commandes dans la partie. Si les premières secondes sont rythmées par une pluie de paniers longue distance, la défense prend rapidement le pas. La SIG a du mal à stopper le collectif lyonnais bien orchestré par un Antoine Diot (16 points, 7 passes) aux manettes. Les Alsaciens connaissent alors un coup de mou offensif, permettant ainsi aux Lyonnais de se détacher progressivement en infligeant un cinglant 11-0 en quatre minutes. Fall absent, Amine Noua (12 points) prend ses responsabilités en inscrivant 11 points dans le premier quart, égalant alors sa moyenne sur la saison !

Si l’ASVEL n’arrive pas à trouver une véritable régularité offensive pour creuser un écart très important, la SIG est au bord du gouffre et n’arrive plus à mettre le marquer point. Les pertes de balle s’enchaînent (12 en première mi-temps), et en l’espace de neuf minutes à cheval sur les deux quarts-temps, ils inscrivent seulement 4 points ! Lasse Tuovi essaye alors de mettre en place plus de mouvement dans son équipe afin de déstabiliser une défense lyonnaise oppressante. Cela se concrétise, son équipe commençant à trouver le chemin du cercle. Cependant, Lyon-Villeurbanne ne se relâche pas en appuyant sur pick&roll avec Ismaël Bako, qui claque notamment deux énormes dunks. A la mi-temps, le club de Tony Parker mène avec un léger matelas d’avance, 43-31.

L’ASVEL vacille avant de dérouler

La SIG est spécialiste des come-backs, et le confirme encore dès la reprise. Cette dernière trouve de l’adresse à trois points par Brandon Jefferson (12 points) ou Ishmail Wainwright. Les Lyonnais commencent à être mis en difficulté, perdant à leur tour la gonfle trop fréquemment. Les Alsaciens grignotent progressivement leur retard pour revenir à quatre petits points, face à une équipe tenant seulement grâce à sa domination au rebond symbolisée par un Ismaël Bako (18 points, 12 rebonds) omniprésent. Mais les Strasbourgeois cumulent de nombreuses fautes en fin de troisième quart-temps. L’équipe la plus adroite dans l’exercice en Jeep Élite, l’ASVEL, en profite pour terminer la période sur un 14-2 (65-49). Norris Cole et David Lighty (13 points) se gavent et annihilent les derniers espoirs strasbourgeois.

Si les Strasbourgeois avaient encore des espoirs, Antoine Diot se charge de les annihiler. Il donne un véritable coup de poignard dans le corner pour les reléguer à 20 points. La SIG retombe dans une mauvaise passe terrible qui la condamne. Jean-Baptiste Maille stoppe l’hémorragie avec un 3 points pour terminer un terrible run de 23-3. Les carottes sont cuites, et les Lyonnais peuvent se permettre de faire tourner pour l’emporter, 83-67. Ces derniers retrouveront donc une nouvelle fois Dijon en finale dimanche, pour la troisième fois de la saison après les affrontements en Leader’s Cup, et en Coupe de France. La SIG échoue de son côté au bout d’une saison exceptionnelle pour la première saison de Lassi Tuovi. Rendez-vous la saison prochaine pour les Alsaciens !


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a toujours été une vocation. Quand les autres sortaient les cartes Pokémon ou Yu-Gi-Oh dans la cour de l’école, je ripostais avec des cartes Panini ou des fiches Onze Mondial. La puissance de Jean-Claude Darcheville n’a pas d’égal.

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