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Les tops et flops d’Écosse-Brésil : le show Vinicius Jr, la Tartan Army sans défense

Nicolas Parant

Publié le

Les tops et flops d'Écosse-Brésil le show Vinicius Jr, la Tartan Army sans défense
Photo Icon Sport

COUPE DU MONDE DE FOOTBALL 2026 – Porté par un grand Vinicius Jr, le Brésil a décroché une large victoire contre l’Écosse (3-0), permettant aux hommes de Carlo Ancelotti de terminer à la première place du groupe C. Les tops et flops de la rencontre.

Les Tops

Le show Vinícius Júnior

Après avoir marqué lors des deux premiers matchs, la superstar brésilienne est restée sur sa lancée contre les Écossais. Auteur d’une ouverture du score heureuse sur une erreur britannique (7e), le joueur du Real Madrid a poursuivi avec un doublé dans le temps additionnel de la première période. En faisant cette fois parler son jeu de tête. L’homme fort de Carlo Ancelotti a eu de nombreuses opportunités de tripler la mise en deuxième mi-temps, mais il a buté sur un solide Angus Gunn qui n’a jamais abandonné (51e et 78e). Efficace devant les cages, Vini s’est aussi distingué à la passe, avec un joli centre pour Cunha (44e).

Depuis 2022, le Madrilène est impliqué sur 8 buts en 7 matchs de Coupe du monde : une statistique qui montre que Vinícius Júnior est bel et bien le digne successeur de Neymar. Le public brésilien a même eu le plaisir de voir les deux hommes évoluer de nouveau ensemble, suite à l’entrée de l’ex-Parisien à quinze minutes de la fin.

Un duo Guimarães et Paquetá des grands soirs

Les deux anciens joueurs de l’OL ont rappelé au public français de bons souvenirs. Très actifs dans l’entrejeu, les milieux sud-américains ont multiplié les passes clés en direction des attaquants. Bruno Guimarães a même réalisé un doublé de passes décisives, sur le deuxième et le troisième but brésilien. D’abord un centre long en hauteur, puis un petit décalage en sortie de dribble : le joueur de Newcastle a fait parler toute sa panoplie technique.

Son compatriote Lucas Paquetá n’était aussi pas en reste. S’il n’a pas été statistiquement décisif, il aurait pu l’être à deux reprises si ses coéquipiers avaient été plus adroits devant les cages. Et même en étant sorti après l’heure de jeu, la star de Flamengo a été le milieu brésilien qui a touché le plus le cuir (68).

Rayan assure l’intérim

En l’absence de Raphinha, sorti sur blessure face aux Haïtiens, l’ailier de Bournemouth a régalé pour sa première titularisation dans cette Coupe du monde. Le jeune joueur de 19 ans a marqué les esprits, en étant directement impliqué sur le premier but de la Seleção. Il récupère le ballon et offre un caviar à Vinicius. Au cours du premier acte, il aurait même pu marquer à deux reprises (38e et 45e+6), mais il a manqué d’un brin de réussite. Rayan a été un peu moins en vue dans le deuxième acte, mais il a levé les doutes et prouvé qu’il pouvait suppléer le Barcelonais dans ce Mondial.





Les Flops

La défense écossaise aux abois

Face à un adversaire redouté, l’arrière-garde écossaise a fait tout ce qu’il ne fallait pas faire dans un début de match : donner des énormes cadeaux aux attaquants brésiliens. Après 6 minutes 30 de jeu, McKenna rate sa passe et se fait contrer par Rayan dans sa surface. Ce qui amène l’ouverture du score de Vinícius Júnior. Quelques minutes plus tard, c’est son compère Hendry qui frôle la deuxième boulette, en perdant à son tour la balle devant son but. Heureusement pour la Tartan Army, cette seconde réalisation de Vinicius est refusée par la vidéo pour une faute légère de l’ailier madrilène.

Et quand rien ne va, c’est une très mauvaise transmission de Robertson qui permet le doublé (validé) de la star brésilienne avant le retour au vestiaire. Après la pause, la défense britannique a continué de sombrer. Et sans des interventions décisives de Gunn, Vinicius aurait mis aisément son triplé.

Une attaque britannique une nouvelle fois muette

Incapables de marquer contre le Maroc, la Tartan Army a récidivé face à la Seleção. Les joueurs offensifs ont été fantomatiques dans le premier acte, avec aucune grosse occasion notable à signaler, si ce n’est des petites situations.

C’était mieux au retour des vestiaires, notamment avec un Scott McTominay très actif. Sur deux coups de casque, le joueur du Napoli a mis à contribution Alisson (49e, 64e). Un dernier duel a eu lieu entre les deux hommes avant la fin du match, de nouveau en faveur du portier de Liverpool. McTominay a cristallisé l’essentiel du danger créé par les hommes de Steve Clarke, mais cette dépendance à l’ancien milieu de terrain de United est inquiétante. D’autant qu’il n’a pas été capable de trouver le chemin des filets, malgré ses nombreuses opportunités.

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