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Jeep Elite : Le dernier récital d’Axel Julien au Palais des Sports de Dijon

Maxime Cazenave

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Jeep Elite : Le dernier récital d’Axel Julien au Palais des Sports de Dijon
Photo Icon Sport

JEEP ÉLITE – Ce dimanche, Axel Julien a signé une énorme performance en inscrivant 26 points pour qualifier Dijon au Final Four de Rouen. Si la conclusion pourrait être exceptionnelle avec un titre de champion de France, l’international a disputé son dernier match au Palais des Sports Jean-Michel-Geoffroy.

Il voulait s’offrir une belle sortie, et c’est ce qu’il a fait. Après six années passées à régaler le public du Palais des Sports de Dijon, Axel Julien a signé une dernière prestation remarquable. Opposé à Orléans en quarts de finale, Dijon partait favori, et le leader de la saison régulière n’a pas déçu. Attendu au tournant, l’international français n’a pas failli alors que la majorité des regards étaient tournés vers lui.

Legname et Julien, un duo dans l’histoire de la JDA

Il faut dire que l’extérieur de 28 ans est devenu une véritable légende du club de la Côte d’Or. Arrivé en 2015, il vient de disputer six saisons lors desquelles il a écrit certaines des plus belles pages de l’histoire du club. Pour en arriver là, il a pu s’appuyer sur une vieille connaissance, Laurent Legname. Coéquipiers lorsque Julien débute sa carrière à Hyères-Toulon en 2009, les deux hommes disputent deux saisons ensemble, avant que Legname ne devienne entraîneur de l’équipe en 2013. Pendant deux saisons, le duo fait les beaux jours de Hyères-Toulon avant de rallier Dijon à l’été 2015.

Sous les ordres de celui qui l’a accompagné durant quasiment toute sa carrière professionnelle, le natif de Saint-Tropez n’a cessé de progresser, devenant l’un des joueurs majeurs de Jeep Élite. Cela lui a ainsi permis d’être sélectionné à deux reprises au All-Star Game (2017, 2020). De plus, il a contribué à faire de Dijon une puissance respectée du championnat malgré des moyens restreints. La JDA et Julien ont ainsi réussi à aller chercher la deuxième Leader’s Cup de l’histoire du club en 2020. Cette saison est même une véritable consécration. Si aucun titre n’est au rendez-vous en attendant l’issue de la Jeep Élite, le club dijonnais a disputé une finale de Coupe de France, et s’est offert la médaille de bronze en Ligue des Champions.

Son record de points de la saison en guise d’adieux

Ce dimanche, Axel Julien, mais aussi Laurent Legname ou encore Alex Chassang ont disputé leurs dernières minutes devant le public dijonnais. Une dernière durant laquelle Axel Julien a déroulé, histoire d’offrir un dernier moment de bonheur en communion avec les 2000 spectateurs présents. D’emblée, le joueur a mis ce qu’il fallait pour chauffer la salle en inscrivant ses trois premières tentatives derrière l’arc. Si le jeu dijonnais fut brouillon avec de nombreuses pertes de balle, ces derniers ont nettement dominé un Orléans dépassé au rebond, notamment par Jacques Alingué, devenu meilleur rebondeur de l’histoire du club.

Julien a lui pris à son compte le jeu de son équipe pour pallier le match compliqué de David Holston. A 3 points, en pénétration, en post-up, l’international français a déroulé avec réussite (10/18 au tir) pour conclure la rencontre à 26 points, son record de la saison. Passé tout près d’aller chercher son record en carrière (28 points), cela est anecdotique. Le plus important était ailleurs.

En plus de faire rêver tout un peuple à un premier titre historique de champion de France, il quitte la salle l’ayant vu devenir un joueur de basket mature et efficace sur un excellent souvenir. Une dernière belle note qui complète une partition magnifique construite en six années. Troisième meilleur marqueur de l’histoire du club, il reviendra au Palais des Sports la saison prochaine, mais sous les couleurs de la JLB. Une rencontre qui sera sans aucun doute remplie d’émotions. Comme lorsque toute légende revient sur les terres qui l’ont vu exceller.


Journaliste/Rédacteur depuis 2012 - Bercé par l’amour des Girondins de Bordeaux, les échecs de Christophe Moreau sur le Tour de France sous l'ère Lance Armstrong et le fade-away létal de Dirk Nowitzki, ma passion dévorante pour le sport a toujours été un pan incontournable de ma vie. Transmettre ma passion à l’écrit a toujours été une vocation. Quand les autres sortaient les cartes Pokémon ou Yu-Gi-Oh dans la cour de l’école, je ripostais avec des cartes Panini ou des fiches Onze Mondial. La puissance de Jean-Claude Darcheville n’a pas d’égal.

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