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Basket-ball

Jeep Elite : Dijon sort Monaco et s’offre une première finale historique

Maxime Cazenave

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Jeep Elite : Dijon sort Monaco et s'offre une première finale historique
Photo Icon Sport

JEEP ÉLITE – La belle saison de Dijon peut encore se finir en apothéose. En demi-finales de Jeep Elite, les hommes de Laurent Legname ont dominé Monaco 79-68, pour offrir au club une première finale historique. En tête dès le début du match, ils ont réussi à tenir jusqu’au bout face à un ASM pressant en deuxième mi-temps.

Après avoir récemment éliminé la JL Bourg et Orléans, l’AS Monaco et Dijon se retrouvaient ce jeudi après-midi en demi-finales de Jeep Élite. Dans la Kindarena de Rouen où se dispute le Final Four, les deux équipes ayant longtemps fait la course en tête de la saison régulière se jouaient donc une place en finale. Privée de nombreux joueurs (Mathias Lessort, Ibrahima Fall Faye, William Yeguete…), l’équipe de Zvezdan Mitrovic s’avançait avec un secteur intérieur amoindri malgré le renfort récent du joker médical, Rasid Mahalbasic.

Dijon démarre sur les chapeaux de roues

Cela se sent d’entrée puisque l’équipe monégasque passe totalement à travers en début de rencontre. Largement dominée au rebond et désorganisée par le jeu d’attaque bien huilé des Dijonnais, elle prend un terrible 16-4 dans les quatre premières minutes. Côté JDA, tout le monde fournit ses points et sa domination intérieure pousse l’ASM à prendre des shoots compliqués sans réussite (2/14 à 3 points à la mi-temps). Malgré les ajustements de Mitrovic qui tente une défense de zone, Dijon déroule son basket. En sortie de banc, le jeune Robin Ducôté prend parfaitement le relais d’Axel Julien, alors que l’ASM est en délicatesse avec son adresse.

Une fois remis de ces débuts catastrophiques, les Monégasques reviennent avec plus d’agressivité pour stopper l’hémorragie. Ils captent alors plus rebonds et commencent à se rapprocher tout doucement, notamment grâce à un excellent Rasid Mahalbasic (5 points, 8 rebonds, 5 passes à la mi-temps). Totalement effacés jusque-là, Rob Gray, Dee Bost et Marcos Knight sortent légèrement le bout de leur nez sur quelques séquences, sans parvenir à combler un écart qui se stabilise autour des 10 points. La JDA résiste grâce à une défense toujours très solide qui compense une attaque alors moins productive pour mener de sept point à la pause, 42-35.

Monaco paie sa maladresse aux lancers

Au retour des vestiaires, l’ASM continue de laisser des points en route en alignant les briques aux lancers francs (11/21). Surtout, elle reste toujours à distance, et reprend un éclat en raison d’un coup de chaud d’Axel Julien (22 points) qui vient planter huit points rapidement. David Holston devient plus intense balle en main, et cela déstabilise de nouveau une défense monégasque à la peine. Le match tient alors sur un fil puisqu’un run de part ou d’autre peut plier la rencontre, ou totalement la relancer. JJ O’Brien (13 points) et Abdoulaye N’Doye mettent des points importants, mais insuffisants pour se rapprocher.

Les hommes de Laurent Legname tiennent bon, confiants dans leur jeu. Mais champion d’Europe cette année, Monaco connaît les matchs couperets. Rob Gray et Dee Bost (15 points, 4/12 à 3 points) enchaînent deux paniers longue distance cruciaux dans un 10-1 pour revenir à seulement une possession aux abords du money-time. Les deux meilleures défenses de Jeep Élite font monter l’intensité et tombent dans la pénalité au même moment. A ce petit jeu, Dijon va s’en sortir. Rasid Mahalbasic est exclu pour cinq fautes à deux minutes du buzzer après avoir sorti un quasi triple-double (8 points, 14 rebonds, 10 passes).

Mitrovic mise alors sur un small ball mais cela n’a pas l’effet escompté. Hans Vanwijn (16 points, 10 rebonds) se met alors en valeur pour définitivement tuer la rencontre, et permettre à la JDA de l’emporter 79-68. Cette dernière affrontera le vainqueur du duel ASVEL-SIG, ce soir à 21h.


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a toujours été une vocation. Quand les autres sortaient les cartes Pokémon ou Yu-Gi-Oh dans la cour de l’école, je ripostais avec des cartes Panini ou des fiches Onze Mondial. La puissance de Jean-Claude Darcheville n’a pas d’égal.

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