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Biathlon

JO Pékin 2022 – Biathlon : Impériale, Marte Olsbu Roieseland survole la poursuite

Sébastien Gente

Publié le

JO Pékin 2022 - Biathlon impériale, Marte Olsbu Roieseland survole la poursuite
Photo Icon Sport

JO PÉKIN 2022 – BIATHLON – Intouchable, Marte Olsbu Roieseland n’aura jamais été inquiétée et remporte facilement la poursuite, et sa troisième médaille d’or dans ces Jeux Olympiques. Elle devance Elvira Oeberg et Tiril Eckhoff dans une course où les Françaises, sans démériter, n’auront jamais été en course pour une médaille. Julia Simon termine 8ème.

Championne olympique sur le sprint vendredi, et en tête de la Coupe du monde, Marte Olsbu Roieseland était la grandissime favorite à l’abord de cette poursuite, puisqu’elle s’élançait avec 31 secondes d’avance sur Elvira Oeberg. Les autres grandes dames du circuit étaient en embuscade au départ, notamment Dorothea Wierer et Kristina Reztsova. Côté Français, Anaïs Chevalier-Bouchet n’était pas qualifiée à la suite de sa contre-performance vendredi, et Justine Braisaz-Bouchet, mal placée, avait préféré renoncer en vue des épreuves suivantes, laissant Anaïs Bescond (9ème du sprint) et Julia Simon (28ème) comme seules chances de médaille.

Marte Olsbu Roeiseland se promène

Toutes les filles se sont élancées sous une forte neige et un vent présent. Partie prudemment, Marte Olsbu Roieseland conserve son avance en arrivant au premier tir, mais elle est parfaite derrière la carabine et ressort avec un peu plus de 30 secondes d’avance sur Elvira Oeberg et Dorothea Wierer, qui ont également réalisé le 5/5. Anaïs Bescond hypothèque d’emblée ses chances avec deux erreurs, alors que Julia Simon réalise le sans-faute et remonte au classement.

Parfaite gestionnaire, la Norvégienne continue son récital et réalise un nouveau sans faute pour son second tir couché. Elle accentue son avance sur Dorothea Wierer, alors qu’Elvira Oeberg commet une faute et se voit repoussée à plus d’une minute. Lisa Theresa Hauser et Ingrid Tandrevold, impeccables sur le pas de tir, restent en embuscade pour une médaille à la mi-course. Julia Simon commet malheureusement une faute et repasse derrière Anaïs Bescond, qui réalise enfin le sans-faute.

Rien à faire pour la concurrence

Au moment d’arriver sur son premier tir debout, Marte Olsbu Roieseland est parfaitement sereine. Elle commet toutefois une erreur, mais sa poursuivante italienne commet deux fautes, tout comme Elvira Oeberg. Toutes ses poursuivantes commettent au moins une erreur et la Norvégienne en profite pour creuser l’écart, puisqu’elle ressort du pas de tir avec plus d’une minute 20 d’avance sur Dorothea Wierer. Anaïs Bescond et Julia Simon commettent une erreur chacune et manquent l’opportunité de réaliser un coup fumant.

La Norvégienne peut se permettre de gérer son effort afin de conserver son énergie pour son dernier tir. Mais elle associe le panache à sa victoire en réalisant le sans-faute et file vers une victoire implacable, confirmant ainsi son statut de n°1 mondiale. Derrière, Dorothea Wierer commet une erreur et ressort juste derrière Elvira Oeberg et Ingrid Tandrevold. Mais la Norvégienne s’écroule juste avant l’arrivée, harassée de fatigue, laissant le champ libre à sa compatriote Tiriil Eckhoff, qui prend une médaille assez inattendue après un excellent dernier tour. Julia Simon termine finalement 8ème après un bon dernier tour, alors qu‘Anaïs Bescond, qui s’est totalement écroulée sur son dernier tir (3 fautes), prend la 27ème place.

Troisième titre et quatrième médaille au total pour Marte Olsbu Roieseland, qui est déjà la reine de ces Jeux Olympiques. Seul son légendaire compatriote Ole Einar Björndaelen avait réussi auparavant à décrocher quatre médailles dans la même olympiade. Côté Français, les attentes étaient peu élevées après un sprint raté, mais Julia Simon aura tout de même réussi à terminer dans le top 10, se rassurant avant le relais et la mass start de la semaine prochaine.

 

John Stockton, Gianni Bugno, Zinedine Zidane, Steffi Graf, Frode Andresen, Stéphane Stoecklin, Davis Kamoga, Primoz Peterka, Werner Schlager et Aurélien Rougerie. Point commun entre ces sportifs? Ils m'ont fait rêver et ont bercé mon adolescence. Je suis un fondu de sports et j'essaie de retranscrire ma passion à travers mes articles. Originaire du Périgord, ma passion pour les Girondins, les Jaunards et les Jazzmen transpire dans mes écrits.

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