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NBA 2021/2022

NBA Preview : Les Pelicans prêts à prendre leur envol ?

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NBA Preview : Les Pelicans prêts à prendre leur envol ?
Photo Icon Sport / Visuel Dicodusport

NBA 2021-2022 : À l’aube de cette nouvelle saison de NBA, la rédaction de Dicodusport vous prépare durant un mois tout ce qu’il faut savoir sur l’intersaison des 30 franchises de la grande ligue américaine. Aujourd’hui, direction la Louisiane pour la preview des New Orleans Pelicans !

L’échec Stan Van Gundy

En octobre 2020, dix jours après le titre des Lakers dans la bulle d’Orlando, les Pelicans avaient déjà trouvé leur nouveau coach pour la saison à venir. Stan Van Gundy, deux ans après sa dernière expérience aux Pistons, est engagé par la franchise de la Nouvelle-Orléans. Celui-ci a alors pour tâche de construire un effectif autour des deux nouvelles superstars des Pelicans : Brandon Ingram et Zion Williamson. Le dernier cité est à l’aube de sa première saison complète après un premier exercice perturbé par les blessures. Van Gundy a alors des arguments pour faire de cette équipe un sérieux candidat aux playoffs. Lonzo Ball, Eric Bledsoe et Steven Adams complètent le cinq majeur pour apporter ce qui devait être la spécialité de Van Gundy : la défense.

Pourtant, les résultats collectifs de cette saison 2020/21 ont été décevants. Les Pels finissent la saison 11èmes de l’Ouest – à deux victoires du play-in tournament – avec un bilan de 31 victoires pour 41 défaites. L’équipe se classe à la 23ème place au Defensive rating, avec en moyenne 115 points encaissés par match. Des chiffres bien loin des espérances placées en terme d’intensité défensive. Sur le plan individuel, cette saison aura vu Zion Williamson confirmer les attentes placées en lui. À 20 ans, l’ancien de Duke a dépassé les 27 points de moyenne, a été sélectionné au All-Star Game et a battu nombre de records de précocité. Brandon Ingram, l’autre partie de ce monstre à deux têtes, est resté dans ses standards et a compilé 23.8 points, 4.9 rebonds et 4.9 passes décisives de moyenne. Le reste de l’équipe n’a pas vraiment été au niveau. Stan Van Gundy, lui, a été licencié après cette mauvaise saison.

Cet été, un changement de dynamique a été insufflé aux Pelicans. Les pièces remplaçables de l’effectif ont été transférées, tandis que le duo magique et d’autres jeunes cadres vont former les fondations de cette équipe. Un nouveau coach, Willie Green, est arrivé. Celui-ci, assistant de Monty Williams aux Suns depuis 2019, a pour mission de faire de ces Pelicans une équipe compétitive. Et les dirigeants de la franchise lui ont donné des armes pour lui permettre d’arriver à ses fins.


Les mouvements à l’intersaison

Les départs

Lonzo Ball (transféré aux Bulls), Steven Adams (transféré aux Grizzlies), Eric Bledsoe (transféré aux Grizzlies), Wes Iwundu (transféré aux Hornets), James Johnson (Libre), James Nunnally (Libre).

Les arrivées

Jonas Valanciunas (transféré des Grizzlies), Devonte’ Graham (transféré des Hornets), Garrett Temple (transféré des Bulls), Tomas Satoransky (transféré des Bulls), Trey Murphy III (17ème choix Draft 2021), Herbert Jones (35ème choix Draft 2021), Jose Alvarado (non-drafté, two-way contract), Daulton Hommes (Guerino Vanoli, two-way contract).

Les prolongations

Willy Hernangomez (3 ans), Josh Hart (3 ans), Didi Louzada (4 ans).


Le 5 majeur des New Orleans Pelicans

Devonte’ Graham – Nickeil Alexander-Walker – Brandon Ingram – Zion Williamson – Jonas Valanciunas

La rotation sur le banc

Meneurs : Kira Lewis, Tomas Satoransky, Jose Alvarado.

Arrières : Garrett Temple, Didi Louzada.

Ailiers : Josh Hart, Naji Marshall, Herbert Jones, Daulton Hommes.

Ailiers-forts : Trey Murphy III, Wenyen Gabriel.

Pivots : Jaxson Hayes, Willy Hernangomez.


Les points faibles/points forts

Points forts : Duo Ingram-Williamson

Contrairement à d’autres équipes concurrentes à l’Ouest, les Pelicans ont déjà deux stars avec lesquelles ils peuvent envisager l’avenir. Zion Williamson et Brandon Ingram sont deux jeunes joueurs qui ont déjà un niveau all-star. Encore cette saison, ce sont eux qui auront le plus la balle et prendront le plus de tirs. La question du leadership et du partage de la balle entre ces deux gros scoreurs devra forcément se poser, mais ils ont déjà montré qu’ils peuvent parfaitement cohabiter. Offensivement, ils vont clairement porter leur équipe, et les autres membres du cinq majeur ne seront que des lieutenants présents pour les épauler. Un tel équilibre d’effectif n’est pas monnaie courante dans les équipes du ventre mou de la ligue. Deux joueurs capables de scorer 25 points tous les soirs non plus. C’est ce qui fait la force de ces Pelicans.

Points faibles : Défense et intensité

De l’autre côté du terrain, tout devrait par contre être plus compliqué pour ces Pelicans. Steven Adams, Lonzo Ball et Eric Bledsoe, malgré leurs (nombreux) défauts, apportaient une intensité défensive que leurs remplaçants n’apporteront pas. Dans la raquette, entre un Jonas Valanciunas qui n’est pas connu pour être un protecteur d’arceau et un Zion Williamson qui fait encore trop d’erreurs de jeunesse, ces Pels risquent de se faire punir en défense. Sur les lignes arrières, ce n’est pas beaucoup mieux. Ingram peut faire les efforts mais le backcourt Graham/Alexander-Walker risque d’avoir du mal face aux pointures de l’Ouest. Les seuls défenseurs capables de cet effectif (Josh Hart, Garrett Temple, Willy Hernangomez…) sortiront du banc. Le cinq majeur risque d’être un peu léger de ce côté-là. Difficile dans ces conditions d’empêcher l’équipe d’encaisser 115 points par match.


Pronostic en fin de saison : 10èmes à l’Ouest

Les fans des Pelicans ont de quoi avoir des motifs d’espoir. Le nouveau coach, Willie Green, a appris à bonne école auprès de Monty Williams à Phoenix. Green pourrait très bien réussir à monter un collectif léché organisé autour de ses deux stars, et faire des Pels une équipe compétitive. Cependant, on se rappelle bien de la première saison des Suns sous Williams : des débuts moyens et une fin de saison en trombe pour accrocher la 10ème place. Ces Pelicans pourraient connaître un scénario similaire, et se qualifier ainsi pour le play-in tournament. Ce qui serait déjà une réussite dans la jungle de l’Ouest.


Journaliste/rédacteur depuis mars 2017 - Amoureux de la petite balle jaune et du gros ballon orange qui traîne sa carcasse sur Dicodusport depuis 2017. Rafael Nadal et LeBron James sont les meilleurs joueurs de l'histoire.

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